Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
patrice.faubert.over-blog.com
Articles récents

Prolixité HIBAKUSHA sans reddition

7 Décembre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

100.000 tonnes de maltodextrine
Dans les assiettes de France, sale combine
Ce par an
Cracking de l'amidon, sans paravent
Augmenter le pouvoir sucrant
Diabète sucré et obésité, favorisant
Mais tout va en se taisant
De la cartographie alimentaire
De la cartographie des frontières
De la cartographie des inégalités sociales
Selon les régimes politiques 
De la falsification sans critique
Non pas seulement du géographique
Mais salement, la réalité du fric
Représentation des déplacements
Du géo GAFAM qui ment
Pratiques commerciales et donc spatiales
Selon les pays, lieux, temps
Toujours du Mercator
Faussant tout dans le très fort
Quand
Quinze Groenland
Contiendraient dans l'Afrique, son contenant
Vraiment
Toute cartographie, à la réalité, un enterrement
Jadis, à l'école, toutes les colonies, un pays, les englobant
De la puissance d'argent, il s'agit
Et aucunement, forcément, de la superficie
Et ainsi, un petit pays mais riche, comme en Arabie
Y devenant, immense, ô fourberie !
Le problème de la connaissance
Ou la connaissance du problème
De toute la cartographie des guerres
Y sachant bien remplir les cimetières
Comme la taxe des ordures ménagères
144 euros par an et par personne
Moyenne, la France, remplaçant
Une taxe par une autre, habilement
Et à quoi, à qui, cela profite, réellement ?
Un monde à la carte
Mais en cantine plus qu'en restaurant
Pour tout, il faut payer
Ou pour tout, tu peux crever
De toutes façons, finalement
Tout y est dégueulassement bon
Ou tout y est dégueulassement mauvais
Et hélas, ce sont, de plus en plus, des faits
Dans ce monde qui n'est que marchand
Ou un savant n'est pas forcément un érudit
Ou un érudit n'est pas forcément, un savant
Et femme ou homme, indifféremment
Et l'on me dit
Tu l'as dit bouffi
Elle est trop chiante et didactique
Ton écriture à l'acide sulfurique
Trop de dates, trop de faits précis
Se joignant de l'imprécis trop mais si
Tout s'y éteignant dans l'absurde, infini !
Quand tout y moissonne de la prosopographie
De gens connus
De gens inconnus
Faux anonymes ou vrais anonymes
Tout s'y transpirant dans le connu
Toujours une fiction d'utopie
Car toute trace
Au fil des instants, s'efface
L'on a en fait tout reconstruit
Du tout défini, du tout indéfini
L'on y est est seulement, désert, disert
Car tout y est à profusion, disert, désert
Nous ne finirons même pas momies
Et puis, de la mort, nous changeons l'insomnie
Et puis, le bandelettage, c'est un kilomètre de lin
De cette époque où le cerveau ne valait rien
Beaucoup, que le natron, moins
Au moins, ni platiste, ni globiste
Tout faisant dieu, tout faisant signe
Il n'y a pas de réponse, aucune question
Car tout est énergie, passé, présent, futur
20 kilowattheures par jour
Pour un indien, en moyenne
70 kilowattheures pour la France, en moyenne
200 kilowattheures pour l'Amérique impérialiste
La moyenne dérape avec ce pays fasciste
Et comme dans toute moyenne
Aucune exactitude n'y est sienne
Donc, des inégalités énergétiques
Donc, des inégalités climatiques
De l'impénitent dans sa nombreuse clique
Tout y faisant barbarie, son rabâchage fanatique !
Paris, 1922, deux cents maisons closes
Numéros des maisons, en gros
Le " Fétish " et le " Monocle " pour saphisme en pose
Le monde entier est devenu une maison close
Ce qui peut y changer, ce sont les doses
Des rôles à y jouer
Mais toujours à durée limitée !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

Lire la suite
Publicité

Pertinacité atêtée sans gogaille

3 Décembre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

Par-delà le validisme
Ou le non-validisme
De la santé mentale
De la santé physique
Seul devrait compter
L'être humain dans son entier
Sans aucun régionalisme
Sans aucun nationalisme
Sans aucun identitarisme
Mieux vaut encore le rienisme
Que n'importe lequel totalitarisme
Et, tout est dans rien
Et, rien est dans tout
Du, j'aurais été
Du, j'avais été
Du, je suis
Dans le 1 plus 1 plus 1
Pour une mutation des hein
Des mentalités du tout radin
Le 1 plus 1, puis 2 plus 2, puis 3 plus 3
Ce qui est mathématiquement sans fin
Mon TOC, toque, toc, toque
Entrez ! toc, toc, cela toque
De mon arythmie circadienne et non cardiaque
Une nuit six heures
Une nuit dix heures
Une nuit huit heures
Et autres heures !
Et en fonction de nos vies
De l'aporie adaptative, jamais finie
De mes vies à moi, fut mienne
Mon arythmie circadienne fut ma sereine
Même si les poisons y ont les mains pleines
Hexane, sous-produit pétrolier, huile de cuisine
De l'agroalimentaire qui nous y cuisine
Du neurotoxique comme une reine
Comme toutes les radios de soumission
La presse et les chaînes de télévision
Aux mains de prestataires milliardaires
Leurs stipendiaires partout, et voilà la fachosphère
De tout cela, il faudrait être l'incendiaire
Donc, la réaction en de nouvelles prières
De la fausse critique avec tant d'intermédiaires
Sinon, on vire, on censure
Traitailler pour embâter la césure
De l'irénique mais en triste figure
L'équanimité du pacant en parjure
Tour cliché y faisant injure
De la dérive des sentiments
De la dérive des continents
Peut-être, au moins, 1 cm par an
Sans compter les mondes qui furent en collision
Dans l'univers, astres s'entrechoquant
Débris, protoplanètes, tout s'y agrégeant, tout s'y formant
Et des mondes que, maintenant, nous connaissons
Tout est effet de halo
Selon chaque intérêt qui y fait le beau
Quand toute nouveauté est nourrie de son passé
Rossinante imposture de nouvelle intellectualité
Midinettes munitionnettes pour tout galvauder !
Toute une remembrance valétudinaire
Tout était déjà dans le monde d'hier
Aujourd'hui, de la turlupinade
Pour du gâte-papier des jérémiades
Toujours m'atêter sans confidemment
Sans s'en tambouriner même avec entêtement
Mais avec pertinacité et sans revirement
Pas comme les partis et les syndicats
Qui de tout gouvernement sont le plagiat
Une complicité de même partition
Se crachant dans la bouche
Dans un même mouchoir, ces gens se mouchant
Et cela se répand dans la gogaille
Toujours se ressourçant d'une fausse pagaille
Pas de quoi s'émerillonner le rictus
Dans un monde de profit au tout minus
Quand seulement sont déifiées les puces
De l'électronique des semi-conducteurs
1400 à 3500 dans une voiture récente
22 nanomètres 
Et bientôt 2 nanomètres
Dessous de la technologie, technicité indécente
Il y en a partout, mobiles, la télé, tout voyeur
Frigidaires, micro-ondes, consoles de jeux
Etc. Nous nous consumons dans son feu !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

Lire la suite

Paraphysique Empousa générée

1 Décembre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

( Mais, voici un télégramme paraphysique
En rapport à la marche athlétique
18 octobre 2025, Lipsheim, 100 kilomètres marche
En championnat de France via un 24 heures de marche
Mon frère aîné, Daniel Faubert, 78 ans, dans la catégorie des 75/80 ans
En effet, né le 17/09/1947
Battant le record de France des 50 km marche en 6h05 minutes
Battant le record du monde des 100 km marche en 13 heures 00 minute 28 secondes
Après un arrêt d'au moins dix ans, nouveau bayeusain de Port-en-Bessin-Huppain
Et comparant nos records personnels
Moi, né le 5 janvier 1951
Patrice Faubert, 9 heures 26 minutes 07 secondes sur 100 kilomètres marche en 1985
Daniel Faubert, 9 heures 50 minutes 21 secondes sur 100 kilomètres marche en 1993
Patrice Faubert, 22 heures 44 minutes 16 secondes sur 200 kilomètres marche en 1995
Daniel Faubert, 22 heures 17 minutes 12 secondes en 1986
Donc
Daniel Faubert : 9 heures 50 minutes 21 secondes
Et 22 heures 17 minutes 12 secondes
Total : 31 heures 67 minutes 33 secondes 
Donc
Patrice Faubert : 9 heures 26 minutes 07 secondes
Et 22 heures 44 minutes 16 secondes
Total : 31 heures 70 minutes 23 secondes
Il fut un champion sur 200 km marche et le vrai ( 520 km ) Paris-Colmar
Je le fus surtout sur le 100 kilomètres marche, en passant, en anar
Car plusieurs fois champion d'île-de-France et de Paris
Sur 50 km et 100 km marche, d'ailleurs, aussi de Picardie
Puisque je fus à mes débuts au club de Château-Thierry
Et même sélectionné sur 50 km marche en 1986 en équipe de France B
Car, contre l'URSS et la RDA, j'avais refusé
Et je dois tout, résumer, car il y aurait tant à raconter
Bref, je vais avoir bientôt 75 ans et si j'avais la logistique
Je pourrais, ces records paraphysiques
Catégorie des 75/80 ans, m'en approcher ou les battre, en cyclique )
 
( Inopportun télégramme paraphysique )
 
Il nous faudrait
Une électroconvulsivothérapie
Pour enfin prendre conscience
Que tout fait inconscience
Que tout fait sentience
Alors que l'on dépense
Par et pour des énergies fossilisées
Dix millions d'euros par seconde écoulée
La transition écologique, de quoi la financer
Quand il y a six-cents millions d'années
De l'ébauche, Spongilla Lacustris, du futur encéphalisé
Donc, pour un changement rapide, et là, de société
Se déprogrammer
Se reprogrammer
Ou réenchanter le passé
1869
Narguilé à lait pour les bébés
Et à une bouteille, le tuyau raccordé
Du lait de femme pour pouvoir fantasmer
Et aux adultes, aussi, pour arrêter de fumer
Ou autres fantaisies, pour bien se relaxer
Contre
Tous les contrôles mentaux, infligés
Toutes les tortures psychiques, de la publicité
Ou station immobile, impulsée
Et tout ce qui peut nous électrochoquer
Du contact humain, tout y est privatisé !
Tout y est ou doit y être professionnalisé
Tout y est ou doit y être séparé
La société technicienne sait bien nous torturer
Isolement sensoriel, mais chez soi
Quand de toute vie humaine, rien, n'y fait foi
Comme en prison mais chez soi
Nos résistances mentales brisées
Avec des déficiences mentales fabriquées
Cobayes en diverses expérimentations
Toute personne devenant une prison de politique
Au travail, souffrance, physique ou psychique
Les services sévices secrets civils ou militaires
Récents, anciens, nous en respirons les armes guerrières
Et tout chef d'Etat est le chef des armées
Ce que l'on a tendance à oublier
Il s'agit de tout mettre à jour
Il s'agit à la vérité de faire la cour
Car a été détruit la signification des mots
Ceci n'est pas une pipe, y devient un faux
Seul tout instant vécu est vivant
Le passé, le futur, y sont comme des revenants
Néanmoins, les mains accolées, s'y joignant
Car, tout nous conditionne et nous engramme
Séries télévisées, journaux télévisés, films
La presse, merdias, pour reproduire des comportements
Et qui sont acceptés dans de l'inconsciemment
Aucune liberté nulle part, aucun choix
Nous sommes les marionnettes de nos déterminants !
Il s'agit de banaliser
L'incivilité, la cruauté, les criminalités
Qui au capital étatisé et machiné
Sont toutes forcément reliées
Ainsi, " Des fleurs pour l'inspecteur " ( 1965 )
Déjà, dans cet épisode des " Cinq dernières minutes "
Une critique sur le machinisme, déjà du zut
Avec le débutant Serge Gainsbourg avec manette permute
Alors que le capitalisme moderne, a sa flûte
Tout un esclavagisme et sur des siècles
12,5 millions d'esclaves africains, nanas et mecs
Coton, canne à sucre, de l'or blanc
Puis, la betterave, avec l'engagisme esclavagisé
Donc, pour la canne à sucre, au moins, la moitié
D'une ressource sucrière ou minière, l'autre
Le capital sait s'adapter pour " Il est des nôtres "
La force de travail est devenue salariée
Forme subtile de l'engagement forcé
De toute une polysémie sans cesse améliorée
Que je n'ai de cesse de radoter
TOUT a été chanté, murmuré, fredonné, milité
TOUT a été dansé, aimé, détesté, fêté
TOUT a été expérimenté, endeuillé, vécu, torturé
TOUT a été pillé, exploité, violé, massacré
TOUT a été répété, récupéré, dit, écrit
TOUT a été pensé, rêvé, assassiné, imité
TOUT a été falsifié, peint, joué, génocidé
TOUT se fait et TOUT se défait ou se refait
TOUT ce qui peut-être , a été, sera, est
Pour TOUT et en TOUT !
Et à force, les mots, de les utiliser
Ils sont devenus, atones, muets, étouffés
Car à chaque espace-temps, il faut les contextualiser
Toute vie est là pour nous épuiser
Seule loterie où l'on est certain de gagner
Marre d'avoir des bras, des jambes
Une tête, des entrailles, des cheveux
Des ceci ou des cela, tout finissant dans le feu
Que des soucis avec ou sans pétun
Et tout ceci avec ou sans les thunes
Du tout à manger
Devenant du tout à chier
Quelle fatigue, boire et pisser
De l'inéluctable vrombir
Pour finalement, d'une méthode l'autre, tout vomir
Ou tout anéantir
Israël et son Gaza, extermination totale
Cent civils tués pour un du Hamas, du banal
Mais tout pays colon a eu son Gaza, fatal
Tsahal et sa politique nazifiante
Copier/coller, du jadis, pratique édifiante
En France, CRS=SS, c'est de 1948
Grève des mineurs, des morts, de la prison
Pour le capital, toujours la même chanson
Et il sait y faire pour les variations
Nos cartes d'identité ou nos passeports
Sont comme nos prisons
Sont comme nos matons !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

Lire la suite

Exposome sans cryptogramme

25 Novembre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

Il y a 5300 ans
Donc, avant notre ère, 3300 ans
Apparurent
Les plus que rudiments de l'écriture
Mésopotamie, Egypte, Elam Hatamti
Logogrammatique
Phonétique
Ou en mélange syncrétique
Et surtout l'élamite linéaire
Iran du Sud, comme un éclair
Car, de l'époque, cela fut comme l'espéranto
Qui ainsi, en quelque sorte, advint plus tôt
A TA ou père
François Desset, ( né en 1982 ) en est le savant
Et de son déchiffrement en fut l'Homère
Du passé pour comprendre le présent
Compote du passé, futur, présent
Avec aussi de la malencontreuse nouveauté
De l'inhérence du tout contaminé pollué
Comme les pics de pollution
Avec ainsi plus de consultations
Et de toute sa psychiatrisation
Particules fines
Avec toute une neuroinflammation
De l'inévitable résultation
Société marchande, société d'industrialisation
Société technicienne, société de spectacularisation
Fausse contestation d'une vraie sanctification !
De ce fait
Et du réchauffement climatique
Avec toujours du faux déclic
De tout un gangstérisme politique
Mafias diverses et toute une clique
Ainsi, en France
Dix-neuf millions  de vaches
Comme quinze millions de voitures
Ou douze raffineries, sans humour vache
Du méthane évaporé dans l'air
Et par an, de quoi s'en faire
Et donc, vingt-cinq fois, plus délétère
Oui, que le gaz carbonique
De l'exposome participatif et tragique
En ma paraphysique cryptographique
Mais non stuartienne car du caché dévoilé
Dans un enchevêtrement subtilement codé
D'aucun code établi dans l'instantanéité
Le je, le tu, le il ou le elle, y étant parfois dans l'abasourdi
Quand de ce charivari, de tout instant, surgit, le fini
De six échantillons de nuages
Et en différentes saisons, des ravages
Du sol français, six à cent quarante tonnes de pesticides
Ô le beau ciel, avant de retomber en eau de pluie
Vraiment, et si
De tout régime politique, il faut être régicide
Des séquelles de toute une préquelle
Certes, dans l'imaginaire, se faire la belle !
Il faut donc devenir clandestine ou clandestin
Dans la résistance arcane, y être malin
Enfant, femme, homme, de son destin
Pas de hiérarchisation de l'acte résistant
Du tractage, de la manifestation, de l'autocollant
De la grève, du blocage, du sabotage, du bombage
Je puis dire que j'y ai été un élément
Dans l'anarchie et la révolte libertaire
Pour moi, né en 1951, cela ne date pas d'hier
D'ailleurs, pas ce que l'on aurait pu faire, hier
Mais ce que l'on peut, aujourd'hui, encore faire
Allez les jeunes, remuez-vous
La vieillesse prend du mou
Contre les partis, contre les syndicats
Contre le corporatisme
Contre l'identitarisme
Et même pas mal d'organisations
Pour l'anarchie et la révolution sociale
Contre tout ce qui est, du capital, la perpétuation
Avec toute une exploitation en capitalisation
Quand c'est toujours la guerre
Ce, depuis environ six mille millénaires
Guerre civile au Soudan, 400.000 victimes
Quatre millions de déplacés, terrifiant
De 2013 à 2018, et là, pas d'hourvari
Conquête de territoires surtout et aussi
Comme jadis, l'Etat d'Israël, fondé grâce à la Russie
Staline voulant y bouter l'anglais dehors
Et armant le nouveau colon juif, la stratégie d'abord
De l'horrible partout, on ne le fuit
Avec une information désinformation
En mondialisation bollorisation
Et en vingt ans, le capital
Des cinq-cents plus grandes fortunes françaises
L'indécence y est toujours à l'aise
A pu se multiplier par sept
Ce qui équivaut à 1128 milliards d'euros
De toute une bande de criminels escrocs
Association de malfaiteurs
Se faisant passer pour bienfaiteurs
Parfois, un très gros bouc émissaire en fausse pâture
La survie du capital ayant le besoin d'une grosse bavure
Donc, tout cela, grugeant le fisc, y faisant la fête !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

Lire la suite
Publicité

Agrypnie d'évaporation spatio-temporelle

18 Novembre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

Un oiseau pour le chat
Tel est tout gouvernement, voilà
Jadis " Les maîtres du mystère "
" Théâtre de l'étrange "
" Les tréteaux de la nuit "
Pas forcément pour l'agrypnie
Et Marcel Béalu ( 1908 - 1993 ) 
Qui pour me hanter, me suit
Je l'avais lu dans mes jeunes années
Et tant d'autres pour me faire rêver
Mais c'est comme un lointain passé
Avec le numérique qui a tout bouffé
2028
L'IA consommant et chaque année
Autant que 22 pour cent d'électricité
Des foyers américains et c'est sous-évalué
Les mémoires artificielles
Qui ne sont que ce que l'on fait d'elles
Jamais aussi belles
Que les 155.000 espèces de champignons
Décrites
Mais
Il y en aurait plusieurs millions
Non décrites
De toutes les associations mycorhiziennes
Aux associations assemblées de neurones
Pour de la symbiose au bénéfice mutuel
Mais
Un champignon sur trois est menacé
Comme aussi, un degré
En plus, c'est sept pour cent de plus, en humidité
Et des inondations, pas de quoi s'étonner !
Feu le visionnaire anarchiste et révolutionnaire
Ernest Coeurderoy ( 1825 - 1862 ) avait vu juste
Faudrait les cosaques d'anarchie contre tout l'injuste
Et donc contre toute autorité
De religion, d'idéologie, d'idée
Il y a donc des raisons
D'être fatigués de tous nos poisons
C'est devenu fatigant
D'être un être vivant
Quel boulot !
Quelle ténacité !
Où l'on ne peut plus rien faire
Sans que quelque personne
En pâtisse
En finisse
En jouisse
En subisse
Sous quelque forme
Sous quelque informe
Et 
Tout dépend
De n'être rien, c'est être partout
Car rien, est partout
C'est le partout du rien
Et nous en faisons des compétitions
Qui sont de déplaisantes aberrations !
Et il y a des bulles de célébrité
Mais de plus en plus dans le fragmenté
Et ce dans chaque segment du spectacularisé
De l'artiste, du savant, de l'historien, dans l'autoproclamé
Ceci ou cela, hommes, femmes, genré ou pas genré
Du connu de beaucoup
De l'inconnu de beaucoup
Toujours, rien dans le tout
Toujours, tout dans le rien
Fin du 19ème siècle, le mot célébrité prend racine
Parfois, en récit très fluide de l'épine
1804/1805, naissance de l'anesthésie générale
Avant son heure véritable, contre l'antiagrypnie
Feu ( 1760 - 1835 ) Seishu Hanaoka
Et si, ainsi, la culture est infinie
De ce fait, impossible, vraiment, d'y être érudite ou érudit
Le contraire de notre monde fini
Nous n'en n'aurons jamais la lumière
Même si tout produit de la lumière
Deux watts pour un homme de 75 kilogrammes
Le soleil, lui, Ls = 3, 85. 10 puissance 26
La lumière, sculptant la matière
Et tout son envers
La matière coïtant la lumière
Matière de la lumière
Lumière de la matière
Comme les trous noirs qui s'évaporent
Tout notre connu en est l'incorpore
Tout finissant dans les vapeurs du temps
Et pour tout le vivant
Passé, présent, futur, et tous les avenants
Comme une fiction d'amnésie virtuelle
Toutes les vies, toutes les morts, de l'illusion 
De la spatio-temporalité mais en hibernation !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

Lire la suite

Thanatose contorsionniste

9 Novembre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

Qui sait, au moment où j'écris
En 2028, une personne me lit
Une intrication quantique
Parité particulaire, binôme en réplique
Salut à toi, passé, présent, futur
Tous nos autres
Toutes nos autres
En nous ou pas en nous
Et au fur et à mesure
Tous nos pas autres
Toutes nos pas autres
Dans la même musique, dans une autre mesure
Avec toutes les chamailleries
Avec toutes les chicaneries
Avec toutes les minauderies
Et sans l'italique qui le chie
Quand
L'écrit est une musique
Avec chaque lettre comme une note
Ainsi
Chaque note est comme une lettre
Et sans passer par la poste
L'écriture comme un langage de musique
Mais de par son discours logique
Justifiant ainsi toute sa métrique
En complicité de tout ce qui fait ordure
En actant toutes les horreurs de ce qui perdure
Tout ce qui gouverne, du domaine privé, du domaine public !
Car, dans un monde marchand
Rien n'est gentil, tout est méchant
Cela est devenu normalité, c'est sidérant
Toutes les crapuleries s'y pavanent
De la culture, de la politique, des arts, de la science
Et tout ce qui y fait critique et s'y oppose, vraiment
Y entre en prison de silence
Ni amour, ni amitié
Ou du sexe en copinage, mariage, concubinage
Forcément de l'intéressé
Personne n'aimant vraiment personne
Mais une haine hypocrite en seule donne
Et puis
Il faut sauver les apparences
La goutte d'art
La goutte d'humanité
La goutte de science
La goutte d'idéologie ou de religiosité
De ceci ou de cela
Pour nous absoudre de toutes nos convenances
Surtout, de toute empathie, nous ridiculiser sans aisance
Il faut y sauver sa peau
Mais que dalle, elle vaut
Tout pour ma gueule
Tout pour ta gueule
Tout pour sa gueule
Et nous y gâchons nos vies, c'est idiot
Car, de près, de loin, pour tout, tout s'y dégueule
Cela fait et entretient
Toute dictature, c'est bien certain
Formelle ou informelle, néanmoins, coup de gourdin
Certes
Il faut être égoïste pour comprendre l'autre
Mais aussi, hélas, pour ne pas le comprendre !
Mais
Camille, Camille, Camille
Slogan de ce que fut " Notre-Dame-des-Landes "
Zone à défendre du garçon ou de la fille
Donc, tous et toutes, Camille
Feu ( 1825-1862 ) Ernest Coeurderoy, l'avait prédit
Il en aurait été ravi
Car ce fut là le vrai moment d'anarchie
Car tous les noms et les prénoms
Sont d'une absurdité sans oui ni non
Comme plus avant encore
C'est moi, Spartacus
C'est moi, Spartacus
C'est moi, Spartacus
De quoi remplir des bus
Des individualités en fusion
La fusion des individualités
D'autant plus, y conservant leur unicité
Mais notre présent est sinistré
Syndrome de résignation
Syndrome de récupération
Syndrome de domestication
Syndrome de l'acceptation
Syndrome de synchronisation
Tout cela, l'a été, l'est, le sera
Tout pouvant s'équilibrer dans les contraires
Des fausses contestations en pensée réactionnaire
Et sans attestation de déplacement dérogatoire
Où toute surveillance est en tout, devenue obligatoire
Où toute versatilité y est toujours provisoire 
Sourions
Nous sommes filmés
Souriez
Vous êtes filmés
Souriez
Vous êtes photographiés
Sourions
Nous sommes photographiés
Souriez
Vous êtes enregistrés 
Sourions
Nous sommes enregistrés
Bref... Vous êtes administrés 
Bref ... Nous sommes administrés
Bref ... Nous sommes numérisés
Bref ... Vous êtes numérisés
Et là, c'est sans aucun genré
Par tout ce qui est, le genre humain, est cerné
Femmes, enfants, hommes, c'est du certifié !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

Lire la suite

Mensongeries gouvernementalisées

3 Novembre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

Vous avez perdu de vue
Une personne depuis plusieurs années
Et vous, avec elle, un contact, renoué
Mais vous vous apercevez
Que cette personne, sans le savoir, est bien fascisée
Et croyant, de ce fait, au tout inné
Et au tout génétique, tout est lié
Confondant les opinions avec les faits
Obligé de rompre, définitivement, de ce fait
Quand trop d'années se sont écoulées
Je deviens un autre, il faut se méfier
Comme une infection dentaire
Douleur intolérable, à se tuer
Sinon
Ce mal, vous ne le connaissez
C'était là, torture, pour faire parler
Donc
Le fascisme c'est une infection psychologique
Fascisme bourgeois ou populiste, une même trique
Quand l'extrême droite ne serait plus fasciste
Selon une fachosphère prétendue apolitique
Souvent, des gens de peu de culture
Du madrigal histrion hideux, ô forfaiture
Mais cela dit
Rien n'est si simple, dans l'hallali
Des fachos pouvant être solidaires et serviables
Et en rapport, d'autres courants, mais nonobstant, moins enviables
C'est selon aussi chaque mentalité
Et pas seulement en soutier des idées !
Et il y a tout un gangstérisme politique
Tout pouvoir est gangster et sans éthique
Mais peu ont la prescience
De tout ce sépulcre en impudence
En joue, feu, comme seule sentence
Avec merdias des milliardaires
Toute vérité chassée comme incendiaire
Ainsi
De la noblesse toujours réactionnaire
Du ci-devant ou noble de Paris
Neuf ou douze pour cent dans certains quartiers
Et ce ne sont là pas des mensongeries
Septième, huitième, seizième, arrondissements de Paris
Un pour cent dans les quartiers populaires
Zéro pour cent, deux, 0,2, de la population française
Gens continuant à se marier entre eux
Et se chauffant du même feu
Alors
Que pendant ce même temps
25000 migrantes et migrants
Selon l'OMS et pas du plaisantant
Corps qui ont été retrouvés en mer
Entre 2012 et 2020, au capitalisme, tout pour plaire
Sans compter bien d'autres victimes
Du fascisme international qui en est la rime
Nul besoin d'être dans le portable des présidents
Pour savoir que ce sont de vrais déments
Dont il faudrait se débarrasser rapidement
Avec aussi, leurs remplaçantes et leurs remplaçants !
Feu ( 1825 - 1862 ) Ernest Coeurderoy
Avait déjà tout dit en son temps
Et ce donc, avant feu E.M. Cioran
Se suicider, oui, mais pas, parce que
Tout le monde vous cracherait au visage
Ainsi, d'Hitler, qui fit, du ravage
Ou de François Vérove, tueur en série français
Dit le grêlé, ancien gendarme, ancien policier
Des seuls endroits où il ne serait pas cherché
Donc, ceci, en exemplarité
Suicidé à 59 ans, le 29/09/2021
Car il fut enfin, à jour, percé
Mais au bout de trente-cinq années
Le corporatisme l'ayant bien aidé
Mais il faut le rabâcher
Dix mille fois
Plus de risques de mourir
En rapport aux risques environnementaux
Que pour le reste et c'est pas du faux
Et pourtant
Toutes les probabilités
Et en tout, y sont pourtant élevées
Il faut bien dire que tout y est bien organisé
Que seulement ainsi, cela puisse se dérouler
Tout serait à reprendre à zéro
Nous lavant nos têtes de nos maux
Réapprendre d'autres rapports amicaux et sociaux !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

Lire la suite

Paraphysique des cuscutes algarades

1 Novembre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

Pour le capital
Tout manifestation est superfétatoire
Comme une soupape de sécurité obligatoire
C'est un indispensable défouloir
Et sa caravane passe de son bon vouloir
C'est sa roue de secours en suppositoire
Fausse démocratie et faire-valoir
Tout y est de l'injustice jamais rédhibitoire
De tout un fascisme qui y fait sa foire
Fascisme populiste ou fascisme bourgeois
Il faudrait les annihiler quand tout y fait foi
Tout y est aberrant
Tout en faux seins, rien de galvanisant
Ainsi
De toute une suite et logiquement
8503 tonnes de médicaments
Sont jetés en France, et par an
Ainsi
Des parcs éoliens et qui, y rejetant
Deux cents substances chimiques dans l'océan
Et sans compter les fuites d'huile
Qui sont rectrices de tout ce débile
Ainsi
Des psychologues qui tombent en maladie
Consultant d'autres psychologues, ô folie
Comme un film avec le fameux foutraque acteur
Benoît Poelvoorde ( né en 1964 ) en tragi-comédie
Et comme tout a déjà été dit
Alors, qu'est-ce qu'on dit ?
Et comme tout a déjà été fait
Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
Tout le reste, de toutes façons
10 puissance 500, de la physique et de théorisation
Mais
Il y a le présentement
Comme debordiste d'un présent permanent
Ainsi
Crèches et EHPAD, la même misère
De la maltraitance, des repas insuffisants
De l'arnaque aux fonds publics
Tout ou presque, dans les poches des politiques
Ou celles des milliardaires, une pourriture sans pathétique
Mais tout converge dans le sans éthique
La bêtise se permettant tout, avec le fric
Ainsi
Des croisières en Antarctique
En 2024/2025, 118.000 touristes
Fonte de cent tonnes de neige par touriste
Mais,  paradoxe du concept capitaliste
Pour une chercheuse ou un chercheur
Là, et oui, c'est mille tonnes
Vraiment, la société n'est pas une nonne
Vraiment, complètement, tout y déconne !
Donc, rien de bien esbaudissant
Si en France et tout s'y rattachant
2820 herbicides, fongicides, insecticides
Sont encore autorisés, tout écocide
Jamais, le capital ne voudra sa dissolution
Pas comme en 1872
Le zutisme des zutistes en dissolution
Pas comme en 1972
L'Internationale Situationniste en dissolution
Et au fond, tout ce que nous utilisons
De près, de loin, c'est de l'exaction
Du profit, de l'esclavage, du sang
Comme pour l'Afrique et son coltan
Car sans coltan
Plus d'ordinateurs, de l'électronique
Et plus de cellulaires mobiles, du couic
L'Afrique a bien son Satan
Pour tout versement de ce sang
Aucune versatilité pour tout ce marché
Toute gabegie y étant irrévélée
De l'opime prêt à tout massacrer
Certes
Je fais de l'échantillonnage sociologique
Car tout est du biopsychosociologique
Avec tout son contrôle économique
Et TOUT est sous contrôle étatique
Du grand évènement d'oxygénation
2,45 milliards d'années, 0,02, bactérisation !
Comme si cela était à onze heures du matin
Sur une échelle de 24 heures, ô chagrin
Les êtres humains, et non-humains
Cela est à la fois tout et rien
Sur l'échelle du temps géologique
Tout paraît, du coup, absurde et vain
De fait
J'écris dans le passé
J'écris dans le présent
J'écris dans le futur
De toute une nomenclature
Je suis vide des autres
Je suis plein des autres
D'une solitude insondable, insoluble
Qu'aucune situation sociale n'y serait soluble
Sauf d'une révolution sociale et libertaire
Au solitaire, hors cela, rien n'y est présentable
Grève généralisée illimitée
Et absolument tout bloquer
Et absolument tout saboter
De toutes les algarades si insupportables
Comme des cuscutes
Se métamorphosant en de fausses disputes
Sauf de toute une bouffe qui fait la pute
Cochon industrialisé
Saumon industrialisé
Au tout génétiquement modifié
Et TOUT comme cela, sans exagérer
De toute une bouffe artificialisée
Tout le vivant comme hologrammé
De tout un élevage bien formaté
Comme de toute éducation, il faut bien la dresser
Du scolaire, de l'universitaire, en pâte à modeler
Pour ne jamais pouvoir entrevoir l'impensé
Selon son compte bancaire
Ce fortifiant de la société réactionnaire
Et pour tout, plus ou moins, pouvoir tout dégueulasser !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

Lire la suite
Publicité

Mise au poing point sur la connerie abrutissime

20 Octobre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

Le langage est devenu facho
Le langage est donc devenu salaud
Les cons et les connes
Toujours en foire pour déconne
Confondant, les libertaires ou anarchistes
Avec les libertariens ou anarcho-capitalistes
AUCUN RAPPORT
Abus de langage de bon apport
Les fascistes rouges ou les fascistes bruns
Les fascistes libéraux le faisant exprès
Des experts et expertes dans l'à-peu-près
Entretenir sciemment la confusion
Pour empêcher, justement, une vraie révolution
La question sociale, ma férocité, mon parangon
Bientôt
Les fascistes, de gauche, se diront
Il suffit de voir le " Parti socialiste français "
Qui n'a absolument rien de socialiste
Ou comme le " Parti communiste français "
Qui n'a absolument rien de communiste
Au train où la bêtise, va
Anarcho-socialistes, l'on osera dire, ou autre
Anarcho-staliniens, l'on osera dire, ou autre
Forcément
Les jeunes n'ont plus aucune culture politique
Les vieilles et les vieux ont renié leurs convictions
Ce qui reste, c'est de la pure contrefaçon
Que tout le monde crève, la seule solution !
Recevez mon poing, nos poings, dans vos gueules
Surtout, toute la récupération que je dégueule
Certes
Ce n'est pas en insultant les gens
Que les gens changeront
Mais
Ce n'est pas en flattant les gens
Que les gens changeront
Alors !?
Et toujours les invitations de bonne place
Propager la fausse révolte en pic à glace
OXYCONTIN et FENTANYL c'est le capitalisme
Tout ce qui le représente en abrutissime
Les élections faisant partie du problème
Et non de la solution, et qui l'aime ?
Radio France, RTL, Europe 1, autres saloperies
Les voix de son maître capitaliste
Comme surtout les merdias de l'immonde Bolloré
Voilà des émissions bien toutes tarées
Et si on à l'envie de gerber
Il suffit pour y parvenir, de les écouter !
Les anarchistes révolutionnaires
Sont avant tout des communistes libertaires
Et contre tout ce qui est réactionnaire
Comme c'est du seul véritable contre le capital
Tout est fait pour discréditer l'anarchie
Tous les syndicats et tous les partis, le font, aussi
Et donc rien à voir avec cet arriéré mental de Musk
Ou autre profond débile avec ou sans musc
Vous avez bien, cette fois, compris ?
Car, là, j'ai mis les points poings sur les i
Cela dit
Déjà, le faux communisme vous épouvante
Alors, le vrai, pas plus, ne vous enchante
Ne plus dire où que l'on dise de soi
Que l'on est libertaire quand le confus est ROI !
Car par connerie ou par mauvaise foi
L'on risque de vous confondre, de nous confondre
Avec libertarien ou avec anarcho-capitalisme
Ce qui est un faux bureaucratique du fascisme
Ce qui est un faux bureaucratique du stalinisme
Ce qui est un faux bureaucratique du libéralisme
Et même quelquefois du gauchisme
De toute une inculture fomentée par le capitalisme
Et que vont ânonner
Tous les idiots et imbéciles
Toutes les idiotes et imbéciles
Et qui feraient bien de la fermer
Avant de l'ouvrir sans sourciller
Quand il n'y a plus aucune vraie opinion
Toutes, hélas, finissent, par se ressembler
Un clonage que l'on a peine à différencier
De l'extrême gauche du capital
Ce à l'extrême droite du capital
Nazification du monde
Fascisation du monde
Nucléarisation du monde
Crétinisation du monde
Bref, le capitalisme du monde
Guerres, exterminations, colonisations, génocidations
Y sont impliquées presque toutes les nations
Et que je maudis
Et que nous maudissons
Jusqu'à totale disparition
" Plus aucun Etat ni aucun syndicat
Pour profiter de nos combats " ou vice-versa
( Chansons du prolétariat révolutionnaire, pour en finir avec le travail )
Du situationnisme, en veux-tu, en voilà
Veuillez croire en l'assurance de mes, de nos crachats
De vos sous-merdes capitalisées en Bourse
Nos pires cacas en pluies et en secousses !

Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Contemption de toute coterie

15 Octobre 2025 , Rédigé par Patrice Faubert

Et au fond
Les gens du passé
Je n'ai plus l'envie de les revoir
Il y avait sans doute, une réalité
De se dire, à ce moment-là, déjà, au revoir
Quand on ne s'entendait pas, avant
Aucune raison, de bien s'entendre, après
Et quelle que fut cette relation
Il ne faut aucune résurgence
Aucune nostalgie de pleine illusion
Les affinités vraies y imprimant la cadence
Ou alors chattemite en seule fréquence
Et voici l'homme de plastique
Et voici la femme de plastique
Et voici l'enfant de plastique
450 millions de tonnes par an
Production dans le monde, terrifiant
16000 composés chimiques, contenant
Ainsi
Microparticules et nanoparticules, partout, en tout
Sol, air, océans, poissons, et pour tout
Avec une capacité de recyclage de un pour cent
Certes, contre cela, il y a du courroux
Contre cela, mais comme du rien du tout
Car, dans tout gouvernement, voici, vraies folles et vrais fous !
Aucun illuminisme dans ce qui est
Et qui tous les jours nous défait
Des lois du capital, nous sommes les jouets
On en voit partout les effets
Survie ou sous-vie, voilà les faits !
Sans compter le vouloir être tyran
Course de faux titans
Et par apprentissage, à la place du tyran
Et les opinions ne valent rien
Car, souvent, elles ne reposent sur rien
Seuls des faits fossiles
Scientifiques, historiques, sont fissiles
Sans compter ceux de l'ordre de l'indicible
Sinon
Complotisme, réseaux asociaux, faux intuitivisme
Tout ce qui alimente tout fascisme
Et en permanence, de ce qui est présenté
Dominantes, dominants, Chambre des députés
Tout un sadisme y faisant société
Du sadique y organisant une prétendue vérité
Et se reproduisant en toute filialité
Hélas
Pour ces crapules
Ont voté des gens, et sans aucun scrupule
Faudrait toutes et tous les buter
Ces politiciennes et politiciens, sadiques invétérés
Les gens n'ont pas besoin d'être représentés
Pour s'organiser entre eux, et gentiment
Mais, comme tout, cela, s'apprend
Rien n'y est génétique, tout, de l'environnement !
Quand tout président de la République
Est une atteinte, une offense, à la logique
Toujours une sorte de l'égyptomanie
Du pharaon qui est devenu dictateur
Mais hypocrite avec autant de douleur
Osiris, Isis, Horus, en d'autres couleurs
De l'inceste pharaonique, frères et soeurs
Pères, mères, l'héritage selon les moeurs
L'argent ayant remplacé l'inceste
Plus besoin du trafic des momies
Du capital, toutes et tous, les momies
Plus besoin de les cacher, de les déplacer
Pillages, destructions, profanations
170 pharaons en Egypte ancienne
30 tombes et momies retrouvées
Où la mère de Toutânkhamon, assassinée, défigurée
Par Néfertiti, d'une façon l'autre, tout est recommencé
Relevés morphométriques, futur, présent, passé
Tout le monde s'y est assassiné
Du pharaon à aujourd'hui, tout peut s'y noyer
Ramsès V, variole, Hatchepsout , de l'obésité
Avec son psoriasis, règne de vingt ans, en durée
Chaque époque temporelle sachant tout bégayer
Avec des nouvelles stratégies améliorées
1940, enfants mitraillés, terrorisés, bombardés
Civils paniqués, mutilés, névrosés, tout orchestré
Il en fut ainsi des nazis aux prétendus alliés
Il faut être contempteur de toute coterie
Tout s'organisant de toute torture en hiérarchie
Quand aucune mort n'est douce à la vie
Et comme une pendaison de lente asphyxie !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>