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Articles récents

Tout étant conditionné, déterminé, par son temps

9 Juillet 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Les mots
De la madeleine de Proust
Ainsi
En écoutant sur Radio Libertaire
L'émission
" Les amis de Maurice Joyeux "
Sur les atrocités toutes catégories
De l'armée russe de Poutine, où tout se chie
Cela me renvoya
Il y a des décennies de cela
Lorsque le groupe libertaire Louise Michel
Avec ses cours de formation anarchiste, voilà
Rue Robert-Planquette, à Paris 18, côté rebelle
Avec justement Maurice Joyeux qui y faisait banquette
C'était l'époque des trois Maurice
Fayolle, Laisant, Joyeux
Maurice Laisant, des cours d'orateur, y donna
Et moi, une fois, un cours sur les termites
Myrmécologue amateur, d'autres cours, cela changea
La librairie du Monde libertaire, c'était rue Ternaux
Ce, à cette époque là
Et du marxisme l'on faisait peu de cas
Du gauchisme, l'on se démarqua
Plus tard, aujourd'hui, l'on s'en rapprocha
Seuls les vieux comme moi le savent
Et même si de jeunes libertaires nous traitent de caves !
Comme des livres que l'on lit
Et qu'hélas, un peu, l'on oublie
De " La révolution inconnue " de Voline
Contre les rouges et les blancs qui nous minent
Et pour en revenir à la FA d'antan
Au moins, elle dénonçait, tant les rouges que les blancs
Quand le drapeau était encore entièrement noir
Un peu de rouge y aurait été désespoir
Mais seul le synthésisme voulut y croire
L'on se méfiait, alors, de l'entrisme trotskiste
Il y eut aussi l'affaire Fontenis, comme un kyste
Donc
Mais, plus tard, Maurice Laisant, la FA, la quitta
Et il rejoignit l'UA, l'union des anarchistes
En fait
Dans tout courant politique
Désaccords, scissions, et l'ORA y fit sa mimique
L'organisation révolutionnaire anarchiste
Qui se trouvait plus active, plus pragmatique
Moins antimarxiste et moins antigauchiste
Mais en socle commun, l'antifascisme
De toutes façons
Les propriétaires du monde et autres milliardaires
Ne se laisseront jamais faire
Et surtout pas, leurs pires ennemis, les libertaires
Et ils se débarrasseront de ces vrais révolutionnaires
Et à eux, de ne pas se laisser faire
Grèves, des sabotages, des manifestations
Action directe, ou encore plus radicales, les actions !
Certes
Ne pas employer leurs méthodes gestapistes réactionnaires
Afin de ne pas finir par leur ressembler
Le non-pouvoir n'est pas au bout du fusil
L'anarchie est contre tout fusil
Tuer l'ennemi, hélas, ne peut rien changer
Il faut, avant tout, une autre conception de la vie
Mais l'éducation est fasciste, c'est ainsi
Pas par hasard
Si feu ( 1859 - 1909 ) Francisco Ferrer, l'anar
Fut exécuté sur l'ordre du clergé catholique
Car son école rationnelle et laïque
Leur fit faire la grosse colique
D'autres beaux esprits
Qui se battirent pour la vie
Et non la sous-vie ou la survie
Astronautes, cosmonautes, et autres nautes
Les moins ridicules étant les aquanautes
Car l'on connaît encore mieux Mars ou la Lune
Que les grands fonds marins, grosse lacune
Et notre Lune, une autre énergie, si elle eut
Par exemple, à 15000 kilomètres de la Terre, si elle fut
Il n'y aurait pas pu y avoir la moindre trace de vie
Très souvent, ailleurs, dans l'univers ou plurivers
Cela dut se passer ainsi
Peut-être ailleurs aussi, c'est peut-être l'anarchie
Dans tout fini, il y a de l'infini
Dans tout l'infini, il y a du fini !

Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

 

 

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Racaille des gauches, racaille des droites

8 Juillet 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Dictature de la participation
Participation de la dictature
Tout adhérent à tout
Rien n'adhérent à rien
Rien n'adhérent à tout
Tout n'adhérent à rien
Ce qui fait un régime politique
Mélange qui en fait tous les tics
Chaque époque
Avec ses maîtres à penser
Souvent, c'est du toc
C'est toujours la pensée des maîtres
Et moi, je veux Ni Dieu Ni maître
Et c'est par les anonymes
Que le mieux est pensé
Qui à la bave des continents
S'en tribunent, pour Léo Ferré, l'évoquer
Déjà
Tous les livres mis au pilon
Même, jadis, feu E.M Cioran
Qui devint ainsi du carton
Une pizza enveloppée d'un penseur
Il y en eut à toutes les heures
Car, c'est le nombre vendu
Qui de n'importe quelle autrice ou auteur
En faisait une valeur !
Et la médiocrité
Se vend bien, c'est bien attesté
C'est milouf
Dehors les loufs
Tout ce qui pense de travers
Surtout de la pensée libertaire
Donc, hors toute pensée militaire
Hors toute pensée policière
Et puis
Tant de personnes
Qui auraient pu écrire
Et se disant
Pourquoi faire ?
Quand partout, des massacres, génocides, guerres
Et tout le dénonçant
Mais, nonobstant, si peu de changement
Ainsi
Dès 929 décès, SDF, en 2025
Ô douce France
Et cela devient comme une évidence
Le capitalisme est la pire des démences
Comme une subsidence
Bâtiments qui s'enfoncent
Sept centimètres par an, sans défiance
Lige de toute une dormance
Comme une espèce invasive
Diligentée par une commercialité abrasive
Avec soixante pour cent
De la perte de diversité sans absence !
Et au fond
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Tout ce qui pense de travers
Surtout de la pensée libertaire
Donc, hors toute pensée militaire
Hors toute pensée policière
Et puis
Tant de personnes
Qui auraient pu écrire
Et se disant
Pourquoi faire ?
Quand partout, des massacres, génocides, guerres
Et tout le dénonçant
Mais, nonobstant, si peu de changement
Ainsi
Dès 929 décès, SDF, en 2025
Ô douce France
Et cela devient comme une évidence
Le capitalisme est la pire des démences
Comme une subsidence
Bâtiments qui s'enfoncent
Sept centimètres par an, sans défiance
Lige de toute une dormance
Comme une espèce invasive
N'est que du venin, que du fiel
Elle viole les genres et elle viole les sexes
Elle viole les consciences
Inculquant aux encéphales des cruautés
Qui deviennent de la banalité, de la normalité
Hélas, surtout, y faisant des majorités
Stalinisme, fascisme, nazisme
Gauchisme, libéralisme, identitarisme
Communautarisme, wokisme, racialisme
Tout un séparatisme structurant le capitalisme
Tout ce qui consolide le capitalisme
Tout un agglomérat de diverses débilités
Qui savent très bien, à la demande, s'adapter
Diverses religions pour tout bien cimenter
Cocktail de faut-il le répéter ?
Toute idée étant reçue
Rarement elle est déçue
Ce dès la naissance
Comme un coup de poing dans la gueule
Son vent nous manipulant comme Eole
La vie spectaculaire n'est que nuisance
Les médias merdias en font une fontaine de bombance
C'est pourtant, là, le contraire, fausse concordance
De la vie de la plupart des gens, qu'il faut distraire
Annihiler toute vraie réflexion
Sur sa propre aliénation, éviter une vraie révolution
Pour le genre humain, l'anarchie, seule solution
Contre les racailles de droite
Contre les racailles de gauche
De toutes leurs propagandes qui nous fauchent !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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La recherche de soumission

3 Juillet 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Palsambleu
La soumission est recherchée
Car la personne
Ainsi, n'est plus, ou moins angoissée
Ce qui peut expliquer
Le succès de toute autorité
Voilà qui est peu dit ou peu écrit
Et pour cause 
Car toute autorité s'arrose
L'on vous dit
Ce que vous devez faire
Ce que vous devriez faire
En substitution de la mère
En substitution du père
Et plus vous obéirez
Et mieux vous irez
Avec une récompense y étant associée
Toute autorité
Comme faux remède à l'angoisse
Hélas
Pour toute révolte c'est la poisse
Ainsi
Le médicament
De tous les médicaments
C'est tout gouvernement
Mais heureuse surprise
Il y a de moins en moins, sauf reprise
De votantes et de votants !
Et la recherche de soumission
Sujet scotomisé ou sujet tabou
En effet, de toute révolte, en démission
Ou alors
Si l'angoisse n'est pas apaisée
Par la soumission à une autorité
C'est la camisole, c'est la punition
La maltraitance
Comme pour la grève des enfants
Il y a bien plus que cent ans
Comme pour le Royaume-Uni, largement
La baguette, la fessée, la canne, pour tout récalcitrant
Mais en fait, dans tous les pays
Les enfants furent et sont maltraités
Par jadis le travail, et enseignants ou parents
Sadiques qui furent eux-mêmes sadisés
Moi-même au collège ou à l'école
Je fus giflé ou brutalisé
Femme ou homme, quand la violence est l'idole
Toute école, lycée, université, sont des prisons
Il s'agit d'y reproduire des classes sociales
Selon les besoins logistiques du capital
Tout le monde le sait
Tout le monde le tait !
Le crime contre l'humanité
C'est dès l'école qu'il peut commencer
L'on y apprend la compétition
L'on y apprend la domination
L'on y apprend la soumission
L'esprit policier ou l'esprit militaire
L'uniforme ne fait rien à l'affaire
Avec ainsi des cerveaux remplis d'inepties
Qui plus tard, deviendront des panoplies
Aucun libre arbitre
Mais le capital maître de l'ironie
Vous fera croire au prétendu libre arbitre
Vous y tenant en laisse
Du pain, des jeux, de la fausse liesse
Nous y sommes comme des robots
Ils y sont bien formatés nos sabots
Une collection de semblables en unicité
Déjà, la coupe immonde de football
Sous le fascisme mussolinien
1934 et 1938, cela ne vous dit rien ?
Des arbitres achetés, corrompus, fasciste est le football
Encore une recherche de soumission
Parmi bien d'autres recherches de soumission
Et donc vive la grève des enfants
Contre l'école, car toute guerre, l'enfantant
Contre leurs parents, plus idiots que méchants
Et vive la grève des adultes
Contre ce monde totalement mafieux et puant
En joue, feu
Il est plus que jamais, tant !

Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Paraphysique pour un autre monde

1 Juillet 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Leaving Las Vegas
( 1995 ) Avec le fabuleux Nicolas Cage
Film qui me plut
Car d'une de mes vies anciennes, un peu, il fut
D'une période chaotique et peu sage
D'après un livre dont l'auteur se suicida
Feu ( 1960 - 1994 ) John O'Brien
Peu de temps après l'adaptation de son livre, voilà
Et il ne put, de ce fait, le voir au cinéma
Il ne s'agit pas d'être sectaire ou pas sectaire
Mais de ne pas se mélanger
Sinon, l'on finit retourné ou récupéré
Ainsi, sur ses positions anarchistes, il faut rester
Mais seule l'anarchie
Toutes les anarchies, elle chie
Plus de patronat
Plus de salariat
Plus de prolétariat
Plus aucune religion
Plus aucune police
Plus aucune armée
Plus aucune hiérarchie ni autorité
Fin des multinationales
Gauchisme, nazisme, fascisme, libéralisme
Fin de toutes les facettes du capital
Autonomie populaire
Autonomie libertaire
Et savoir qui sont les ennemis
Toutes les risettes du capitalisme
Populisme, régionalisme, syndicalisme, gangstérisme
Et le soutien aux compagnes et compagnons de l'anarchisme
Qui sont emprisonnés et torturés dans bien des pays
Comme en Russie !
Sinon
Impossible de partir sur de bonnes bases 
Pour ainsi une vraie table rase !
Et mettre tout au rebut
L'anarchisme
Lui-même en simple période de transition
Et ne pas confondre, les hiérarchies de pouvoir ou de fonction
Avec l'évitable hiérarchie de pouvoir, si malvenue
Mais tout-savoir-faire étant le  bienvenu
Pour pouvoir s'autonomiser sans aucune plus-value
Rien ne donnant aucun pouvoir
Simplement, partager, le savoir
D'ailleurs
Le bonheur de l'autre
Pourrait étendre le mien à l'infini
Alors que sous le capital
Le malheur des unes et des uns
Rejaillit sur tous et sur toutes
D'un jet l'autre, une même souche
D'ailleurs
La jouissance de l'autre
Pourrait étendre la mienne à l'infini
D'ailleurs le culture de l'autre
Pourrait étendre la mienne à l'infini
Donc
Le bien-être des autres
Serait le bien-être des autres, à l'infini
Quand le malheur des autres
Ne peut qu'étendre celui de toutes et de tous, à l'infini
Car tout rejaillit sur TOUT !
Donc, cela serait simplement notre intérêt
Ne pas s'en rendre compte, c'est être benêt
Et puis toutes les maladies disparaîtraient
Surtout
Avec la disparition, l'atténuation
La fameuse inhibition de l'action
Nous aimerions les autres comme nous-mêmes
Mais encore faut-il vraiment s'aimer soi-même
Avec enfin, l'éloge vécue de la flemme !
Certes, pour l'instant
C'est onze tonnes par an
France, d'empreinte carbone par personne
Et tout fascisme assassine les écologistes
Aussi de l'indifférence, autre sicaire des capitalistes
La pollution devenue comme un impérialisme
Brésil, Honduras, USA, Mexique
Autres pays d'une même musique
Toutes les multinationales de l'empoisonnement
Et qui les font vivre grassement
Massacrant, pesticidant, assassinant, dégradant
Pour au moins soixante-quinze pour cent
Quand des écogestes, ne limitant
Toutes les horreurs, qu'à peine vingt-cinq pour cent
De plus, les pourris de milliardaires, osent
Les gens de peu, les culpabilisant
Le monde marchand est très violent
Sans cesse, les pauvres surtout, les torturant
Torturant tous les jours
Mutilant tous les jours
Avilissant tous les jours
Usines, bureaux, entreprises, grandes surfaces
L'esclavage peut avoir de multiples faces
Rien ne saurait y être plus violent
Et surtout pas une révolution sociale et libertaire
Aucun chef ni aucun leader
Rien ne saurait être pire que le capitalisme
Avec ses diverses variantes
Stalinisme, fascisme, gauchisme, libéralisme
Nazisme, postmodernisme, wokisme, racialisme
Tout un séparatisme aux notes non dissonantes
L'espèce humaine étant une et indivisible
Diviser pour mieux régner, vos fusibles
Car le genre humain ne peut se diviser !
Et que faire ?
Quand nous autres, libertaires
L'on nous diffame, l'on nous falsifie
Et même, le comble, l'on nous récupère !
Aussi et même avec courtoisie
Prendre les ennemis pour des ennemis
Sinon
Comme toujours
Gens exterminés par toutes les cours
Des variables d'ajustement, tant de pour
Il faudrait
Ne plus écouter la propagande
La télé, les radios, d'un système qui bande
Ne plus lire, même
Ne plus écrire, même
Quand tout est à défaire
Tout à faire ou à refaire
Autre chose que l'astronautique
La Lune, Mars, tout cela nous nique
C'est de la pompe à fric
Nouvelles colonies futures mais cosmiques
Avoir fait de la Terre une poubelle
Refaire les mêmes saloperies ailleurs, identique fiel
Et si nos armes sont pour l'instant, de miel
Celles des méchants gouvernants sont elles, bien réelles
Propagande capitaliste décérébrant totalement les gens
Conditionnés, engrammés, formatés, et de quoi s'esclaffer
Qui se croient en liberté
Alors que dès notre naissance nous y sommes emprisonnés
Et comment nous rééduquer ?
Et comment nous réhumaniser ?
Quand ceux et celles qui nous dominent
Sont addictés aux atrocités qui nous minent 
Et voici les canicules
Celles du présent, au futur, seront ridicules
Mais pour le capital, ce ne sont là, que des virgules !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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La fin est au début

26 Juin 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

" Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d'une pure coïncidence "

Il y a
Quelques décennies
Je fus un chasseur de savants
Dès qu'un savant passait
Sur France Culture
Sur France Inter
Sur Radio Libertaire
Et hop, un enregistrement
Et à ne plus savoir qu'en faire
Sinon, les réécouter, fanatiquement
Une autre époque, un autre temps
La bollorisation tarée, pas encore, n'était
Et encore, l'on pouvait
Glaner des places gratuites
Pour tous les théâtres de Paris
Il fallait, pour cela, téléphoner, pile à l'heure
Après, l'émission " Perspectives scientifiques ", France Culture
Deux places, idéal pour le couple
L'entracte à la Comédie-Française, y devenant, plus souple
Cela s'y pratiquait aussi
L'hebdomadaire " L'évènement du jeudi " 
Que ma compagne de ce moment, lisait, pour cela, aussi
Donc, dans bien des théâtres de Paris
Je pus aller, sans débourser un radis !
Moi, qui fut très jadis
Clochard à Londres en 1969
Comme feu ( 1903 - 1950 ) George Orwell
Moi, qui fut très jadis
Zonard à Amsterdam
1973, sans y parler la langue, un drame
Comme aussi en Suède, au Danemark
Routard sans but et sans marque
Auto-stoppeur, Yougoslavie, d'autres pays
Au fil des routes comme un trappeur
Avec un sac rempli de quelques livres
Médecine, astronomie, sexologie
Peu d'affaires, et tout faisant office de lit
Heureusement
Beaucoup de gens parlaient le français
Avec mes souhaits
" Pourrais-je prendre couche chez vous ? "
L'on aurait pu m'y tordre le cou
Je fus, donc
Clochard amateur
Astronome amateur
Chômeur professionnel
Modèle professionnel
De biopsychosociologie, professeur
Du Laborit, en passant, mais avec ferveur
Et j'en oublie, psychogéographie en fureur
Comme aussi, champion sportif, marcheur, mais amateur
J'y fus bien plus, qu'au cinéma, l'acteur
Mais dans la fidélité des situations, peu menteur !
Quand tout le monde écrivain
Semblerait écrire bien voire très bien
Mais la forme sans du vrai fond
Moi, j'écris mal, voire très mal
Mas du fond sans aucune forme
De l'horrible, du difforme
Il en faut bien une ou un
Ni début, ni fin
Mécanique quantique qui a faim
Ou la fin du début
Ou le début de la fin
Comme vivre avec une compagne
Malade de la tête, du corps, toujours en chamade
Voulant mourir
Souffrant et vous y faisant courir
Décourageant tout traitement
Et sans cesse vous y culpabilisant
Avec des proches, lointains, absents
Mais, il faut être là, vous disant
Qu'y faire, que faire, péter un câble, charmant
Quand de plus, reproches, récriminations, réflexions
Et quand il faut, chez soi, aller, de temps en temps
La maladie, souvent, vous en empêchant
Et puis, un tout, donnant donnant
Tu me caresses les jambes, tant de temps
Et tu pourras prendre un bain de soleil, c'est payant
Tu fais ceci et tu auras cela
Où je dirais du mal de toi
Mais dans tous les couples, il en est ainsi
Ici, cela est dit sans aucune hypocrisie !
Quand une famille délaisse 
Votre compagne ou votre compagnon
De diverses maladies, vous tenant en laisse
Et sans empathie, se fichant de toute détresse
Sauf, l'éventuel héritage, seul hochet y faisant bouger les fesses
Ou même demander de l'argent, et sans aucun complexe !
Puzzle pourtant assez clair
Si vous avez le temps qui l'éclaire
Autrefois, un copain peintre, me disait
Tu as eu des femmes, ouais
Tu n'as su en garder aucune
Certes, noyé de toutes mes lacunes
Sauf l'une des premières
Qui, en son temps, redevint ma dernière
Et un aidant ou une aidante
Meurent avant la personne aidée
Dans un cas sur trois, chapeau
Des années d'espérance de vie en moins
Mais il fallait bien remplacer les hôpitaux
Quand des services de soins, plus rien !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Si nous vivions vraiment

20 Juin 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Et si
La télévision
Films, séries, documentaires
Et si
La radio
Hormis de rares radios contestataires
Comme Radio Libertaire
Et si les livres
Sauf quelques ouvrages révolutionnaires
N'avaient pour existence
Que justement
D'empêcher toute vraie communication
De nous amputer de la vraie vie
Donc, non réactionnaire
Donc, non spectaculaire
De toute une fausse civilisation
En fait, bis repetita, tout est à faire
Dans l'entraide festive, empathique, autogestionnaire
Sans passer par des intermédiaires
Car si nous vivions vraiment
Plus le besoin d'aucune télévision
Plus le besoin d'aucune radio
Qui sont des cache-misères
Avec tout son immonde publicitaire
Plus le besoin d'aucune vedette
Chaque être humain serait une vedette
De sa propre vie
De la vie des autres
De par son entourage
Les affinités n'y seraient plus en cage !
Car
Rien n'a jamais vraiment changé
Toujours les mêmes rapports aliénées
Et surtout, séparés, c'est lié et relié
Les banques
Qu'ils seraient bien de détruire ou de brûler
Les dominantes et les dominants
Les ignorer complètement
Casser
Toutes les représentations du capital
Non plus des slogans
Ni des consignes poétiques
Mais des actes et dans la pratique
Ne pas se marier déjà
Cette autre prostitution légalisée
Ne plus faire d'enfants, déjà
Ne plus travailler, déjà
Et ce minimum, je l'ai fait, voilà
Et la plupart des rapports sexuels
Sont des viols tolérés
L'argent, en tout, a tout faussé
Viols pas seulement sexuels
Mais jusque dans nos pensées
Et à notre insu
Tout étant de la propagande pour ce monde fichu
Et à toutes les ignominies, nous sommes conditionnés
Pour remplir nos encéphales
De toutes les monstruosités du capital
Et qui nous sont déjà fatales
Tous les fascismes y prospèrent, du même canal
Brun, rouge, libéral
Quand dans nos têtes
Il n'y a plus que des défaites !
Les propriétaires du monde
Sont aussi propriétaires de nos têtes
De tout ce que l'on y met dedans
Nous sommes comme son miroir déformant
Ses semences en moins flagrant
Que pour Bayer, Basf, Corteva, Syngenta
Limagrain
Mais aussi autre mainmise
Quarante-cinq pour cent
Des semences mondiales
De toute une géométrie capitalisée
Tous genres, tous lieux, toutes listes
Avec ou sans la bouteille, l'on y tise
Nous ne pouvons même plus
Nous entraider sans une invisible plus-value
Tout le monde y est envasé
Que des engrenages pour s'y enliser
Et forcément
Des maladies de toutes sortes
Des souffrances qui frappent à nos portes
Elles s'inscrivent dans nos corps
Elles font fusion dans nos caboches
Préférant nous y noyer
Il est si difficile de pouvoir nous changer
Quand tout comportement est codé
Et les automatismes chassés
Revenant vite au galop
Sachons le pour y être moins idiotes et idiots !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Mondes parallèles du système planétaire

10 Juin 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Palantir
Surveillance algorithmique de masse
Pour tout contrôler, orienter, pile et face
L'Amérique colonisant tout sans ralentir
L'Europe, des services secrets
Ce qu'elle peut, elle le fait
US go home et plus que jamais
Et quand on pense
Qu'en face d'un hôpital, juste à côté
Est là, la DGSI, de quoi flipper
L'on pourrait, les indésirables, les éliminer
Si vous y êtes comme du fiché
Avec un personnel médical en complicité
Vous-même ou un membre de votre famille
Et sans rien pouvoir prouver
Car les services secrets
N'ont aucune moralité ni éthicité
Avec des gros bras prêts à frapper
Voilà bien une vraie sous-humanité
Ou alors
Dans l'administration, les petits papiers
Des polices, des vigiles, des armées
Pire que les pesticides
Organisant du simple assassinat, aux génocides !
Hélas
Ce que je voulais vraiment écrire
Je l'ai oublié, c'est à n'en plus finir
De toutes façons
Tout est dit et redit
Tout est fait et refait
Tout est écrit et réécrit
Tout est pensé et repensé
En rien, aucune vraie originalité
Simplement, l'on est ou pas, dans son adhéré
Car, dans son instant, c'est déjà du répété
Comme si tout avait été cloné
Dès notre naissance, aucune liberté
De nous
Notre environnement va se jouer
Différentes niches
Selon les pauvres ou selon les riches
La niche familiale
La niche scolaire
La niche politique
La niche économique
Avec des relations en interaction
Et voilà l'homme
Et voilà la femme
Qui furent enfants en engrammation
Donc et selon les niches et leurs circonvolutions
Tous les différents niveaux d'organisation
Qui auraient pu, selon, rouler pour la révolution
Chaque être humain en étant une contribution !
Car
Nous ne comprenons pas
Ce que nous lisons, disons, entendons
Des sourds et des aveugles
Contrairement aux bovins, qui au moins, meuglent
Avant d'aller à l'abattoir, horrible oraison
Ainsi, simple exemple d'exaltation
Simple constatation
Un hélicoptère Apache dernier cri
125 millions de dollars, ô infamie
Honteux, révoltant, tragédie
Rien que pour cela
L'on devrait tout fiche par terre, et voilà
Mais
Chaque être humain ne vit
Que dans sa propre bulle de réalité
Et ce qu'il ne voit pas ou ne vit
Est pour lui, fiction, ou une anomalie
Chacun et chacune dans son propre monde
C'est peut-être aussi cela les mondes parallèles
Même si, elles sont, diverses illusions, les ailes
Puis, au fil des générations, tout s'efface
De tout, l'on perd la trace
Ainsi, tout se poursuivant
Classes sociales, la lutte des classes, guerres
Et gangstérisme politique, mafias, truands, réactionnaires
Tout un fascisme d'apprentissage
Dès l'école jusqu'à l'armée, y faire des stages
Une toile d'araignée et son tissage
Avec des automatismes et tous leurs usages !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 
 

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Souvenirs cadavres, 23 passage national

3 Juin 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

" Des milliards et des milliards de morts - au moins 90 pour cent, mais plus vraisemblablement près de 95 pour cent de tous les morts - ont disparu sans laisser de noms derrière eux. "
 
Le travail des morts
Une histoire culturelle des dépouilles mortelles

Thomas W. Laqueur ED : Gallimard
 
Mais
L'on ne se sait
Vraiment, soi-même, cadavre
Le néant ne peut se concevoir, jamais
Voilà
Pourquoi
C'est seulement pour les autres
Comme de vrais ou faux souvenirs
D'autres cadavres pour l'avenir
Mais l'on peut s'y plonger
Le présent s'habille dans le passé
De tout ce qui fut
De tout ce qui n'est plus
Et l'on y refait le match
Et l'on y fait du catch
Ce, même plusieurs décennies après
La mémoire est sans prescription, de fait
Je crois me souvenir, je me souviens
D'une femme d'un soir, qui m'offrit ses seins !
Paris, mon logis, 23 passage national
Ma tanière d'alors, moi l'anational, ô paradoxal
75013, mais porte du bas, fermée
Et combien d'aventures furent ratées
Avec mon lit à plusieurs places
L'on pouvait y sexer comme dans un palace
Je pus y boire des vulves
Je pus y téter des nichons
Un soir, des années, selon
Et lorsque je n'y étais pas
C'était entrée gratuite pour d'autres pas
Et que souvent, je ne connaissais même pas
Il suffisait
Que je leur laisse les clefs
Surtout, la clé de la porte d'en-bas
Avec des voisins et voisines en pleine paranoïa
Aucun code, et cela a beaucoup, gâché
Une fois
Une femme, dans un bistrot, ivresse partagée
Qui chez moi vint se coucher
Et que d'ailleurs, je ne voulus coïter
Et comme gentleman, m'ayant remercié
Normal
Il n'y a aucun plaisir à abuser
Non c'est non, et surtout, sans lucidité
Un autre temps
Une autre époque
Ainsi des années 70/80
Comme par exemple, à Paris
Plusieurs milliers de personnes
Pouvaient manifester pour l'anarchie
Aucun rapport avec les piteux gauchistes d'aujoud'hui
Qui ne savent même pas ce que c'est que l'anarchie
Nous étions presque trop politisés
De nos jours, cela est totalement inversé
C'était, il est vrai, il y a si longtemps
Toute une festivité libertaire, oubliée, navrant
Etc. Bref
L'on savait encore se faire plaisir
Sous les jupes, jarretelles, bas couture, jupons
Juste pour fantasmer, pour s'éclater, ô fripons
Certes, dans l'intimité, avec des envies partagées
Intervertir les rôles, se déguiser
Le féminisme n'était pas encore devenu puritain
Et au système, justement, devenu une putain
Le féminisme est anarchiste ou n'est rien
L'on devrait pouvoir s'habiller
Comme on le souhaite, non genré ou genré
Mais comme je suis néomalthusien
Je n'ai pas eu le moindre enfant
Et puis, mes amoureuses avaient déjà des enfants
Ou elles n'en voulaient pas, lucidement
Du moins, le plus souvent
Parfois, c'était bien, parfois c'était moins bien
Parfois, le flop, médicaments crétins
Ainsi
Une rencontre de rue chez une dame
Elle ne faisait pas la rue, pas un drame
Je pus le cunnilingus appliqué, chez elle
Mais moi, rien, même avec la courte échelle
De trop boire, de trop tout, bien défoncé
Ne pas bander à force du trop mélangé
Ouf, c'était quand même, de la rareté
Mais, de sa chatte, je m'étais bien régalé
Et selon les temps
Parfois, le flop, parfois le top
C'était il y a si longtemps
Du souvenir cadavre
Parmi d'autres souvenirs cadavres
Quand l'on ne peut, de paix, faire son havre !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de novlangue novlanguisée

1 Juin 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Ce plus un
Qui fit tout
Et moins un
Cela aurait été rien du tout
100 000 000 000, environ, de particules
De l'antimatière
100 000 000 001, environ, de particules
Et la matière l'emporta
Et l'on est pas à un milliard près, même au-delà
Donc, ce milliardième de moins
De l'antimatière
De feu ( 1902 - 1984 ) l'anglais Paul Dirac
Qui l'avait envisagé en fric-frac
Ainsi, tout put se faire
Ainsi, tout put aussi se défaire
Ailleurs, aussi, d'autres univers
Où avec l'inverse
Nulle part, avec aucune averse
L'asymétrie en vraie mère
Ainsi, tout y fait lierre
En ce domaine, TOUT et son contraire
Du roi ( 1600 - 1649 ) Charles premier d'Angleterre
Qui eut la tête tranchée
Son parlement, par intérêt, en avait décidé
Ce 30 janvier 1649
Un régicide bien avant la France
Déjà en retard d'une révolution
Certes, la guillotine, supplanta la hache !
Nos malheurs, en fait, commencèrent
Il y a environ, 13,787 milliards d'années
Big Bang
1927
Qui fut par Georges Lemaître, théorisé
Savant, malgré qu'il fut un abbé
Le pendant de Paul Dirac
Qui en 1931, prédit l'antimatière
Du tac au tac
De toute une limerence
Cette fois, pour la science
Mais
Et si aux relations humaines
Qui semblent, de nos jours, si vaines
Savants, ingénieurs, techniciens, ouvriers
Participaient
Comme des fripouilles
Aux échauffourées qui nous dépouillent
De nos humanités qui rouillent
Et maintenant
La novlangue
Elle-même novlanguisée, une autre langue
Mais comme internationalisée, avec sa propre langue
Quand toute novlangue
Se fait fausse critique de la novlangue
Laquelle ? La leur !
Vraiment, pour tout faire du leurre
Novlangue des guerres et des pleurs !
26 avril 1986
Une heure, 23 minutes, 43 secondes
Tchernobylisation du monde
De nos corps
De nos esprits
Tout y fait, y refera, sa ronde
Du fameux réacteur RBMK
Qui nous fit son puant caca
Hélas, là, aucune charmante cyprine
Disparition de l'attentivité
Concentration en baisse d'intensité
Dosimétrie
De l'universelle connerie
Tant qu'i y aura des nazis
Tant qu'il y aura des fascistes
Tant qu'il y aura des gauchistes
Tant qu'il y aura des libéralistes
Bref
Les diverses fractions du capital
Je vous maudis
Je vous conchie
Car comme presque personne ne veut l'anarchisme
C'est un suicide collectif
Une balle dans la tête, et sans affectif
Car, pour le capital, l'annihiler
Comme par une flèche empoisonnée
Ainsi de feu ( 1480 - 1521 ) le portugais, Magellan
Seule une grève illimitée et généralisée
Et gens enfin se parlant
Des assemblées libertaires, autonomes, pour tout transformer !
Et à propos, du tout novlanguisé
Les EHPAD, de nom, vont changer
Mais pas le reste, c'est se moquer, c'est mépriser
En " Maisons France Autonomie "
Et tout, comme pour tout, sera pareil
Avec un même faux soleil
Hélas
Tout ceci n'est pas une potacherie
Mais bel et bien, notre monde
Aux mains d'ordures milliardaires pourris
Quand l'économie, elle, n'a pas de patrie
La clientèle chinoise
C'est 22 pour cent, et qui pavoise
Pour les ventes des Galeries Lafayette Haussmann
Ce ne sont pas là des jérémiades
Mais, pour nos survies, des Olympiades
Avec l'eau qui devient de l'or bleu
Consommation des jeunes, vieilles et vieux
Finalement, très peu
Car
Soixante pour cent pour l'agriculture
Trente-huit pour cent pour le maïs
Et puis le nucléaire, autre partition
France, par an, avec les boues d'épuration
De tonnes, c'est le million
Tout déversé dans les champs
Fulgurites qui permirent tous nos temps !

Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Les séides du biocide

24 Mai 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Que j'écrivaillonne
Que je postillonne
Que je positionne
Que je conditionne
Que je déconne
Que j'ambitionne
Que je bouillonne
Que l'on me bâillonne
Que je fanfaronne
Que je klaxonne
( là, impossible, j'ai pas le permis )
Que je monotone
Que j'entonne
Que je moutonne
Que je raisonne
Que je claironne
Que je bougonne
Que je mâchonne
Que je marmonne
Que je cachetonne
Que je sermonne
Que je révolutionne
Et tout ce qui détonne
Bref
Tout le monde
Ou personne
Personne
Ou tout le monde
D'un jour l'autre
D'une méthode l'autre
Et selon nos tranches de vie
Et selon nos propres conflits
De ce dont, vraiment, l'on ne peut faire fi !
Plus l'on vieillit
Plus les cadavres s'amoncellent
L'on ne peut y rester en selle
Autour de soi, la mort en défi
Orphelin ou orpheline, dans son village, grand ou petit
Orphelin ou orpheline dans sa ville
Les souvenirs du passé y défilent
Des orphelins
Des orphelines
Quand tout s'y débine
Quand tout, y fait abîme
Et l'énergie de la masse
De la masse de l'énergie
Sans la liesse de la vitesse
Sans la vitesse de la liesse
Toute joie y devenant détresse
Lui ?
Il avait des parents, la famille, des amitiés
Elle ?
Elle avait des parents, la famille, des amitiés
Compagnes ou compagnons
Des épouses ou des époux
Puis
Au fil des années
Au fil des décennies
La solitude toujours en médaillée d'or
Jamais, vraiment, elle ne dort
Tôt ou tard, voilà, notre inévitable sort !
Comme une centrale de données
Où tout serait déjà joué
Du déterminisme familial
Du déterminisme social
Du déterminisme économique
Comme devenant une seule entité
Toute la politique du séparé
Toute pensée séparée
Ainsi, de sa propre vraie ou fausse réalité
Et là, chaque expérience en devineresse
Où tout fait les yeux
De l'aurige de Delphes, moins, mieux
Mais c'est quoi, mieux ?
Mais c'est quoi, moins ?
Où tout fait le sourire
De La Joconde, avec un marché, empire
Milieu des hétaïres ou des souteneurs
Comme une Centrale nucléaire
Du nanomètre d'un cul qu'on flaire
Sous l'égide d'un cacou délétère
Monde devenu de plus en plus acide
Gens, matériaux, au tout biocide
Et de toute une cohorte avec les séides
De plus en plus de célibataires
Sa gueule avant tout, d'un monde toujours guerre
Et maintenant en Allemagne
Petit à petit, inaperçu, le fascisme se magne
Entre 18 et 45 ans, pas plus de trois mois
Fascisation des nouvelles lois
Donc, l'on ne pourra plus sortir de ce pays
Pas à pas, tous les pays
Les diverses satrapies y fond des nids !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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