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Articles récents

Paraphysique du pognon dégueule

1 Octobre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Et à défaut de changer
Le monde, qui ne veut m'écouter
Qu'au moins, par lui, je ne sois changé
Tout y étant falsifié, truqué, revisité, crétinisé
Sport, science, arts, économie, politique, du divertissement
Et des têtes remplies de merde, complètement
Et pour paraphraser
Feu ( 1910 - 1991 ) Maurice Joyeux
" Décidément, les bourgeoisies sont les mêmes "
Et pour paraphraser 
Feu ( 1934 - 2026 ) Raoul Vaneigem
" Rien n'est sacré, tout peut se dire "
Lui qui fut ( 1961 - 1970 ) la tendance anarchiste
De la défunte IS Internationale Situationniste
( 1957 - 1972 ) donc de 1961 à 1970 pour lui
Avec sa démission forcée, car il faut le dire
Et de toutes les bourgeoisies il faut médire
Et qui n'ont aucune vraie imagination
Sauf pour les poches, se les remplir de pognon
Faudrait les viser avec des canons
Tout cet impérialisme du capital
Avec son extrême gauche
Avec sa gauche
Avec sa droite
Avec son extrême droite
Et qui s'entretiennent mutuellement
Tour à tour, maquereaux ou putains
Putains ou maquereaux, c'est certain
Et comme un chef peut en cacher un autre
Ou une cheffesse en cacher une autre
Une putain ( au plus offrant ) peut en cacher une autre
Un maquereau ( vivant des masses ) peut en cacher un autre
Voilà votre monde, c'est le vôtre !
Nous sommes tous et toutes
Dans l'ignorance, cette grande frousse
Et du très peu que nous savons
Sachant habilement masquer tout ce que nous ignorons
Pourtant, tout un foin, nous en faisons
La connaissance ce x d'infini
Du moulin à vent, pas vu, pas pris
De nos esprits
Et à qui nous savons si bien jouer la comédie
Coucher à huit heures du soir
Lever à quatre heures du matin
Coucher à une heure du soir
Lever à onze heures du matin
Coucher à onze heure du soir
Lever à sept heures du matin
Parfois quelques nuits blanches
Avec des torpeurs déprimées et franches
Pour beaucoup d'entre nous, il en va ainsi
Selon les périodes de chaque vie
Avec des gens qui vivent la nuit
C'est là leur jour, le jour étant leur nuit
Et j'en ai fait un mélange, silence, fureur, dépit
Il en fut pour moi, aussi
Et tout ce que je n'ai pas su ou pas pu faire
D'autres l'ont fait, le feront pour moi
Et tout ce que je n'ai pas su ou pas pu écrire
D'autres l'ont fait, le feront pour moi
Et tout ce que je n'ai pas su ou pas pu dire
D'autres l'ont fait, le feront pour moi
Ouf, j'en reste coi !
Tout
Ce que je pourrais écrire de mieux
Je l'oublie
Tout
Ce que je pourrais dire de mieux
Je l'oublie
Il ne reste de ce fait, que le moins bien
Lie, du néant, de la fanfaronnade, du rien
De la commune vantardise
Vouée à l'échec et à la ténèbre infinie
D'ailleurs, déjà, j'y suis
J'ai pourtant
Il fut un assez long temps
Lu, lu, lu, lu, lu, lu, lu, relu
Et maintenant, à 75 ans, oui, lulu
Je ne le puis presque plus
Fatigué de moi-même
De ce moi qui me déborde et me malmène
Ce monde de créatures et de phénomènes
Chacun chacune, y est star, en son domaine
Et je devrais prendre des notes
Quand je marche et m'entraîne
La nuit, propice, aux idées qui malmènent
Sinon, après, toute une médiocrité, qui rote
L'on se cherche partout
Où suis-je ? Coucou
Rien à faire
L'on ne trouve toujours que soi
Ou faux sosies, pâles copies de soi
Mais néanmoins à tu et à toi !
Nous sommes tous et toutes des abus de faiblesse
Sinon, il y n'y aurait pas autant de détresse
Catherine Breillat née en 1948 
N'en fit pas la paresse en 3x8
Quand une emprise vous tient en laisse
Aussi, quel repos de ne pas être connu
C'est l'enfer d'être connu
Vous ne connaissez personne
De qui vous connaît en somme
Vous êtes comme la fille publique
Image figée, inaccessible et cynique
Certes
L'on paye l'entrée
Mais seule la sortie vous y fait rêver
Avec le fascisme rouge
La " révolution permanente "
Serait la dépression permanente
Avec le fascisme libéral ou brun
Tout le monde se fait la gueule
Tout est à la dégueule
L'on passe tout rebelle à la meule
Tout, infection, de la bégueule
C'est bien déjà comme cela
Dans les rues du monde
De tout un baratin en faconde
Usines, bureaux, stades, logements
Tout y roucoule dans le dément
Avec des majorités qui s'y raffolent d'ajustement
Et vous préférez y brûler ou vous y noyer
Il serait trop déstabilisant de changer
Car bien conditionnés, enfants, femmes, hommes, des atrocités
Morbide, sordide, goujat, mufle, du déjanté
Pas moi, mais le capital et ses réalités, tout torturé !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 
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Tabula rasa des oligarchies génocidaires

25 Septembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Et oui
Tout a été dit, écrit, pensé
Bien avant moi, automne, hiver, printemps, été
Mais je puis l'ignorer
Et avoir le droit de m'y associer
Par soi-même, de soi-même, pour soi-même
Et non parce que telle notabilité, l'a dit ou l'a répété
Mais
Parce que je le pense aussi
Mais
Parce que je suis d'accord
De part mes propres réflexions
Non parce que
Cela a été dit par Tartempion
Et même de l'anarchie, ou autre, le plus grand champion
Mais
L'on dit ce que je dis
Mais
L'on écrit ce que j'écris
Mais
L'on pense ce que je pense
Mais
L'on vit ce que je vis
Mais on lit
Ce que je lis
L'on me parle
L'on m'écrit
L'on me pense
Et je fais de même
Avec tous et toutes les autres moi-même
Les autre nous-mêmes
Mais nous ne le savons pas
Toi, moi, ils, elles, eux, lui, n'est-ce pas ?
Ce qui importe
C'est que cela soit dit, écrit, pensé, fait !
Car nous nous naissons
Car nous nous mourons
Tant de gens affinitaires
Mais tellement dispersés sur la planète Terre
Disant
Ce que nous voudrions dire
Faisant
Ce que nous voudrions faire
Et écrivant
Ce que nous voudrions écrire
Ce que l'on a pas pu dire
Ce que l'on a pas pu faire
Ce que l'on a pas pu écrire
Pas su ou pas pu, tout définir
Nonobstant
Ce qui seul compte vraiment
C'est que cela ait été pensé ou dit
C'est que cela ait été fait
C'est que cela ait été écrit
Et peu importe par qui !
Selon chaque religion, chaque idéologie, évidemment
Mais là, cela vaut peu
Sauf hors religion ou sauf hors idéologie
Et là, cela vaut beaucoup !
Mais rien à faire
Il nous faut toujours redire
Il nous faut toujours réécrire
Il nous faut toujours refaire
Nous nous redisons
Nous nous réécrivons
Nous nous refaisons
Je suis, ainsi, redis
Je suis, ainsi, réécrit
Je suis ainsi, fait, refait
De ce moi, vantard, fanfaron, trop plein, surfait
De toutes nos guerres, massacres, atrocités, génocides, écocides
Principalement, oligarques et milliardaires, en sont les maudits !
Et ce pour chaque pays
Arrêter de m'écrire
C'est déjà fait de me lire
Arrêter de me faire, surtout, défaire
Je suis tous les métiers de l'humanité
Je suis tous les chômages de l'humanité
Nous le sommes toutes et tous, en retrouver la clé
Et hommes et femmes politiques
Toutes et tous toxiques
Qu'il faudrait toutes et tous, ignorer, boycotter
Ce de l'extrême gauche, gauche
Ce de l'extrême droite, droite
Du capital
Ainsi, de ses cendres, renaître et sans mal
S'en défaire, pouvoir vivre, respirer !
Ils et elles sont comme de la glace industrielle
Hommes, femmes, complices, couchant avec eux et elles
Carraghénanes
E407, E407a, E471, E160
Des émulsifiants
Des épaississants
Des colorants
Tout du faux, rien de vrai
Comme le gangstérisme des oligarques, en effet
Car voilà,  les vraies pollutions, de tous les pays
En résultante de toutes les oligarchies
Et qui font le beau temps ou la pluie
Propriétaires de presque tous les avis
Culture, science, presse, littérature, technologie
Aucune grande phrase, aucun grand mot, ici
Le langage bourrin, parfois le moins naze
Quand le fric a pollué toutes les cases
C'est bien de cela, ( bis ) qu'il faudrait complète table rase !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Amnésie de la vésanie

19 Septembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Les fascistes me détestent
C'est réciproque
Les nazis me détestent
C'est réciproque
Les gauchistes me détestent
C'est réciproque
Le stalinisme me déteste
C'est réciproque
Les libéraux ou illibéraux me détestent
C'est réciproque
Les républicains et les démocrates me détestent
C'est réciproque
Tout totalitarisme me déteste
C'est réciproque
Catholicisme, protestantisme, islamisme, me détestent
C'est réciproque
Toutes les religions me détestent
C'est réciproque
Hors l'anarchie
Qui est au-delà de toute idéologie
Toutes les idéologies me détestent
C'est réciproque
Tous les nouveaux ismes me détestent
Wokisme, racialisme, communautarisme, identitarisme
C'est réciproque
Et à tout cela, ma défroque
De tout cela, ne pouvant faire aucun troc
En fait, une indifférence réciproque
Car, le libre arbitre, c'est du toc !
C'est bien cela le capitalisme
Avec des petites cases en isme
De toute une pensée séparée d'identitarisme
Et quand l'on est dans le vrai marginalisme
Donc, dans aucun normalisme
Tout vous rejette
Tout vous déteste
Rien ne vous regrette
Rien ne vous respecte
Mais c'est victoire et non défaite
Ainsi
Les familles de mes compagnes
M'ont toujours nié, abhorré, calomnié
Et parfois, si elles avaient pu, me tuer
Mais est erreur toute généralité
J'ai 75 ans, et rien de ce côté, n'a changé
Réactionnaires de gauche
Parfois, les pires
Réactionnaires de droite
L'on sait à qui l'on a affaire, sans médire
Je dois liquider
Dans ma tête, toutes les férocités
Et les déclamer à tue-tête
Comme nos incendies
De nos étés caniculaires et sans merci
Même les riches y sont, y seront, concernés
Du coup, l'on évoque une solidarité mais catastrophée
Mais dans ce domaine, d'autres, pas la même enseigne
Votre réveil ne sonne que quand vous êtes concernés
Mais pour ce qui peut l'engendrer
Néanmoins, vous continuez de voter
Toute une répugnance qui s'affiche à la télé !
L'humanité inhumanité est masochiste
L'humanité inhumanité est sadiste
Et il n'y a que, voilà qui va encore vous déstabiliser
L'extrême gauche de l'inhumanité
La gauche de l'inhumanité
La droite de l'inhumanité
L'extrême droite de l'inhumanité
Et nous y sommes plus ou moins bastonnés
En joue, feu sur ces atrocités
Catastrophes, incendies, inondations, génocides, guerres
De tout gouvernement il faut se défaire
Ce sont les bourgeoisies qui votent
Ce sont les bourgeoisies qui nous rotent
Et leurs propres révolutions de 1789, elles détricotent
Et avec la palinodie, cela fricote
Nous défaire de toute cette engeance, BOYCOTT
Qu'enfin, la peur change de camp
Non au niveau du dérèglement climatique, seulement
( bis ) En joue, feu sur ces atrocités
Hélas
Elles ne peuvent vous toucher
Seulement, que quand vous y êtes concernés
Sinon, c'est du lointain, de l'incertain
Anarchie ou barbarie
Mais nos têtes, de diverses conneries, sont remplies
Et cela depuis que nous sommes petites ou petits
Le monde toujours à feu et à sang, ainsi
Pétage de plomb, d'horribles cafards ou pire, dépressions
Comme cette scène du film ( 1937 ) en anthologie
Le fameux acteur ( 1892 - 1963 ) Pierre Blanchar, en crise de vésanie
Du pessimiste cinéaste ( 1896 - 1967 ) Julien Duvivier, en chronique amnésie
Des états d'âme du monde, du sketch d'innovation, tout, déjà, dit !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Cucuteries azimutées

10 Septembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Et puis
Il faut bien le dire, sans aucune cucuterie
Mais
Ce sont les pires, fachosphère, réacosphère
Qui resteront sur la planète Terre
Ils en ont fait l'Enfer
Avec les polices et avec les militaires
Aussi les armes de l'idéologie marchande
Où tant de gens sont dans cette quémande
Les pires, ont des pistolets-mitrailleurs
Nous n'avons à leur opposer que des fleurs
L'on ne devrait plus dire, gens de pouvoir
Mais les pires, la seule symbolique pour le croire
Et le capital
A tant de soupirantes et de soupirants
Gauchistes opportunistes
Comme à Nantes, guévaristes
Qui à Cuba
Massacrèrent tous les anarchistes
Et si tous les gauchistes
Sont très habilement opportunistes
Tous les opportunistes
Certes, ne sont pas gauchistes
Se rapprochant parfois, ô fumistes
Ravalant d'anciens crachats, de la Fédération anarchiste
Pour les anarchistes véritables
Les gauchistes sont de faux et hypocrites amis
Bien plus sournois que les vrais ennemis !
Gauchistes souvent fils et filles
Des diverses bourgeoisies, un jeu de quilles
Bref
Toujours, depuis longtemps, et toujours pareil
Il sonne à la même heure du fascisme, le réveil
Les roues de secours du capital sont nombreuses
Et le gauchisme en est sa plus heureuse
La vie est devenue chère
Et elle effectivement chère la vie
Il faut la payer
Comme après une passe prostituée
Tout y est comme une architecturation
Je vous dois combien ?
Et moi à 75 ans
Je n'ai plus que la plume comme option
Non, aucun jeunisme dans mes opinions
Mais beaucoup de jeunes n'ont rien dans le citron
Et cela vote pour le fascisme
Et cela vote pour le capitalisme
Il est vrai
Que les études étatisées comme le travail
Cela rend con ou conne, c'est pas du détail !
C'est même fait pour cela
Le capital y fait son pipi et son caca
Tout son flupyradifurone
Avec sa tête de mort qui déconne
De toute une emphase
Qui de toute humanité, veut table rase
De tout gouvernement qui rime avec criminel
Y sont truands, gangsters, mafieux, experts en fiel
Faudrait tous et toutes les buter
Trop tard, toutes les armes, sont de leur côté !
Déjà
L'Histoire a été, est, sera, réécrite
Il suffit de voir leurs gueules d'hypocrites
Certes, la physiognomonie est un mythe
Nonobstant
Les gens me font peur
Des têtes propres à notre temps de hideur
Se regardant mal, yeux emplis de terreur
De plus en plus antipathiques
Avec des têtes déguisées du faux bonheur
Tu les regardes et tu meurs
Et puis, sinon, comment tolérer ?
En 2026, deux millions de poulets bretons
Vingt-deux par mètre carré
Température mortelle à 28 degrés
Quinze mille cochons bretons
Un par mètre carré
Température mortelle à 25 degrés
Et avec seulement quinze jours de canicule
Il a bien fallu les enterrer
Dans des champs, tout bien caché
Et cela ne fera que continuer et empirer
Plus rien ne pouvant nous révolter
Cette fausse humanité ne vaut pas tripette
Ne pensant que clitoris ou quéquette
Huit milliards de coïts en mauvaise piquette
Viols, accidents de baise, ou fausse conscience
Vive l'avortement, la contraception, la vasectomie
Car vouloir encore des gosses, quelle inconscience
De toutes les inconséquences causeuses
De toutes les outrecuidances haineuses !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Photo minute ou textualité minute

2 Septembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Il y a des marginaux et des marginales
Et à la marge
Même de toute marge
Hors de toute normo-marginalité
Toujours celle du capital
Moi, marginal de l'anarchie
Marginal de la marche athlétique
Marginal du monde du travail
Inclassable en vos marges
Car la vie
Est crapahut
Mais chut
Mais zut
Ce que l'on fait de la vie
Le capital en a fait de la mort
Car même la solidarité étatisée
Est une activité professionnalisée
Feu ( 1879 - 1955 ) Albert Einstein
Contre la professionnalisation, lui, dans son domaine
Quand l'on fait une chose
Par intérêt, et non par pure compassion
Alors, elle a des épines, la rose
En sport, en science, arts, musique, lettres
En fait, vrai chacun, chacune, en son paraître
Et après moi le déluge
Déjà, dérèglement climatique, plus aucun refuge !
Quand l'on ne coche aucune case
Comme moi, l'on vous crache comme naze
Mais au moins, sans prétention, cette base
De tous nos préjugés
De tous nos lieux communs
De tous nos jugements de valeur
Faire enfin la table rase
De ce monde où tout est devenu de la rivalité
Ainsi, il ne peut y avoir ni amour, ni amitié
Ce, même dans de solides affinités
Nous ne faisons que nous illusionner
Car
Nos vies, qui auraient pu
Sur un autre chemin, se faire
Se marier, concubiner, ou rester célibataire
Ainsi moi-même, à vingt-ans
Un couple en librairie voulut m'embaucher
Car, je dus, à leur fille, plaire
Je le sentis et je me vis plus tard, des gosses et marié
Donc, prudent, je pus m'échapper
Tant d'exemples
De tous nos possibles
Quand il y a encore des possibles
Mais, pour toutes et tous
Toujours, son impossible, nous tousse
D'autres vies que nous aurions pu avoir
Il ne faut n'avoir aucun regret
Ce qui ne put se faire
Ne s'est pas fait
Sinon, cela se serait fait !
Et si cela c'était fait
D'autres possibles, aussi, sans effet
De fait
D'autres gens vivent nos vies
Que nous n'avons pu vivre
Et nous vivons leurs vies ou des vies
Que d'autres n'ont pu vivre
Je me souviens d'une masculine voix
Il était en couple avec une mannequin
" Vous êtes sur Radio Libertaire "
Sans dieu, sans maître, sans publicité, de la Fédération anarchiste
Un gars rencontré, puis, perdu de vue
Il y a eu depuis une grande crue
C'était donc il y a fort longtemps
Il avait fait une cassette audio incongrue
" Histoire de la merde ", cela m'avait plu
Je pense que c'est la même voix
C'est plus mémorisant qu'un physique, je crois
Bref
Peu de gens m'apprécient
Car, en marge, même de l'anarchie
Quand aux gauchistes et aux fascistes
Ils me détestent
Comme forcément, toutes, tous, les capitalistes
Mais c'est réciproque, c'est tout bête
Surtout les gauchistes nantais
Qui se prennent pour des libertaires
Pourtant, rien à envier, aux réactionnaires !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Paraphysique de tous les coulisses

1 Septembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout
Se passant dans les coulisses
Tout y est fermé, rien n'y glisse
S'en informer, voilà que cela crisse
Les coulisses d'une équipe de rugby
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses d'une équipe de football
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses de la politique
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses du cinéma ou du théâtre
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses de la science
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses des arts
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses d'un bureau, d'une usine
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses des couples, de ceci, de cela
Ce que l'on ne sait jamais
Ce que l'on ne saura jamais
Cela ne serait pas présentable, ni louable
Cela serait raclure de bidet
Enfin
Tout s'y expliquerait
Pour, contre, mais de l'indiscutable
Mais, là, urine, sang, maladies diverses, excréments
Pas recyclables quand tout y ment !
Nous y reléguant
Effectivement, en des théoriciens en chambre
En des théoriciennes en chambre
Car les coulisses
Ce monde de tous les vices
Pourrait tout nous éclairer
Quand tout le monde doit y manger
Sauf à complètement s'isoler
L'on ne peut que difficilement y échapper
Le rideau s'ouvre
La scène s'anime mais le plus intéressant
C'est derrière le rideau, forcément
Dans les coulisses, tabou du plus édifiant
Il y a, en effet
Ce qui parait
Il y a, surtout, en effet
Ce qui est
Comme la légende qui est préférée
Hélas, à la moindre des réalités
Et puis
L'Histoire est réécrite
Par toute nouvelle domination
Une véritable abomination
Pour les nouvelles générations
Qui sont formées par le faux
Tous les domaines étant rendus idiots
Et qui prendront ainsi le faux pour le vrai
Avec toute une falsification des faits
De pauvres cerveaux enmonsongés
Toutes les librairies capitalisées
Milliardaires qui en font des propriétés !
Où plus que jamais
Des minus comme sarkonazi seront encensés
Et toute cette engeance tant de femmes font mouiller
Mais, comme partout, cette cyprine est cachée
Elle est surtout, pour les riches, la sexualité
Il faut écrire au vitriol contre cette pourriture d'insanité
Les pauvres, avant tout, se loger ou bouffer
En vérité, le sexualité épanouie
N'empêche donc pas la connerie
Et au fond
Mais c'est impossible
Il ne faudrait subir aucune influence
Pour penser par soi-même
Nous pensons par les autres
Un enfant isolé, seul, sauvage
Ne saura jamais marcher, parler, en cage
Cela est depuis longtemps prouvé
Rien que, jadis, des aristocrates, les bâtards abandonnés
Et l'on ose encore parler d'ADN
Pour n'importe quoi, de la raison, ô haine
Hélas, tout s'apprend, ô déveine
Devenir maçon, savant, ouvrier, pianiste
C'est surtout cela qui déplait aux fascistes
Voilà bien, les vrais handicapés mentaux
D'authentiques crétines et crétins, de déplorables idiots
Aucunement d'intérêt de toute réalité
Mais, seulement
De ce qui peut les arranger, comme seule réalité !
Et s'il fallait exterminer toutes, tous, les fascistes
De chaque pays avec son nationalisme
Il n'y aurait plus grand monde sur la planète
Car, c'est tellement plus confortable d'être bête
Et il n'y a quasiment plus
D'artistes révolutionnaires anarchistes
De savants révolutionnaires anarchistes
Sans compter tous les faux anarchistes
Ou l'extrême gauche du capital, les trotskistes
Et ils et elles prolifèrent les capitalistes
Ou aussi, si mal déguisés, tous les gauchistes
Tout ce qui veut du pouvoir
La fausse contre-attaque en bavoir
Pour le capital
C'est toujours du manger et du boire
Qui ne s'arrêtera jamais jusqu'à la fin
C'est pour très bientôt
Cela ne va pas être rigolo
Déjà, les prémices, prévues moins tôt
2003, canicule, Paris
Sous terre, trois ou quatre mètres, câbles souterrains
Et soixante-douze heures de plus, c'était fini
Ils auraient commencé à fondre
Comme les poules si maltraitées, sachant encore pondre
Tous nos conquis
Par les sous-merdes politiciennes, repris
Alors qu'il aurait fallu l'anarchie
Sur notre planète, seul possible en paradis
Et cela s'apprend, pourrait s'apprendre, aussi
Mais cela a été le contraire, depuis tant et tant, ô décennies
Coucou, cela sent le roussi !
 
Patrice Faubert (,2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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L'égalité pour devenir inégales et inégaux

22 Août 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

France
Douze millions d'élèves
58000 établissements scolaires
500 médecins scolaires
Avec des élèves bien dressées
Apprenant surtout la soumission à l'autorité
Tout esprit critique leur étant enlevé
Et plus aucune causticité à la ( 1939 - 1988 ) Pierre Desproges
Dont l'humour noir féroce fut la toge
Comme pour la prétendue égalité
Qui apprend, avant tout, l'inégalité
De par les classes sociales
Le capital étant totalement asocial
Toute une iconographie conographie sans égale
Et qui en a besoin pour se constituer
De tant de savants, ingénieurs, techniciens, employés, ouvriers
Femmes ou hommes, pour cela, il n'est pas genré
Car il s'agit d'enclore les mentalités
Pour faire croire à des normalités
De tout son succédané à faire clamser
D'une violence sournoise et systémique
Y faisant ainsi toute politique
Nous assujettissant à son économique
Pas étonnant
Si, toutes les trois minutes
Est violé un enfant
Là, rien qu'en France
Par des proches, prêtres, parents
Et aussi les cerveaux par enseignantes et enseignants
Ce sont des chiffres qui dépassent l'entendement
Tout étant organisé dans l'aberrant !
Comme EDF qui siphonne
Trente milliards
De mètres cubes d'eau de mer
Pour ses quinze réacteurs nucléaires
Près des côtes françaises
Ou treize milliards de mètres cubes
D'eau douce pour des installations atomiques
En bordure des fleuves, toute une logique
De toutes façons
Toutes les guerres ont fait les nations
Les nations de diverses guerres
Parfois, à n'y rien comprendre
Guerre d'indépendance américaine
Colons contre colons
Intérêts anglais contre fondation américaine
Avec partout, esclaves ou nations amérindiennes
D'un côté ou de l'autre, selon les semaines
Avec des colons devenus américains
Plus esclavagistes encore que les anglais, avec des noirs africains
Et aussi des amérindiens
Dans chaque armée
Loyalistes ou patriotes, mais toujours infériorisés
( 1776 - 1783 ) Et avant et après
Avec toujours soldats massacrés mutilés, tués
Femmes violées, le tout par dizaines de milliers
Quand dans chaque armée
Tout, l'on pouvait trouver
Tout y était très mélangé
Ce avec diverses maladies
Ainsi de la variole en pandémie
Et à la fin
Ils perdirent leurs terres, les amérindiens
Eux qui combattirent, pour les autres, pour les uns
Tout un loyalisme, anglais, autres, allemands
Avec des trahisons et des changements de camp !
Et pan sur le bec
J'y suis le pauvre mec
Qui plus rien n'y comprend
Sauf
Que ce passé, fit tous les présents
Avalisant, 21 avril 753, avant notre ère
Fondation de Rome et de sa légende
Légende de sa fondation
Mais tout préexistant
Ce à toute date, forcément
Même si y fait, instant
Seulement, ce qui est, tout présent
Se réajustant de la grotte Chauvet
Par rapport à cela, aucun mais
Combe d'Arc, Ardèche, 18 décembre 1994
447 animaux représentés, 14 espèces différentes
Dessins, gravures, ocre, charbon de bois, des faits
Mammouths, lions des cavernes, ours, rhinocéros laineux
Au moins 30 000 d'environnement de lieux
Disruptif du moins ou du mieux
Mais science pas toujours neutre, cruciaux enjeux
Et une planète sur mille, à la Terre, serait similaire
Et un système solaire sur mille serait son frère
En rapport à notre propre système solaire
Ceci dit, en toutes choses et en tous domaines
Rendant toute affirmation si vaine
La vérité d'un jour
Pouvant devenir mensonge, demain, et pour toujours !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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1 minute et 49 secondes, du fascisme religieux

15 Août 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Ainsi
Un quart de la production agricole
En France, non, c'est pas de la picole
Est jetée, détruite, ô parole
Alors que des gens crèvent de faim
Le capital est une saloperie sans fin
Comme un laboratoire
Qui produit un médicament
Pour lutter et c'est édifiant
Des effets indésirables, d'un autre médicament
Du même laboratoire, évidemment
Tout étant dit dans cet aberrant
Et pourtant, c'est un même fonctionnement
Sadisme, masochisme, et foutrement
L'on se fiche de nos gueules et foutrement
Certes, je suis libre penseur
Donc, de rien, je ne suis le modérateur censeur
Encore que rien ne soit libre
Quand toute l'organisation mondiale, est en déséquilibre
Les véritables délinquantes et délinquants
Sont dans les gouvernements
Des criminels de guerre
Criminels économiques, le monde est à l'envers !
Et puis
Cela a été dit si souvent
Que cela en est devenu décourageant
Tout se disant
Tout s'écrivant
Tout se parlant
Tout se faisant
Mais ce, selon et dans tous les courants
Selon les idéologies réadaptées au moment
Et aux gens convaincus, ne prêchant
Ce qui seulement, entrera dans leur signifiant
Sinon, comme une langue étrangère
Et encore une langue étrangère, cela s'apprend
Chaque autre que soi
Comme un étranger à soi
Les expériences vécues
N'étant jamais vraiment les mêmes
L'on n'y voit que son propre trou du cul
Nous éloignant, de fait, pour le qui m'aime
Le seul vrai lien
Qui devrait unifier tout l'humain
Une pollution totalitaire
Inhérente à des politiques réactionnaires
Ainsi, en Bretagne, région des ulves
C'est pas, hélas, aussi bien que les vulves 
32,69 mg de nitrates par litre
Il en faudrait 10 mg par litre
Rivières bretonnes qui font les pitres !
Marées vertes
Algues vertes
Car, en Bretagne
C'est plus le Pays de Cocagne
Et pour la santé c'est la castagne
Quand un cochon sur deux
Quand quarante pour cent des poules pondeuses
Quand vingt pour cent des poulets, hideux
Et donc des déchets, qui nos tombes creusent
Voilà pourquoi tout régionalisme
Est un chauvinisme d'étatisme
Qui contient en germe, tout nationalisme
France
150.000 à 300.000 accidents médicaux
Par an, mais ce vrai va passer pour du faux
Surtout quand le faux passe pour du vrai
Avec 30.000 à 50.000 décès
C'est notre monde capitaliste qui le permet
Et à propos de tous les fascismes
Le religieux du plus absurde fanatisme
2015
Une minute et quarante neuf secondes
Tuerie de Charlie
En 1996, Charlie Hebdo avait proposé
Une pétition contre le Front national, d'alarmer
Pour interdire ce parti
Il y eut 173 704 signatures
En vérité, il faudrait interdire le capital
Et toutes les organisations et tous les partis, du capital
Mais alors, il ne resterait que l'anarchie
Pour TOUT reprendre à zéro, 1, 2, 3, c'est parti !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Tout est du violé

10 Août 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

En moins
Et comme la plupart des insectes sont volants
Même plus besoin du pare-brise
Du regard du dehors, tout s'y défrise
Comme toujours la France
Deuxième en Europe, élevage intensif
Soixante-pour cent d'animaux concentrés
Dans trois pour cent des exploitations
Et suscitant assez peu dans l'indignation
Ainsi des élections
750 tonnes de papier par candidate ou par candidat
Assurant l'impression de cinquante millions
Diverses réclames pour électrices et électeurs
Trente mille affiches pour les gogos
Collées sur les panneaux électoraux
Il s'y retrouvent bien les imprimeurs
Un million et plus pour les bénéfices
Par farceur, le capital est maître de la malice
Plus les candidatures sont comme des légions
Et les imprimeurs, de dingue, se font du pognon
Et puis, les diverses bourgeoisies ont le temps, l'argent
Pour tout salir, récupérer, retourner
Pour tout dévoyer, tout étudier, pour la confusion, créer !
Elles savent le faire dans la fausse diversité
Celle qui ne peut nullement les déranger
Le droit de dire n'importe quoi
Le droit de faire n'importe quoi
Toute fausse critique étant encouragée
De toute une propagande bollorisée
Car c'est bien sur vos conneries
Qu'il faudrait tout déconstruire
Très vite, vous savez tout reconstruire
Avec vos partis, avec vos syndicats
Avec vos organisations, tout patriarcat
Toute une complicité
Qui sur vos radios
Qui sur vos télés
Y est dûment diplômée en réaction
Sachant mettre à la porte, toute vraie révolution
La contre-révolution ayant de nombreux visages
Gauche
Extrême gauche
Le moindre mal
Droite
Extrême droite
Le pire mal
En fait, toutes les diverses droites
Qui font toutes les pensées étroites
Certes
Selon les courants des fractions
Plus ou moins de coups de bâton
Hélas
Dès notre naissance
Dans le ventre de la mère
Nous sommes déjà bien mis en condition
Bien formatés, bien robotisés
Pour toutes les débilités, les répéter
Les propager, les reproduire, parfois, un zeste de nouveauté !
Il nous faudrait repartir
Sur l'inachevé du Barcelone de juillet 1936
La base de la CNT/AIT/FAI, vraiment révolutionnaire
Et sur une courte unité de temps, impulser l'esprit libertaire
Il nous faudrait repartir
De la Commune de Paris de 1871
L'inachevé comme suite exemplaire
Mais nous sommes toujours massacrés
Par les réactionnaires ouverts ou cachés
Qui ont des polices et des armées
Tout cela, il faudra le renverser
Un jour ou l'autre, cela devra arriver
Ou sinon, terminus pour l'humanité
Devenant de plus en plus, de l'inhumanité
La souffrance physique
La souffrance mentale
Sont les signatures du capital
Présentement, robots humains ou robots machines
Il deviendra difficile de les distinguer
Tout est à l'envers, en vérité
Toutes les ordures, tous les pourris, en félicité
Qui du monde ont la propriété
Ce monde qu'ils ont comme programmé
De leurs visages, seules des putains, pouvant les aimer
Politique, affaires, art, science, sport
Les milliards pouvant tout contrôler, y jetant leur sort
Rien, en aucun domaine, n'y dort
Des endroits sales où il faudrait cracher
Et c'est pourquoi pour se renouveler
Les milliards ont des fractions de pouvoir en rivalité
Des gauches trois coups de bâton
Des droites six coups de bâton
Tout un fascisme à peine ou mal dissimulé
Qui remplit beaucoup de cerveaux de toutes leurs atrocités
Tout étant devenu du violé
Travail, sexe, culture, sport, science, tout y est prostitué
Et souvent travesti ou déformé
De tout un impérialisme au tout dévoué
Nous voici, aujourd'hui, demain, plus d'amour, plus d'amitié !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Les faussaires de la raison

3 Août 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Les faussaires
De l'Histoire, sont du monde présent, les propriétaires
De tous les domaines
Tableaux, meubles, vins, antiquités, le faussaire y mène
Et les musées ne se gargarisant pas de ce phénomène
Le faux finissant par l'emporter sur le fait
Ainsi, la CNT/CIT d'Espagne
Le titre à la CNT/AIT d'Espagne, l'a repris
Avec d'iniques procès en castagne
Encore des gauchistes infiltrés, faux anarchosyndicalistes
Toute une foire d'empoigne
Comme la complice CNT/F rue des Vignoles
Du clonage dans le révisionnisme et réformisme
Surtout, hélas, réécrire, trafiquer, l'Histoire
Mais avec déjà en juillet 1936, les anarchopossibilistes
Il n'était point besoin, au long terme, de le prévoir
Pour le capital, c'est du manger et c'est du boire
Mais il faut, avec tristesse, mais bien le croire
Cela dit, transformer le négatif en positif
Plus de travail, plus de national
Cela la fichait mal
" Confédération anarchosyndicaliste, AIT "
CA/AIT, c'est pas mal !
Mais
Tout est du faussaire
Comme de faux meubles d'époque, du rastaquouère !
Ainsi
L'extrême gauche du capital
Est devenue faussaire
Et à sa propre Histoire
Ainsi
La gauche du capital
Est devenue faussaire
Et à sa propre Histoire
Ainsi
L'extrême droite du capital
Est devenue faussaire
Et à sa propre Histoire
AINSI
La droite du capital
Est devenue faussaire
Et à sa propre Histoire
Et donc même de faux anarchosyndicalistes
Style CNT/CIT, infiltrés par le fascisme gauchiste
Ou CNT/F rue des Vignoles, à Paris,des réformistes
De faux amis et de vrais ennemis
De bien tragiques et opportunistes guignols
Révisionnistes et réformistes, la coupe au bol
Car l'anarchie, elle, est hors le capital
Car l'anarchosyndicalisme est hors le capital
Car l'anarchisme, le vrai, lui aussi, hors le capital
Rien à voir avec les divers gauchistes
Trotskistes, maoïstes, staliniens, et autres, qui veulent aménager le capital
Qui veulent prendre le pouvoir, une balle dans la nuque
Pour les anars, comme en 1936/1937, en Espagne 
Et les faussaires ont pignon sur rue
Bollorisation, pas seulement, nous montrant son cul
Et puis France ceci, France cela
Inter, Culture, donc des radios nationalistes, haha
Cela dit rien que le fait de payer son gaz et son électricité
Puisque c'est l'Etat qui nous les fait payer !
Donc, la CNT/CIT
A elle aussi été faussaire
Une stalinienne balle dans la nuque, de sa propre Histoire
Voulant la réécrire
Voulant la réadapter
Voulant se l'approprier
Allez on va s'adapter
Sous le nazisme, devenons des nazis
Allez on va s'adapter
Sous le fascisme, devenons des fascistes
Allez on va s'adapter
Sous le capitalisme, devenons des capitalistes
Donc, en virant son Histoire et son originalité
Et la CNT/AIT, comme une malpropre, congédiée, reniée
Mais dans CNT, et puis des tas de CNT
Il y avait travail et national
Cela faisait pas trop anar
Un mal pour un bien, y'en avait marre
Le négatif se transmutant en positif
Au fond, rien n'est jamais définitif
 " Confédération anarchosyndicaliste - AIT "
CA-AIT, au moins, aucun faux frère
Certes, des archives volés
Certes, des locaux revisités, réquisitionnés
Et la magistrature espagnole de leur côté
Nonobstant
La CA-AIT toujours rimera avec CNT/FAI/AIT
De toutes façons, le monde est devenu faussaire
Avec les mémoires artificielles pour tout parfaire
Du réactionnaire fascisant au faux révolutionnaire
Moi le théoricien de l'anarchie, et pas en chambre
Comme l'idiote qui crut me surprendre
Il s'agit pour toute domination de désavouer les mots
De plus, chaque génération
De tout mot peut en faire une nouvelle signification
Ce qui par contrecoup facilite toutes les falsifications !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, ,pouète, paraphysiciien
 
 
 

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