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Articles récents

Paraphysique du déjà-vu

1 Novembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Et au fond
Ce jusqu'au plafond
Tout est recherche de la dominance
Cela s'apprend dès l'école, l'évidence
Ce qui est peu ou jamais dit
Sauf, jadis, par le grand savant français, ( 1914 - 1995 ) Henri Laborit
J'avais d'ailleurs correspondu et parlé au téléphone avec lui
Il était très généralement en accord avec moi
Le mot dominant
Le mot dominante
Sont des mots jetés
Car ils sont trop connotés
Dominer
C'est vouloir être aimé
Et hélas
Dominantes et dominants sont aimés
Tyrans femmes et tyrans hommes sont admirés
Être aimé et dominer, c'est être aimé
Certes
Autour de cela, il y a la lutte des classes
Que le perfide postmodernisme confond avec lutte des races
Et si les classes sociales existent
Les races humaines n'existent pas
C'est une supercherie 
Qui marche toujours bien, hélas
Il n'y a que le genre humain
Il n'y a plus que l'espèce humaine
Bien qu'il y eut plein d'autres espèces humaines
Ne pas comprendre cela, invalide et déconcerte
Certes
En Algérie, il y eut des camps de concentration français
Entre 1954 et 1962, deux millions de personnes en retrait
Avec au moins deux cent mille décès
Des enfants surtout
L'armée française voulait, isoler, humilier, empêcher toute solidarité !
L'Etat français
Pouvait alors tout se permettre
Aucune colonisation ne pouvant s'en démettre
Sous d'autres formes, tout ne fait que se continuer
En France, un flic excité
Peut à tout moment vous tuer
Légitime défense, permis de tuer
Tout Etat est policier
Et peut faire ce qu'il lui plaît
Comme prendre l'argent des pauvres
Pour le mettre dans les poches des riches, ensuite
Ainsi
Destruction des services publics
Hôpitaux, transports, aides sociales
Tous les conquis des luttes sociales
Et là aucune gauche comme au Chili
Qui elle ne se laissait pas faire
Malgré la CIA et les militaires
En France, aucune gauche
Pour empêcher la casse sociale, et l'on fauche
Et même des droites qui se disent de gauche
Bref, si il y avait une gauche en France
Comme en 1973 au Chili, il y aurait un coup d'Etat militaire
Et pas démocratique, celui-là
Comme c'est si souvent le cas !
Et la propagande fait élire un connard
Dans un milieu, à la pelle, des connasses et des connards
Et qui feraient ce que ferait l'armée au pouvoir
Pas de coup d'Etat en France, vous croyez ?
Mais il a déjà eu lieu
1958, le plus fameux !
Et tout pays est dirigé par les forces armées
Hommes et femmes politiques ne font que les représenter
Une élection
Hors le côté piège à connes et cons
C'est toujours un coup d'Etat via les urnes
Un gros coup de pied dans les burnes
Car comme La bataille du Chili en 1973
La France a des bourgeoisies criminelles, fascisantes
Prêtes à en découdre de façon violente
FNSEA, Coordination rurale, police nationale
Rassemblement national, et d'autres forces armées du capital
Et en face
Même plus de vraie gauche
Ou de la droite qui de tête, hoche
Avec des anarchistes isolés, marginalisés, minoritaires
Et qui n'ont aucune arme
Et qui seraient les premiers massacrés
Par l'Etat qui est sans état d'âme
Rien que l'UP, l'unité populaire chilienne
En fit vite les frais, avec la CIA, qui fit la répression, sienne
Il s'agissait pourtant là
Simplement d'une gauche socialiste et pacifiste
Alors, si Pouvoir Populaire
Avait pu se transformer en Autonomie Populaire
Allant de plus en plus vers des expropriations libertaires
Au lieu de trois ans
Cela aurait duré trois mois
Bourgeoisies milliardaires fric des militaires
Voulant exterminer tous les vrais révolutionnaires !
Et toutes ces crapules
Prennent le pouvoir par des élections toujours truquées
Pas qu'en Russie
Des sondages, de la propagande, du bourrage des crânes
Pas qu'aux Etats-Unis ( 2000 ) Al Gore- Bush
Mais le mensonge se prend souvent une bûche
Sinon
L'on sort son Pinochet
Toute bourgeoisie criminelle aime ce hochet
Il faudrait détruire toutes les armes
Anciennes ou nouvelles
Qui se retrouvent partout
Sous les mers, océans, lacs, prairies, c'est du vrai fou
Pour les armées, tout fait poubelle
Et l'on jette ou détruit
Ce qu'on peut, là où on le peut
L'armée est une école du crime
Tant qu'il y aura une seule armée
Il ne saurait y avoir aucune humanité 
La plupart des militaires, gendarmes
Policiers, services secrets, sont des fascistes
Avec de nombreuses complicités
Routiers, syndicats agricoles, chasseurs
Au fond, un peu comme en 1973, au Chili
Sauf qu'en France, il n'y a aucune vraie gauche
Qui taxerait les riches à 60 pour cent
Et éplucherait tous leurs comptes bancaires
Un minimum, certes
Et bientôt des pas cadencés
Le retour des milices fascistes privées
Allez, on va pas se mentir
Du karaté, les mains nues
Contre le fascisme libéral, ultra-armé, c'est de l'hurluberlu !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 
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L'administration globale, ogresse sans empathie

24 Octobre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Aucune opération n'est banale
Aucune opération n'est anodine
Surtout son avant
Surtout son après
Tous les médicaments
Qu'il faut prendre
Ou des soins intimes, ainsi pour HPB
L'hypertrophie bénigne des la prostate
Se raser le pubis, pas de la tarte
Passant par l'urètre, c'est plus smart
Après ?
Selon chaque cas, au cas par cas
Devenu un numéros, au pas à pas
Tout pareil en théorie
Avec une éjaculation interne
Au lieu d'une éjaculation externe
Un moyen de contraception
Qui vient souvent trop tard, malédiction
Bref
C'est encore après l'opération
Devenant comme une malédiction
Médicaments à prendre
Et la pharmacie pour tout prendre
Tout voir, tout permettre, tout prendre
Bref
Si aucune opération n'est banale
Si aucune opération n'est anodine
C'est son avant
C'est son après
Qui peut nous consterner
Qui nous fait justement peur
Bientôt
Il faudra s'opérer soi-même
L'hôpital d'hier est mort, il faut tout faire soi-même !
La maladie et la mort
Cela sent la pisse, cela pue la charogne
L'on y a toujours tort
La tolérance y devient borgne
Des sujets toujours tabous
Avec des statuts mentaux bien debout
Il est mort
Elle est morte
Certes
Mais de quoi ?
La souffrance y est toujours effacée
L'étron ne peut s'y montrer
Et vous me direz
Mais pourquoi en parler ?
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Se veut une publicité, mensongère, mais belle
Gardez vos maux pour vous
Et tout faire pour bien les dissimuler
Car, il faut être jeune, belle, beau, des voraces
Avec aucune ride, pas la moindre crevasse
La vérité toujours cela agace
Pour le capital, la maladie, la mort, sont une crasse
Mais malades vieux ou vieilles
Mais malades jeunes ou plus matures
Tous et toutes des numéros, c'est là toute une culture
Ainsi
N'ai-je point du regret
De n'avoir laissé aucune trace
Dans ce monde de mauvaise farce
Comme un homme invisible
De ce monde se putréfiant d'horreurs si visibles !
Pas vraiment anonyme
Pourtant complètement inconnu
Infréquentable, ingérable, irrécupérable
Trop dérangeant dans mon ineffable
De l'anarchie seule, je suis une fable
Et puis
J'étais trop solitaire
Trop isolé, trop timide, famille des vers de terre
Jamais militant de choc, pour faire
Sauf, surtout dans mon hier
Quelques actions pour me plaire
Et là, cela fut efficace, exemplaire
Toujours à l'ombre sous mon arbre libertaire
Car tout s'efface sous le sable, pour le révolutionnaire
Nous sommes des numéros
L'on nous prend pour des crétines et des crétins
L'administration zombifiée, a sa finalité, son destin
Pour elle, tout se vaut, elle n'y voit que du rien
Et à part les documents administratifs, elle ne lit rien
Nous y sommes des numéros
Du moins que rien
Et même et surtout
Cela dit bien tout
Âge, profession, adresse
Jamais, nos passions, ou nos liesses
Nonobstant
La passion dit tout
La profession ne dit rien
Le plus souvent, du moins
Tous les livres que nous lisons
Tout les documentaires que nous écoutons
Tous les films que nous voyons
Non !
Âge, profession, adresse
Rien à fiche, l'administration globale est une ogresse
Pour elle, tout crétin, tout débile, rien n'y progresse
Et tout nous y rabaisse !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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L'économie des atrocités

18 Octobre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

La Terre
De toutes les guerres
De toutes les tectoniques
De toutes les catastrophes
Passé, présent, futur
Partout, nous en respirons l'air
En composante réelle de notre atmosphère
Avec tant de souffrances accumulées
Qui ne sont même plus dissimulées
Tant de cris à jamais étouffés
De toutes les tortures
Dictatures militaires
Dictatures des milliardaires
Toute une économie des atrocités
Ce par quoi, femmes, hommes, enfants, du dominé
Et c'est généralisable
Des individus aux sociétés
Ainsi
De la médecine aux pharmacies
Tout un commerce des maladies
Avec les dérivés, ce dans tous les pays
Tout y est à but lucratif
Avec l'indispensable industrie du divertissement
Comme une pommade aseptisante pour les gens
La santé
Dernière roue du carrosse pour le capital
Maintenant en inversement
Rendez-vous rapide, relativement
Avec spécialiste, mais plusieurs mois d'attente
Pour une opération, c'est pas la détente !
Et pour tout ce qui est urinaire
C'est la croix et la bannière
Comme pour la dysurie
Ou du plus douloureux, l'anurie
Et puis, et puis
Les ballonnets des sondes qui se dégonflent
Ou l'autosondage qui à la longue, gonfle
Certes, comme pour plein d'autres pathologies
Le temps de souffrir
Parfois, le temps de mourir
Surtout pour les pauvres, pas de clef pour ouvrir
Alors que le budget pour les armées
Est complètement démesuré, scandalisé
Pour le monde hospitalier
Rien, si peu, des miettes de charité
Alors qu'une seule arme perfectionnée
C'est le coût de plusieurs hôpitaux
Mais
Le capitalisme est profit, c'est du pur salaud
Qui préfère détruire, mutiler, assassiner, femmes, hommes, enfants
Car le capital ne peut générer que de l'indécent
Et il y eut tant d'infirmières
Forcément dégoûtées
De ne pouvoir correctement soigner
Qu'elles ont démissionné, avec tristesse et fatalité
Aussi de tout ce qui est sanitaire
Tout fichu en l'air
Par tout un gangstérisme politique
Qui, lui, a les moyens pécuniaires
De se faire soigner à domicile ou en clinique des riches !
Ce sont des banalités
Car les savoir-faire désertent
Plus encore que l'incompétence en diserte
Certes, là, toujours de la place
Vite fait, mal fait, pour n'y rendre pas grâce
De certaines affections qui sans entregent
Pouvant vous emporter à tout instant
Une épée de Damoclès
Le salaire de la peur
Vous tenant en permanence en laisse
L'anurie torture Gestapo nazie
Et quand cela n'est pas la maladie
C'est pour le boulot ou autre tragédie
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Condamne définitivement tout ce qui vit
Et nous aurons bon y trouver d'autres mots
Comme le postmodernisme qui est si sot
Services secrets anglais qui en eurent le premier mot
D'autres concepts, tout y sonnera, toujours, faux
La méchanceté, la cruauté, l'indifférence
Se sont imposées en toutes choses, comme une évidence
La gentillesse, l'écoute vraie, en décadence
Voilà bien de ce système d'inhumanité, la dissonance
Alors que partout s'affiche, diverses et multiples, misères
Qui sont orphelines de père et de mère
Certes, il y a même une version humanitaire
Mais comme du cinéma spectaculaire
Le monstrueux vaut maintenant très cher
Comme une peste, contrainte forcée, l'on y adhère
Quand l'écologie seule solution pour sauver 
Du capitalisme vert, et qui voudra l'utiliser
Contre cela, la seule résistance sincère, libertaire
Hélas, pot de terre contre pot de fer
De tout ce qui est, mortifère, délétère
Il sera très difficile, voire impossible, de s'en défaire 
Il faut des manifestations pour la révolution sociale et libertaire
Et non pour des réformes qui ne changeront rien à l'affaire
La plupart des lycéens et lycéennes, étudiants et étudiantes
Veulent pouvoir s'élever dans des hiérarchies, rien de contestataire
Et en plus, se faire gruger par les syndicats réactionnaires
Rien que pour cela, contre cela, le pouvoir utilise des armes de guerre
Donc, d'ici peu, le pouvoir fera appel aux militaires
Oui, il faut tout brûler 
Rien, du capital, ne devrait subsister
Et dénoncer les complices, faux révolutionnaires
De l'extrême gauche du capital à l'extrême droite du capital
Des réformes, nous n'avons que faire
Il faut partout, l'ouragan révolutionnaire libertaire !

Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Charlatanisme mental, restreint, généralisé

10 Octobre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Je suis de ceux
Je suis de celles
Qui pensent
Que la plupart 
Et à part
Quelques cas à part
Que les psychiatres
Sont des charlatans
Sont des fascistes libéraux
Que les psychologues
Sont des charlatans
Sont des fascistes libéraux
Que les psychanalystes
Sont des charlatans
Et sont surtout des escrocs
Sont des rigolos
Des fascistes libéraux
Et à ce qu'ils ou elles sont, hypocrites, sottes, sots
Et sont surtout des capitalistes
Une infâme pourriture
Qu'il faudrait mettre aux ordures
C'est le capital
Qui est la maladie mentale
Et les psys, en justification complice, c'est fatal
Manipulatrices et manipulateurs
Aucune empathie ni humanité, pas de coeur
Mais des tiroirs-caisses, sans coeur
Crétines et crétins, semant la terreur
Des médicaments en seule écoute
Oui, ces gens-là, nous dégoûtent !
Et si l'on manque d'eau potable
Encore faut-il y avoir une table
Alors
Que le fascisme sous toutes ses formes
Est installé dans nos têtes, si informes
En France
Réutilisation des eaux usées traitées
Un pour cent en France
Quinze pour cent en Espagne
Et qu'en France
L'agriculture siphonne
61 pour cent de l'eau douce
80 pour cent l'été
Ce pour les champs, les irriguer
Et cependant, pour sept pour cent
Des surfaces agricoles, édifiant
Avec le maïs boit-sans-soif
Un milliard de mètres cubes
Et par an, absorbant
Soit, un tiers, de l'eau, irrigant
Avec la complicité merdiatique
De politiciennes et de politiciens écologiques
L'écologie récupérée par le capital
Sa roue de secours
Comme les gauchistes, toujours à rebours
Comme à Nantes, déguisés en libertaires
De l'anarchie, faux frères, vrais réactionnaires
Tout cela, en canal
Du sauvetage du capital
De la roue de secours
Comme les autres divers fascismes
Et à tout discernement, ils et elles, sourdes et sourds
Tout le monde va crever
C'est bien là, ce que vous vouliez !
Et la pharmacie
Vendant toutes les sortes de la saloperie
Une profession encore bien fascisée
Mais comme tout est dépolitisé
La bonne conscience toujours apaisée
Tant de gens, le cul à botter
Pour pouvoir enfin, vivre, s'épanouir, respirer
Mais nous n'y faisons pas le poids
Ils et elles, sont de grande majorité
Nous y sommes la grande minorité
Ils et elles, ont des des polices
Ils et elles, ont des armées
Ils et elles ont des prisons, matonnes et matons
Eux, elles, ou nous
La question, posez-la vous
Ils et elles ont donc des armes très méchantes
Nous n'avons que des fleurs mendiantes
Le capital
Son divertissement bien abrutissant
Très étudié pour être bien lobotomisant
Avec des élections truquées, d'inutilité
Ainsi, toujours, comme avant, pour tout continuer
Avec donc ses polices en tous genres
Avec ses armées en tous genre
Le capital ne se laissera pas faire
Infiltrant aux têtes
Des syndicats, partis, organisations, pas si bête
Il faut rejeter tout ceci, c'est de la défaite
Et même si l'on doit être la dernière, le dernier
Rester debout, avec la seule vraie dignité
Et toute cette vermine, si encensée
L'ignorer, la congédier, la dénoncer !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Aucune sacralisation même désacralisante

2 Octobre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Boire un verre d'eau
C'est absorber
Des tas de médicaments
Neuroleptiques
Anxiolytiques
Contraceptifs
Antidépresseurs
Mercure et autres agresseurs
Et dans nos cerveaux
Des tas et tas d'oppresseurs
Ainsi donc du mercure
Dans les amalgames dentaires
Et qui se vaporise aussi dans l'air
Dans nos encéphales comme des cafteurs
Dentistes et assistantes dentaires
Aux premières loges, en classe première
Bref
De A à Z
Tout est devenu virulent poison
Ce que l'on respire
Ce que l'on boit
Ce que l'on mange
Et tout produit du capital, le construit
Sur d'innommables saloperies
Tous nos vêtements, nos logements, aussi
Le proton se rebiffe, oui
Sur " Radio Libertaire " la vérité en défi
Chez soi, ou dehors
C'est une condamnation à mort
Pour nos cerveaux, nos corps, putréfaction en sort
La cupidité marchande fait très fort !
Et à force de vivre la vie des autres
Théâtre, cinéma, livres, et qui ne sont pas les nôtres
Toute l'industrie du divertissement, amnésie hypnose
L'on en oublie de vivre, pour qui encore, l'ose
Car quelle soit ceci ou cela, c'est bien la seule réelle
Voilà pourquoi nous naviguons dans l'irréel
Le technofascisme de l'internet
Réseaux asociaux et pas très nets
Et qui fabriquent des hordes de l'ineptie
Car avec la mémoire artificielle
En effet, prétendue intelligente, surtout, artificielle
Et qui selon ses données, propagande de la connerie
Avec des tas de gens complètement abrutis
Prenant les étrons générés pour argent comptant
Voilà bien le fascisme d'aujourd'hui
Logiciels SA, espions SS, grande efficacité et rendement
Même plus le besoin de grands défilés dans les rues
Et qu'une petite boîte de poche porte aux nues
Et l'on nous regarde mal
Nous, femmes, hommes, ennemis du capital
Rien qu'à notre façon de nous vêtir
De nous mouvoir, refus de nous abêtir
La technologie est sans sexe, amour, amitié
Un petit clic pour compenser notre ignorance
C'est dans la machine mais pas dans nos têtes
Et nous serons toujours aussi bêtes
Et vous serez toujours aussi bêtes
Car il s'agit de comprendre et non de répéter
Tout étant auxiliaire de tout impérialisme
Corrélation, les pires toujours en piste !
Le capital ne faisant la part belle
Qu'aux polissonneries d'oligarques aux complices donzelles
Mais nous le savons
Mais ce truisme fond comme un savon
Toutes les violences, presque à cent pour cent
Sont commises par des hommes, c'est édifiant
Certes
Il y a deci delà, quelques imitatrices voulant s'y intégrer
Pour pouvoir être acceptées par le patriarcat
Sinon, cognées, niées, utilisées, humiliées, violées, voilà
Ceci dit, selon chaque femme au cas par cas
Avec des pays oligarchiques religieux tarés, pire caca
Ou même un paillasson est mieux traité
Toujours pire encore dans le pire
D'un monde sadique et masochiste, tout un empire
Aussi
Il ne faut pas enfanter
Il ne faut pas voter
Il ne faut pas travailler
Ce monde d'inhumanité, il faut le boycotter
Ou alors, contre son monde, lutter
Pas évident quand déjà, il faut consommer
Toute une production de merde, bien enrobée
Dis merci à la dame
Dis merci au monsieur
Et être en accord de par soi-même
Et non pas parce que, telle notabilité, l'a dit ou écrit
Ainsi, personne ne saurait plus être citée
Ou alors, de par sa propre compréhension, par soi-même
Sinon, c'est du perroquet
Sinon, du par coeur, du freluquet
Tout un sinistre incendie de niais et de niaises
Penser par soi-même et pour soi-même
Forcément, surtout, de toutes nos niches qui nous sèment
Certes
Donc, avec l'enrichissement des autres nous-mêmes
Tous et tous, toutes et toutes
Nos sangs sont mélangés, universalisés, d'une seule même espèce 
Aucune sacralisation pour y montrer ses fesses !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Paraphysique du pognon dégueule

1 Octobre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Et à défaut de changer
Le monde, qui ne veut m'écouter
Qu'au moins, par lui, je ne sois changé
Tout y étant falsifié, truqué, revisité, crétinisé
Sport, science, arts, économie, politique, du divertissement
Et des têtes remplies de merde, complètement
Et pour paraphraser
Feu ( 1910 - 1991 ) Maurice Joyeux
" Décidément, les bourgeoisies sont les mêmes "
Et pour paraphraser 
Feu ( 1934 - 2026 ) Raoul Vaneigem
" Rien n'est sacré, tout peut se dire "
Lui qui fut ( 1961 - 1970 ) la tendance anarchiste
De la défunte IS Internationale Situationniste
( 1957 - 1972 ) donc de 1961 à 1970 pour lui
Avec sa démission forcée, car il faut le dire
Et de toutes les bourgeoisies il faut médire
Et qui n'ont aucune vraie imagination
Sauf pour les poches, se les remplir de pognon
Faudrait les viser avec des canons
Tout cet impérialisme du capital
Avec son extrême gauche
Avec sa gauche
Avec sa droite
Avec son extrême droite
Et qui s'entretiennent mutuellement
Tour à tour, maquereaux ou putains
Putains ou maquereaux, c'est certain
Et comme un chef peut en cacher un autre
Ou une cheffesse en cacher une autre
Une putain ( au plus offrant ) peut en cacher une autre
Un maquereau ( vivant des masses ) peut en cacher un autre
Voilà votre monde, c'est le vôtre !
Nous sommes tous et toutes
Dans l'ignorance, cette grande frousse
Et du très peu que nous savons
Sachant habilement masquer tout ce que nous ignorons
Pourtant, tout un foin, nous en faisons
La connaissance ce x d'infini
Du moulin à vent, pas vu, pas pris
De nos esprits
Et à qui nous savons si bien jouer la comédie
Coucher à huit heures du soir
Lever à quatre heures du matin
Coucher à une heure du soir
Lever à onze heures du matin
Coucher à onze heure du soir
Lever à sept heures du matin
Parfois quelques nuits blanches
Avec des torpeurs déprimées et franches
Pour beaucoup d'entre nous, il en va ainsi
Selon les périodes de chaque vie
Avec des gens qui vivent la nuit
C'est là leur jour, le jour étant leur nuit
Et j'en ai fait un mélange, silence, fureur, dépit
Il en fut pour moi, aussi
Et tout ce que je n'ai pas su ou pas pu faire
D'autres l'ont fait, le feront pour moi
Et tout ce que je n'ai pas su ou pas pu écrire
D'autres l'ont fait, le feront pour moi
Et tout ce que je n'ai pas su ou pas pu dire
D'autres l'ont fait, le feront pour moi
Ouf, j'en reste coi !
Tout
Ce que je pourrais écrire de mieux
Je l'oublie
Tout
Ce que je pourrais dire de mieux
Je l'oublie
Il ne reste de ce fait, que le moins bien
Lie, du néant, de la fanfaronnade, du rien
De la commune vantardise
Vouée à l'échec et à la ténèbre infinie
D'ailleurs, déjà, j'y suis
J'ai pourtant
Il fut un assez long temps
Lu, lu, lu, lu, lu, lu, lu, relu
Et maintenant, à 75 ans, oui, lulu
Je ne le puis presque plus
Fatigué de moi-même
De ce moi qui me déborde et me malmène
Ce monde de créatures et de phénomènes
Chacun chacune, y est star, en son domaine
Et je devrais prendre des notes
Quand je marche et m'entraîne
La nuit, propice, aux idées qui malmènent
Sinon, après, toute une médiocrité, qui rote
L'on se cherche partout
Où suis-je ? Coucou
Rien à faire
L'on ne trouve toujours que soi
Ou faux sosies, pâles copies de soi
Mais néanmoins à tu et à toi !
Nous sommes tous et toutes des abus de faiblesse
Sinon, il y n'y aurait pas autant de détresse
Catherine Breillat née en 1948 
N'en fit pas la paresse en 3x8
Quand une emprise vous tient en laisse
Aussi, quel repos de ne pas être connu
C'est l'enfer d'être connu
Vous ne connaissez personne
De qui vous connaît en somme
Vous êtes comme la fille publique
Image figée, inaccessible et cynique
Certes
L'on paye l'entrée
Mais seule la sortie vous y fait rêver
Avec le fascisme rouge
La " révolution permanente "
Serait la dépression permanente
Avec le fascisme libéral ou brun
Tout le monde se fait la gueule
Tout est à la dégueule
L'on passe tout rebelle à la meule
Tout, infection, de la bégueule
C'est bien déjà comme cela
Dans les rues du monde
De tout un baratin en faconde
Usines, bureaux, stades, logements
Tout y roucoule dans le dément
Avec des majorités qui s'y raffolent d'ajustement
Et vous préférez y brûler ou vous y noyer
Il serait trop déstabilisant de changer
Car bien conditionnés, enfants, femmes, hommes, des atrocités
Morbide, sordide, goujat, mufle, du déjanté
Pas moi, mais le capital et ses réalités, tout torturé !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 
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Tabula rasa des oligarchies génocidaires

25 Septembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Et oui
Tout a été dit, écrit, pensé
Bien avant moi, automne, hiver, printemps, été
Mais je puis l'ignorer
Et avoir le droit de m'y associer
Par soi-même, de soi-même, pour soi-même
Et non parce que telle notabilité, l'a dit ou l'a répété
Mais
Parce que je le pense aussi
Mais
Parce que je suis d'accord
De part mes propres réflexions
Non parce que
Cela a été dit par Tartempion
Et même de l'anarchie, ou autre, le plus grand champion
Mais
L'on dit ce que je dis
Mais
L'on écrit ce que j'écris
Mais
L'on pense ce que je pense
Mais
L'on vit ce que je vis
Mais on lit
Ce que je lis
L'on me parle
L'on m'écrit
L'on me pense
Et je fais de même
Avec tous et toutes les autres moi-même
Les autre nous-mêmes
Mais nous ne le savons pas
Toi, moi, ils, elles, eux, lui, n'est-ce pas ?
Ce qui importe
C'est que cela soit dit, écrit, pensé, fait !
Car nous nous naissons
Car nous nous mourons
Tant de gens affinitaires
Mais tellement dispersés sur la planète Terre
Disant
Ce que nous voudrions dire
Faisant
Ce que nous voudrions faire
Et écrivant
Ce que nous voudrions écrire
Ce que l'on a pas pu dire
Ce que l'on a pas pu faire
Ce que l'on a pas pu écrire
Pas su ou pas pu, tout définir
Nonobstant
Ce qui seul compte vraiment
C'est que cela ait été pensé ou dit
C'est que cela ait été fait
C'est que cela ait été écrit
Et peu importe par qui !
Selon chaque religion, chaque idéologie, évidemment
Mais là, cela vaut peu
Sauf hors religion ou sauf hors idéologie
Et là, cela vaut beaucoup !
Mais rien à faire
Il nous faut toujours redire
Il nous faut toujours réécrire
Il nous faut toujours refaire
Nous nous redisons
Nous nous réécrivons
Nous nous refaisons
Je suis, ainsi, redis
Je suis, ainsi, réécrit
Je suis ainsi, fait, refait
De ce moi, vantard, fanfaron, trop plein, surfait
De toutes nos guerres, massacres, atrocités, génocides, écocides
Principalement, oligarques et milliardaires, en sont les maudits !
Et ce pour chaque pays
Arrêter de m'écrire
C'est déjà fait de me lire
Arrêter de me faire, surtout, défaire
Je suis tous les métiers de l'humanité
Je suis tous les chômages de l'humanité
Nous le sommes toutes et tous, en retrouver la clé
Et hommes et femmes politiques
Toutes et tous toxiques
Qu'il faudrait toutes et tous, ignorer, boycotter
Ce de l'extrême gauche, gauche
Ce de l'extrême droite, droite
Du capital
Ainsi, de ses cendres, renaître et sans mal
S'en défaire, pouvoir vivre, respirer !
Ils et elles sont comme de la glace industrielle
Hommes, femmes, complices, couchant avec eux et elles
Carraghénanes
E407, E407a, E471, E160
Des émulsifiants
Des épaississants
Des colorants
Tout du faux, rien de vrai
Comme le gangstérisme des oligarques, en effet
Car voilà,  les vraies pollutions, de tous les pays
En résultante de toutes les oligarchies
Et qui font le beau temps ou la pluie
Propriétaires de presque tous les avis
Culture, science, presse, littérature, technologie
Aucune grande phrase, aucun grand mot, ici
Le langage bourrin, parfois le moins naze
Quand le fric a pollué toutes les cases
C'est bien de cela, ( bis ) qu'il faudrait complète table rase !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Amnésie de la vésanie

19 Septembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Les fascistes me détestent
C'est réciproque
Les nazis me détestent
C'est réciproque
Les gauchistes me détestent
C'est réciproque
Le stalinisme me déteste
C'est réciproque
Les libéraux ou illibéraux me détestent
C'est réciproque
Les républicains et les démocrates me détestent
C'est réciproque
Tout totalitarisme me déteste
C'est réciproque
Catholicisme, protestantisme, islamisme, me détestent
C'est réciproque
Toutes les religions me détestent
C'est réciproque
Hors l'anarchie
Qui est au-delà de toute idéologie
Toutes les idéologies me détestent
C'est réciproque
Tous les nouveaux ismes me détestent
Wokisme, racialisme, communautarisme, identitarisme
C'est réciproque
Et à tout cela, ma défroque
De tout cela, ne pouvant faire aucun troc
En fait, une indifférence réciproque
Car, le libre arbitre, c'est du toc !
C'est bien cela le capitalisme
Avec des petites cases en isme
De toute une pensée séparée d'identitarisme
Et quand l'on est dans le vrai marginalisme
Donc, dans aucun normalisme
Tout vous rejette
Tout vous déteste
Rien ne vous regrette
Rien ne vous respecte
Mais c'est victoire et non défaite
Ainsi
Les familles de mes compagnes
M'ont toujours nié, abhorré, calomnié
Et parfois, si elles avaient pu, me tuer
Mais est erreur toute généralité
J'ai 75 ans, et rien de ce côté, n'a changé
Réactionnaires de gauche
Parfois, les pires
Réactionnaires de droite
L'on sait à qui l'on a affaire, sans médire
Je dois liquider
Dans ma tête, toutes les férocités
Et les déclamer à tue-tête
Comme nos incendies
De nos étés caniculaires et sans merci
Même les riches y sont, y seront, concernés
Du coup, l'on évoque une solidarité mais catastrophée
Mais dans ce domaine, d'autres, pas la même enseigne
Votre réveil ne sonne que quand vous êtes concernés
Mais pour ce qui peut l'engendrer
Néanmoins, vous continuez de voter
Toute une répugnance qui s'affiche à la télé !
L'humanité inhumanité est masochiste
L'humanité inhumanité est sadiste
Et il n'y a que, voilà qui va encore vous déstabiliser
L'extrême gauche de l'inhumanité
La gauche de l'inhumanité
La droite de l'inhumanité
L'extrême droite de l'inhumanité
Et nous y sommes plus ou moins bastonnés
En joue, feu sur ces atrocités
Catastrophes, incendies, inondations, génocides, guerres
De tout gouvernement il faut se défaire
Ce sont les bourgeoisies qui votent
Ce sont les bourgeoisies qui nous rotent
Et leurs propres révolutions de 1789, elles détricotent
Et avec la palinodie, cela fricote
Nous défaire de toute cette engeance, BOYCOTT
Qu'enfin, la peur change de camp
Non au niveau du dérèglement climatique, seulement
( bis ) En joue, feu sur ces atrocités
Hélas
Elles ne peuvent vous toucher
Seulement, que quand vous y êtes concernés
Sinon, c'est du lointain, de l'incertain
Anarchie ou barbarie
Mais nos têtes, de diverses conneries, sont remplies
Et cela depuis que nous sommes petites ou petits
Le monde toujours à feu et à sang, ainsi
Pétage de plomb, d'horribles cafards ou pire, dépressions
Comme cette scène du film ( 1937 ) en anthologie
Le fameux acteur ( 1892 - 1963 ) Pierre Blanchar, en crise de vésanie
Du pessimiste cinéaste ( 1896 - 1967 ) Julien Duvivier, en chronique amnésie
Des états d'âme du monde, du sketch d'innovation, tout, déjà, dit !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Cucuteries azimutées

10 Septembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Et puis
Il faut bien le dire, sans aucune cucuterie
Mais
Ce sont les pires, fachosphère, réacosphère
Qui resteront sur la planète Terre
Ils en ont fait l'Enfer
Avec les polices et avec les militaires
Aussi les armes de l'idéologie marchande
Où tant de gens sont dans cette quémande
Les pires, ont des pistolets-mitrailleurs
Nous n'avons à leur opposer que des fleurs
L'on ne devrait plus dire, gens de pouvoir
Mais les pires, la seule symbolique pour le croire
Et le capital
A tant de soupirantes et de soupirants
Gauchistes opportunistes
Comme à Nantes, guévaristes
Qui à Cuba
Massacrèrent tous les anarchistes
Et si tous les gauchistes
Sont très habilement opportunistes
Tous les opportunistes
Certes, ne sont pas gauchistes
Se rapprochant parfois, ô fumistes
Ravalant d'anciens crachats, de la Fédération anarchiste
Pour les anarchistes véritables
Les gauchistes sont de faux et hypocrites amis
Bien plus sournois que les vrais ennemis !
Gauchistes souvent fils et filles
Des diverses bourgeoisies, un jeu de quilles
Bref
Toujours, depuis longtemps, et toujours pareil
Il sonne à la même heure du fascisme, le réveil
Les roues de secours du capital sont nombreuses
Et le gauchisme en est sa plus heureuse
La vie est devenue chère
Et elle effectivement chère la vie
Il faut la payer
Comme après une passe prostituée
Tout y est comme une architecturation
Je vous dois combien ?
Et moi à 75 ans
Je n'ai plus que la plume comme option
Non, aucun jeunisme dans mes opinions
Mais beaucoup de jeunes n'ont rien dans le citron
Et cela vote pour le fascisme
Et cela vote pour le capitalisme
Il est vrai
Que les études étatisées comme le travail
Cela rend con ou conne, c'est pas du détail !
C'est même fait pour cela
Le capital y fait son pipi et son caca
Tout son flupyradifurone
Avec sa tête de mort qui déconne
De toute une emphase
Qui de toute humanité, veut table rase
De tout gouvernement qui rime avec criminel
Y sont truands, gangsters, mafieux, experts en fiel
Faudrait tous et toutes les buter
Trop tard, toutes les armes, sont de leur côté !
Déjà
L'Histoire a été, est, sera, réécrite
Il suffit de voir leurs gueules d'hypocrites
Certes, la physiognomonie est un mythe
Nonobstant
Les gens me font peur
Des têtes propres à notre temps de hideur
Se regardant mal, yeux emplis de terreur
De plus en plus antipathiques
Avec des têtes déguisées du faux bonheur
Tu les regardes et tu meurs
Et puis, sinon, comment tolérer ?
En 2026, deux millions de poulets bretons
Vingt-deux par mètre carré
Température mortelle à 28 degrés
Quinze mille cochons bretons
Un par mètre carré
Température mortelle à 25 degrés
Et avec seulement quinze jours de canicule
Il a bien fallu les enterrer
Dans des champs, tout bien caché
Et cela ne fera que continuer et empirer
Plus rien ne pouvant nous révolter
Cette fausse humanité ne vaut pas tripette
Ne pensant que clitoris ou quéquette
Huit milliards de coïts en mauvaise piquette
Viols, accidents de baise, ou fausse conscience
Vive l'avortement, la contraception, la vasectomie
Car vouloir encore des gosses, quelle inconscience
De toutes les inconséquences causeuses
De toutes les outrecuidances haineuses !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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Photo minute ou textualité minute

2 Septembre 2026 , Rédigé par Patrice Faubert

Il y a des marginaux et des marginales
Et à la marge
Même de toute marge
Hors de toute normo-marginalité
Toujours celle du capital
Moi, marginal de l'anarchie
Marginal de la marche athlétique
Marginal du monde du travail
Inclassable en vos marges
Car la vie
Est crapahut
Mais chut
Mais zut
Ce que l'on fait de la vie
Le capital en a fait de la mort
Car même la solidarité étatisée
Est une activité professionnalisée
Feu ( 1879 - 1955 ) Albert Einstein
Contre la professionnalisation, lui, dans son domaine
Quand l'on fait une chose
Par intérêt, et non par pure compassion
Alors, elle a des épines, la rose
En sport, en science, arts, musique, lettres
En fait, vrai chacun, chacune, en son paraître
Et après moi le déluge
Déjà, dérèglement climatique, plus aucun refuge !
Quand l'on ne coche aucune case
Comme moi, l'on vous crache comme naze
Mais au moins, sans prétention, cette base
De tous nos préjugés
De tous nos lieux communs
De tous nos jugements de valeur
Faire enfin la table rase
De ce monde où tout est devenu de la rivalité
Ainsi, il ne peut y avoir ni amour, ni amitié
Ce, même dans de solides affinités
Nous ne faisons que nous illusionner
Car
Nos vies, qui auraient pu
Sur un autre chemin, se faire
Se marier, concubiner, ou rester célibataire
Ainsi moi-même, à vingt-ans
Un couple en librairie voulut m'embaucher
Car, je dus, à leur fille, plaire
Je le sentis et je me vis plus tard, des gosses et marié
Donc, prudent, je pus m'échapper
Tant d'exemples
De tous nos possibles
Quand il y a encore des possibles
Mais, pour toutes et tous
Toujours, son impossible, nous tousse
D'autres vies que nous aurions pu avoir
Il ne faut n'avoir aucun regret
Ce qui ne put se faire
Ne s'est pas fait
Sinon, cela se serait fait !
Et si cela c'était fait
D'autres possibles, aussi, sans effet
De fait
D'autres gens vivent nos vies
Que nous n'avons pu vivre
Et nous vivons leurs vies ou des vies
Que d'autres n'ont pu vivre
Je me souviens d'une masculine voix
Il était en couple avec une mannequin
" Vous êtes sur Radio Libertaire "
Sans dieu, sans maître, sans publicité, de la Fédération anarchiste
Un gars rencontré, puis, perdu de vue
Il y a eu depuis une grande crue
C'était donc il y a fort longtemps
Il avait fait une cassette audio incongrue
" Histoire de la merde ", cela m'avait plu
Je pense que c'est la même voix
C'est plus mémorisant qu'un physique, je crois
Bref
Peu de gens m'apprécient
Car, en marge, même de l'anarchie
Quand aux gauchistes et aux fascistes
Ils me détestent
Comme forcément, toutes, tous, les capitalistes
Mais c'est réciproque, c'est tout bête
Surtout les gauchistes nantais
Qui se prennent pour des libertaires
Pourtant, rien à envier, aux réactionnaires !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien 

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