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Articles récents

La communication du renoncement

9 Août 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout participe à et de tout
Ainsi, du passé, du présent
De l'éducation douce et sans aucun châtiment
Quintilien, Erasme, Montaigne, Rabelais, Rousseau
Et même sans doute, bien avant
Du très lointain, donc, ou du très présent
De l'éducation libertaire contre l'éducation des bourreaux
De l'Alice Miller
Pour des monstres, ne pas faire
Ainsi
Ce sont des armes françaises
Trafic habituel toujours en aise
Armes servant pour exterminer les yéménites
Via des pays fascistes religieux en rite
Emirats arabes unis, Arabie saoudite
Mais pouvant acheter le silence
De l'Europe complice, intérêts de la décadence
D'un tout en parfaite continuité
Mais avec plus ou moins de subtilité
Malgré souvent le chemin de même finalité
Il suffit de s'en retourner
Aux anciens chefs des jeunesses hitlériennes
Jugés, mais très légèrement condamnés
Et de leurs douteux livres de la mémoire
Presque une gloire, pour bien manger et bien boire
Car ce faux ordre
Est finalement, du monde, le modèle
Du scoutisme capitaliste en sa représentation fidèle
Et par rapport à quoi, l'ordre ?
Et par rapport à qui, l'ordre ?
Du c'est bien ordonné
Du c'est bien trié
Tous et toutes en des rangs serrés
D'un même pas cadencé, d'une même idée
Et cela se voudrait plusieurs
Mais dans la même clameur
Différents pas en fausse diversité
Dans tout cela, faux refus, vraie acceptation
Le capital de la fragmentation en unification !
Voilà pourquoi, du matin au soir
Des brocards diffamatoires
Contre les vrais anars
Pour les enfermer dans des placards
Ignorer leurs histoires
Les mettre KO sur des brancards
Les libertaires
Comme des concubinaires célibataires
Comme des célibataires concubinaires
De toutes et à toutes les politiques réactionnaires
Du seul tort d'être des minoritaires
Minoritaires d'entre les minoritaires
Mais, cependant, l'abstention électorale
Leur donne de l'air, est leur chorale
Et parmi
Les quelques organisations de l'anarchie
Il y a encore, en-deça, les marginaux de l'anarchie
Aucune place dans aucune encyclopédie
N'étant pas des notables
Rétifs de tous les comptables
N'étant les invités d'aucune table
Ne laissant leurs noms nulle part
Car l'anarchie se veut sans faire-part
Comme le genre humain
Femmes, enfants, hommes
Qui des querelles séparatistes ineptes, se fait gomme
Tout se valant et c'est très bien
Il faudrait
En finir avec le salariat
En finir avec le patronat
En finir avec le prolétariat
En finir avec le patriarcat
Car le capital, c'est l'utopie
Car l'anarchie, c'est la vie !
En fait, le capital, abrutit
Advenant comme le film " Idiocracy "
Et tout a été tenté
Dans le dit ou dit
Ou le sera
Et tout a été tenté
Dans l'écrit ou écrit
Ou le sera
Et tout a été tenté
Dans le fait ou fait
Ou le sera
Et tout a été tenté
Dans l'imaginé ou imaginé
Ou le sera
Du théâtre, du cinéma, de la télé, de la comédie
Tous les drames
Toutes les joies
Toutes les peines
Toutes les jouissances
Toutes les souffrances
Toutes les possibilités
Tous les conflits
Toutes les guerres
De et à la vie
Mais le peu ou très peu que nous avons
Ou le beaucoup que nous avons
Et même le pas du tout, que nous avons
Zéro plus zéro comme du zéro
L'on y patauge comme des idiotes et des idiots
La crainte de le perdre
Pire qu'avant de le perdre
Alors que pire est toujours à perdre
Nonobstant
Que nos chaînes rouillées ou dorées, à perdre, nous avons
Certes, des millions et millions de gens qui s'y gratifient
Et qui ne veulent, ainsi, que rien ne change
Après moi le déluge
Le capital en a fait sa luge
Certes, des millions et millions de gens qui s'y conchient
Sans un moyen d'action, pour agir
Sans un moyen d'action, pour intervenir
Mais qui aussi, le plus souvent
Veulent que rien ne change
Après moi le déluge
Le capital en a fait sa luge
Millions et milliards qui bloquent tout
Millions et milliards qui font le monde fou
Les renoncements de la communication
La communication des renoncements !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Le présent et le futur du passé

4 Août 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

16 février 1943
Loi de Vichy, STO, au boulot
Et en Allemagne, l'on se magne
Hormis le maquis en castagne
Nés entre 1920 et 1922, pas de pot
650.000 travailleurs, du mal dans sa peau
Mais de toutes façons
Le travail est toujours obligatoire
Comme du manger et du boire
Sinon
Pas de logement
Aucune femme, aucun enfant
Du moins, le plus souvent
Du STO permanent
Service du travail obligatoire en mutant
Comme du corps humain, se renouvelant
La peau
En dix à trente jours
Le squelette, lui, en dix ans
Les alvéoles des poumons en huit jours
Les globules rouges en quatre mois
La graisse en huit ans
Le foie en deux ans et six mois
Cristallin, pas de renouvellement
Quand aux diverses bourgeoisies
Le relais est permanent
Elles sont les propriétaires du vivant
Car elles sont propriétaires de la culture
Car elles sont dépositaires des sciences de la vie !
Et le plus souvent, ainsi
Au tout récupéré
Toujours un coup d'avance
Quand on a le temps d'y réfléchir, l'évidence
Quand  tout est devancé
Quand tout est confisqué
Quand tout est détourné et utilisé
La propriété des moyens, la production, l'information
Faisant et défaisant les révolutions
En prenant la tête
En assurant, de ce fait, les défaites
Ou sinon, du canon, de l'élimination
Toujours un coup en prévision
Comme
Global Seed Vault
Svalbard en Norvège
Le stockage des graines du monde entier
Quoi qu'il puisse arriver, pouvoir repartir de plus belle
Autre ouvroir d'exploitation potentielle
Chaque bourgeoisie du capital, spécialisée
Dans un domaine à domestiquer
Ouvroir de régénération potentielle
Qui lui donne de nouvelles ailes
Bien pire encore que du CO2 émis
Et pour son produit
Du un kilowattheure de courant électrique
10589 pour le charbon
6 pour le nucléaire
Toutes les classes sociales
Toutes les religions et les idéologies
Devraient être abolies
Toutes les castes sociales, d'autres, aussi
Les vies sont en bocal avec les bourgeoisies !
Résultat, au tout gâché, au tout sali
D'autres l'ont dit
D'autres le diront
Mais
Je le redis
Je le dis
Et ce qui a été écrit
Et ce qui est écrit
Est le quelque part d'une vie
A été le quelque part d'une vie
Femme, homme, enfant, et tutti quanti
Feu ( 1821 - 1880 ) Gustave Flaubert, l'avait compris
Tout, pensé, imaginé, dit, inventé, créé, théorisé, écrit
Ou l'a déjà été, le sera, l'est, fractalisme de vie
Tu, il, elle, nous, je, vous, nous
Alors ?
Lu, pensé, écrit, dit, fait, théorisé
Alors ?
Nous ne faisons que nous dire
Alors ?
Nous ne faisons que nous lire
Alors ?
Nous ne faisons que nous écrire
Nous ne faisons que nous faire
Nous ne faisons que nous penser et nous inventer
De nous voir, de nous faire avoir
Avec quelques modifications et quelques bifurcations
Avec quelques améliorations ou quelques régressions
De la variation qui se fait continuation
De nos vies bourreaux et bourrelles
Et qui là,  ne sont jamais en querelle
Arrêtons de nous lire
Lire pour lire
De nous faire, de nous médire
Faire pour faire
Médire pour médire
De nous flatter, de nous comparer
Flatter pour flatter
Comparer pour comparer
Les bourgeoisies
Sont plus dans les têtes
Que dans les poches, en voilà des recettes
Dit, lu, pensé, écrit, fait, imaginé, construit, théorisé
Et il y a longtemps
Que tout est perdu
Que tout est fichu
Car en réalité
Cela sera difficile à rattraper
Car donc, en réalité
Tout est le produit du passé
Un présent du passé
Un futur du passé
Un passé du passé !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du présent permanent

1 Août 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout est à la fois
Très lointain et très récent
Dans un présent permanent
Ni passé, ni futur, du présent
Comme de et pour tout, l'effacement
Sous d'autres formes, tout se conservant
D'un présent l'autre
Pourtant, toujours ou jamais, des nôtres
1884
La femme devient légalement, de son corps
Propriétaire, de la théorie sans fin
Dans les faits, du toujours vain
Du mari, longtemps, la femme souvent l'objet
Une propriété, du meuble, en étant l'effet
D'un temps l'autre
D'une perception l'autre
D'une culture l'autre
D'un apprentissage engrammé, l'autre
La réalité
Et en quel domaine ?
Pour qui ou pour quoi
La réalité physique et scientifique
La réalité philosophique
La réalité historique
La réalité politique
Sociologique, poétique, économique, numérique
La réalité de ce que l'on veut
Pour maintenir son bon équilibre mental, physiologique et physique
Rejetant toute réalité
Qui pourrait nous déséquilibrer et nous déstabiliser
Laquelle voulons-nous ?
Laquelle pouvons-nous ?
De qui ? De quoi ?
Selon qui ? Selon quoi ?
De l'esclave ou du roi
De, il, elle, moi, toi, la réalité, c'est quoi ?
Ce que l'on peut mesurer, prouver, reproduire
Quoi ? quoi !
La réalité, ce dernier niveau d'organisation, c'est quoi ?
La réalité
De ce que nous appelons, la réalité
N'est pas par tous et toutes, ressentie pareille
Démons et merveilles
Par et pour l'ouvrier
Par et pour les cadres et les notables
Par et pour le patron
Par et pour les victimes d'humiliations
Par et pour le cuisinier
Par et pour l'employé
Par et pour le savant
Par et pour l'ignorant
Dans des réalités sociales souvent différentes
Pour des lois physiques, qui ne sont pas de la même vente
Riches ou pauvres, selon chaque situation
Et selon chaque profession
La réalité de la sensation
Plus que la sensation de la réalité
Et l'on peut, certes, tout mathématiser
Avec des équations aussi pour tout vérifier
Pour extrapoler ou pour tout invalider
Mais le temps humain
Se retarde du temps numérique
Du déficit et du transféré
Avec des enfants aux mémoires numérisées
De l'attention déficitaire pouvant se crétiniser
De la concentration quand elle est mal élevée
Cuisine moderniste en toxicomanie informatique
D'un clic l'autre, toute une clique
Déjà, Corée du Sud, Chine, USA,
Des centres de désintoxication, en holà !
Lire un être humain, comme un livre, c'est long
Il y faut de la réflexion
Et surtout une vraie compréhension
Y être en attention de concentration
Tout n'y est pas prémâché
Comme au cinéma ou à la télé
La radio sollicitant davantage l'imaginé
De toute une trilogie scotomisée
De toute fondation vivante, de la simplicité
Ectoderme, endoderme, mésoderme
De tout le vivant, c'est le terme
De tous les temps, et tant,voilà qui y sème
L'on y entre, l'on y sort
L'on s'y éveille, l'on y dort
Ni aucune raison, ni aucun tort
Et si l'information n'est ni masse ni énergie
Elle n'est que de l'information, comme un défi
L'énergie se contente d'être de l'énergie
Par-delà le plus ou le moins, se transformant
S'adaptant, se contorsionnant, se relativisant
Se mathématisant, et aussi, s'équationnant
L'énergie n'est qu'énergie
Multiple, variée, finie, infinie
Chaque humain ou non-humain, l'utilisant, la chevauchant
Surtout, l'interprétant et la réalisant
De la physique, du psychique
De la pellicule vivante du biofilm
Azote qui rote, chlorophylle masquée
La roche et des enduits de façade !
Azote de l'air en parade
Cyanobactéries maçonnant du biofilm
Du support bactérien en vrai film
Du sol, des plantes, des microbes, charade
Voilà les vraies mines du roi Salomon
Vers 970 - 931, avant notre ère, c'est selon
Argent, or, cuivre, ne pas devenir bonze
Et aussi, étain plus cuivre, voilà le bronze
De nos jours
L'argent d'achat, court, court, toujours
De poche en poche, il fait sa cour
Avec des milliardaires en euros
Ou en biens marchands, bientôt, déjà, de l'eau
De nos vies
Faisant du beau ou de la pluie
En personnes dressées et obéissantes, seule harmonie
Nous acceptons tout ce ceci
Les femmes tout autant que les hommes, c'est ainsi
Ou alors, femmes du matrilinéaire
Femmes Nabatéennes
Aux oubliettes même de certaines préhistoriennes
Mais dans et sans le vraiment vérifiable
Subjectivité de pensée magique, siège éjectable
Mais dans l'univers-bloc
Mais dans le vivant-bloc
Et de cela, en cela, aucun toc
L'église catholique française, en 1997
Put admettre qu'elle fut collaborationniste
Du temps manifestement nazi
De ce temps, où, de près, de loin, tout collabora
D'un idiome politique, l'autre, de la compromission
Du compromis collaboratif, actif ou participatif, de la démission
Et de tout gouvernement, tout s'y inscrit, même la fiction !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Univers-bloc, système FNSEA

19 Juillet 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

Comme ce sont nos estomacs
Qui ne cessent de nous articuler
Tout un mimé
Hélas, il nous faut bien croûter, voilà
En France, la toute puissante, FNSEA
Produire pour produire en production
Du productivisme érigé en mafia
Des pesticides étatisés comme des crachats
FNSEA de tout système
Système en FNSEA
Hélas, il nous faut bien manger, voilà
De la dictature de nos estomacs
De l'agroalimentaire et de ses guerres
Et contre le vert, l'on boit des verres
Avec des lobbys de la guerre
Donc, des pesticides, maladies, suicides, cancers
Paysans bretons, paysans et paysannes du monde
Quand partout, en tout, s'organise l'immonde
L'argent au tout régissant
Inattaquable et implacable
Des gens, la vie, la structurant
Plus dans les têtes que dans les poches
De nos rapports si peu humains, très moches
Il y a des complicités indirectes
Il y a des complicités directes
Hélas, il nous faut bien, nous alimenter
Les pauvres, au tout dégueulasse
Les riches, un peu meilleure, la mélasse
Avec de l'agriculture en désertification !
Et rien ne serait plus du social
Toute une prestidigitation en sociétal
Comme des plages bretonnes
Qui à la pollution ne sont pas des nonnes
Il y sent bon l'hydrogène sulfuré
De la salade de mer prête à emporter
Algues nociceptives comme soldées
Des coopératives vendant du poison
Pour de l'agriculture au même ton
Du partenariat public-privé
Quand tout métier ou toute activité
En produit complice de toute une criminalité
Tout ou presque
De ce qui est acheté
De ce qui est loué
De ce qui est vendu
De ce qui est prêté
De ce qui est échangé
Entretenant une pollution holistiquement généralisée
Ceci, de force ou de gré
Car, il est difficile de pouvoir l'éviter
C'est ainsi, du participe présent
C'est ainsi, du participe passé
C'est ainsi, du participe futur
Avec les caravanes du capital,
Qui passent
Et, une sorte d'impuissance fataliste
Pour nous voiler la face
Avec toute la pullulation des informations satellites !
Et mieux vaut encore, boire la tasse
En eau de mer
C'est comme cent milliards de virus dans un verre
Mais pas là, de virus capitalisés
De toutes les pestes télévisées
Mais là, des virus pas méchants et sains
Du bon lait sortant d'un sein
Mais
Nous voulons changer la société
Et c'est la société qui nous change
Nous voulons transformer le monde
Et c'est le monde qui nous transforme
Et ce d'instant en instant
Nous sommes toutes et tous, les exécutés
Et à propos d'exécutions
La dernière ordonnée par feu l'Inquisition
En Espagne, eut lieu en 1826
Et en 1838, fut proclamée son abolition
En fait, cela fut toujours en continuation
Ainsi, sous Franco, elle prit un autre nom
Comme la mort à petit feu, longues peines de prison
Pires que la peine de mort, c'est selon
Certes, peine de vie, donc, peine de mort
Dès la naissance, ce mauvais et inexorable sort
Et une bonne mère
Son enfant, refuserait de l'envoyer à la guerre
Et donc, pour en principe, les guerres, les éviter
Sociales, civiles, internationales
Vous élisez des députés
Qui au contraire, sont là, pour les gérer
En France, un député rapporte 37000 euros
Par an, à son parti, au tout escroc
Chaque électeur, électrice, c'est 1,64 euro
Par an, pour son parti
En multipliant par tous les votes, c'est ainsi
Toute une organisation de l'escroquerie
Mais tous les débats
Mais tous les ébats
Toutes les conférences
Tous les cours
Passé, présent, futur
Et en tous domaines
Des millénaires en bien des semaines
De l'Univers-bloc, et toc-toc
De tout TOC
Au voleur, au pilleur
Au pilleur, au voleur
Certes, le plagiat est nécessaire, le progrès l'implique
Dixit feu ( 1931 - 1994 ) Guy Debord, fort améliorant la réplique !
Toutes choses de la vie, tout le monde, ailleurs
Et si " Honneur de la police", du service secret français fasciste
N'avait pas intimidé feu ( 1944 -1986 ) Michel Colucci
Qui se retira des lois du marché, ainsi
Car l'ingouvernabilité n'est d'aucune liste
Il en fut la preuve formelle qui acquitte !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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De la rivalité restreinte et généralisée

10 Juillet 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

Oui, je le sais
Je me répète
Oui, je le sais
Je suis l'indécision qui végète
Oui, je le sais
Je suis galère et bébête
Oui, je le sais
Je produis du zut
Car de tout, je suis le bizut
Oui, je le sais
Je ne crois pas à ce que je fais
Oui, je le sais
Je suis dans des routines
Mais, absolument tout, est routine, est Poutine
Je n'aime pas les artistes
Je n'aime pas les intellectuels hommes
Je n'aime pas les intellectuelles femmes
J'aime trop la simplicité
J'aime trop la spontanéité
J'aime trop la sincérité et la naïveté
Car, l'on veut toujours être la première, le premier
Mais aussi la dernière, le dernier
Arts ou intellectualité
Concurrence de la rivalité
Rivalité de la concurrence
Et dans bien d'autres domaines
Cela ne peut que s'accumuler, ô déveine
Oui, je le sais
Un con parmi des moins connes et cons
Oui, je le sais
Un con parmi des plus connes et cons
Tout le monde étant dans la domination
Un rien parmi des riens
En plus ou moins rien
Un plus parmi des plus
Ce qui est et serait sans fin
Et c'est sans aucune morbidité
Que je puis l'avouer
Pourquoi et pour qui ?
Pour qui et pourquoi ?
Je n'aime pas les artistes
Je n'aime pas les intellectuels hommes
Je n'aime pas les intellectuelles femmes
Ou alors, les anartistes
Ou alors, le maçon et sa truelle
Quand plus rien
N'est vraiment estimable
Quand plus rien
N'est vraiment louable
Avec toute une acceptation du détestable
La reptation
Qui permet tout gouvernement
Qui permet des dominantes et des dominants
Apprendre différemment
Pour devenir son propre référent
Sans autorité et sans hiérarchie
Sans prétention et sans parti pris
Quand tout veut dominer, moi, toi, elle, lui
Et toutes les fausses amitiés qui en font partie
Et qui deviendront des inimitiés, de l'ennemi
De comme feu ( 1533 - 1592 ) Montaigne, l'on ne dit
Parce que c'était moi, parce que c'était lui !
Certes, parfois
Des documentaires intéressants et édifiants
France 5, LCP, arte, et concurremment
France Culture, la science en question, d'Etienne Klein
Mais surtout, ne pas changer l'ordre existant
Ne pas même l'émettre, l'éviter, justement
Néanmoins, s'y retrouver, avec un esprit un peu critique
Ne pas s'y entraver avec un peu de pensée éthique
La vague rapprochée du mur de Kardachev
Relations femmes, hommes, enfants, en parachève
Il n'y a pas d'hommes libres
Il n'y a pas de femmes libres
Il n'y a pas d'enfants libres
Cette fausse idée de liberté
Est la plus grande tyrannie qui soit
Permettant toutes les exploitations
Toutes les fausses solutions et vraies dominations
Tous les chacun pour soi
Toutes les chacune pour soi
Comme les rivalités
Pour empêcher de réelles amitiés
Comme tous les préjugés
Et les amours ne peuvent y résister
Les philosophes rivaux d'autres philosophes
Les physiciens rivaux d'autres physiciens
Les artistes rivaux ou rivales d'autres artistes
Les savants et poètes rivaux d'autres savants ou d'autres poètes
Tout le monde rival de tout le monde
Pas toi, Tu crois ?
Pas vous ? Vous croyez ?
Pas moi ? Je crois ?
Et tout dans une kermesse qui s'y féconde !
Femmes, hommes, enfants, du non genré
De toutes façons, cela fait société !
Et si l'ami devient ou peut devenir un ennemi
Au moins, l'ennemi, lui, reste toujours l'ennemi
Et on devrait lui dire merci !
Puis, l'intérêt personnel de beaucoup de gens
Via le corporatisme identitaire s'opposant à tout changement
Du faux changement, oui
Du vrai changement, non
Et tout artiste, forcément,
Renforce la société, renforce le système
Et toute intellectuelle
Et tout intellectuel
Forcément d'élevage, fortifie la société
Fortifie le système
De même pour toute chercheuse, tout chercheur
Peu de différence avec la recherche de l'orpailleur
De même pour le savant, le technicien, ou l'ingénieur
C'est la société, c'est le système
Tout ce qui peut les entretenir
Pour nous tenir, pour nous divertir
Tout ce qui peut les ravir
Avec pour le capital
Se régénérant du moindre ou pire mal
Et si on tuait tous les affreux ?
Et si on tuait toutes les affreuses ?
Il n'y aurait plus personne sur la Terre
Plus que les indispensables vers de terre
Du vianesque qui appuierait sur le bouton nucléaire
Et là, pas l'anagramme gare maman, Etienne kléniennne
Solaire, en fait, du mystérieux Olivier Garcia, anagrammes pleines
Peut-être que l'espèce humaine est une abomination
Une possibilité l'autre de l'évolution
Encore des efforts, pour l'orbilianisme triomphant, en régression !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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L'idéologie du catastrophisme

5 Juillet 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

Tant mieux, tant pis
Ce que je voulais ou veux dire
Il l'a dit
Elle l'a dit
Tant mieux, tant pis
Ce que je voulais ou veux écrire
Il l'a écrit
Elle l'a écrit
Tant mieux, tant pis
Ce que je voulais ou veux faire
Il l'a fait
Elle l'a fait
Voilà une expérience de pensée
Qui va à la source de l'humilité
L'expérience de pensée
Si chérit par ( né en 1958 ) Etienne Klein
Charismatique et plus que physicien
Diffusant le monde des idées, si bien
Mais sans la férule des identifiants sociaux
Des niveaux en organisation pour éviter tout faux
Certes, une rationalité sans faire le gros dos
D'une rationalité qui doute
Se déboute
Quand il le faut, de la dogmatique rationalité
Dans l'expliqué et l'inexpliqué
Avec une maîtrise du langage pour dominer !
Tout, ce qui quelque part, est invité
Dominants et dominantes, du langage maîtrisé
Tu répètes ce que je dis
Je répète ce que tu dis
Il répète ce qu'il dit, ce qu'elle dit
Et qui avait déjà été dit
Elle répète ce qu'elle dit, ce qu'il dit
Et qui avait déjà été dit
Ce qui aussi, est pensé, a été pensé
Ce qui aussi, est écrit, a été écrit
Parfois, quelques rajouts
Parfois, quelques améliorations
Depuis des millénaires
Au voleur, au plagiaire
Voilà, de tous, de toutes, du véritable ancillaire
Car
Nous parlons les autres
Nous pensons les autres
Nous écrivons les autres
Nous vivons les autres
Les autres nous parlent
Les autres nous pensent
Les autres nous écrivent
Les autres nous vivent
Et à propos de mentalisme
Nous sommes dans l'idéologie du catastrophisme
Comme aboutissement du capitalisme

Tout se fait en passant
D'un gouvernement l'autre, en même temps
Sous silence, beaucoup se passant
D'une saloperie l'autre
D'un mea culpa l'autre
D'une dissonance cognitive, l'autre
En fait, d'une pensée séparée, l'autre !
Ainsi
Du broyage des poussins mâles
Et en France, jusqu'au 31/12/2022, au moins, j'ai mal
Donc, cinquante millions d'arithméticiens
Car, cela peut compter jusqu'à cinq
Et dix millions de canettes, là, pas les mâles
Et ce par an
Or, tout a son équivalent
Dans la cruauté et le dément
Constat qui devrait être absolument terrifiant
Ainsi, populisme, nationalisme, fascisme, stalinisme, nazisme
Se renaissant toujours, avec des racines profondes, en réactualisme
Croyons-nous, cela n'a rien nous concernant
De plus en plus de bacheliers et bachelières, et nonobstant
Cherchez l'erreur, dans un tout nazifiant
Car, tout a été, torturé, moqué, méprisé, répété, comparé
Exterminé, acheté, violenté, tué, rabaissé, tout génocidé
Ouf, nous avons notre zone de confort
L'on y dort, l'on y fait la morte ou le mort
Les plantes aussi sont menacées
D'une façon l'autre, elles pourraient se révolter
Ainsi du film " Vivace "
Peut-être quelque part, une trace
La vie végétale s'osmosant au cérébral
S'incorporant en binôme dual
Tout n'étant l'expression
Que des divers déterminismes
Une sorte de chaos déterministe
De ce qui a existé
De ce qui existe
De ce qui existera
De tous les laboritiens niveaux d'organisation
Déterminants nombreux, oubliés, de l'indétermination
De l'indécidabilité déterminée en détermination de l'indétermination
Du monde des si peut-être
D'une entité sans paraître, pour enfin, être
Du spectaculaire intégré qui a su s'unifier
De toutes les composantes politiques, pour y surfer
Les misères comme des déchets, maintenant, sont traitées
Et toute la complicité
De l'intellectualité en élevage, l'élevage de l'intellectualité
Au tout soumis, au tout formaté
Sans profonde criticité, tout devant se continuer
Quand même une fausse gauche, du capital
Peut passer pour une extrême gauche, du capital
Alors que c'est une droite, dans la gueule, bien placée
Il y a de quoi vraiment s'inquiéter !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Production de la pollution

4 Juillet 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

Plus l'on apprend
Plus l'on s'apprend
Moins l'on sait
Car
Toute nouvelle connaissance
Accumule une nouvelle ignorance
Et cela est sans fin
D'apprendre, quelque soit, la faim
Et puis
Personne n'aime vraiment son prochain
Ou alors de loin en loin
Trop souvent, la rivalité égotique de l'autre en faquin
Certes
France, espérance de vie
En 1900
Femme : 52 ans
Homme : 49 ans
Voilà, aussi, pourquoi
La femme ménopausée
Ne faisait pas débat, on l'a oublié
Et puis, toujours, le tabou en sexualité
Et donc, vivre tant et tant d'années
Mais, pour quelle vie ?
Dans cette interrogation, pas de quoi, barguigner
Le malheur des unes et des uns
Déferlant, s'exportant, sur tous et toutes, comme les Huns
Ainsi, toujours en France, et au minimum
Et de l'Europe en summum
Pour les accidents mortels du travail, le top
Deux à trois personnes par jour
Quatre vingt dix personnes en mutilation
N'évitant jamais ce qui fâche
De cette société mercantile où tout tache !
Bientôt, plus de place
Le cul, le sexe, les fesses, jadis, au palace
La misère est si épaisse
Que c'est la seule vraie déesse
Et puis
Comme le chantait
Feu ( 1979 - 2008 ) Matthieu Côte
Et c'est tellement vrai
" Qu'est-ce qu'ils sont cons "
Ce mec était le contraire d'un crétin
De quoi ne plus croire en rien
Et même pas dans le rien
Et ce rien
On vous le laisse
Paraphrasant feu ( 1916 - 1993 ) Léo Ferré, dénonçant toute laisse
Dans tant de têtes
Qui ne sont jamais ou rarement en fête
De la ligne Maginot
De boîtes verrouillées en la prison du faux
Pavillons, studios, chambres, comme des prisons payantes
Seules les procurations de sous-vie y sont gratifiantes
Suppositoires divers pour supporter le superfétatoire
Tout faisant usine dans nos caboches
Ainsi du poisson, aussi fastoche
Scombrus, bateau usine
Cent vingt tonnes de poissons par jour
Bientôt, de l'arête en déclin
De toute une société d'anxiété
De toute une société d'impulsivité
Nous ne sommes plus vraiment éveillés
Par le sommeil de fausse conscience, sommes emportés !
Et si tout produit de la cognition
Tout produit aussi de la pollution
La pollution comme seul produit
Dans nos têtes, dans nos corps, cela s'inscrit
De moyenne, un passager par voiture
Et de la noblesse comme de la roture
Dégageant en CO2, un peu moins
Au kilomètre, que l'avion, quoi, hein
La France devenue un comptoir chinois
Quand la mondialisation marchande fait loi
Donc, consortium chinois
Exploitant le plus gros incinérateur
D'ordures ménagères en Europe, c'est l'heure
Et à Issy-les-Moulineaux, pour au moins, huit ans
Pour l'incinérateur à conneries, c'est quand ?
Bon
Amusons-nous un peu
Sexualité pour jeunes et vieilles, pour vieux
Mais à part le physique, c'est quoi un jeune, une vielle, un vieux ?
Hélas
Avec les préjugés acquis, tout a pris feu
France, onze millions de femmes ménopausées
Et après ?
De se caresser, rien ne peut l'empêcher
De se sucer, rien ne peut l'empêcher
Sauf de nos préjugés
Pas le besoin comme si cela était forcé
Du vagin, de le pénétrer
Seul le clitoris ayant une véritable orgastique sensibilité
Des sexes, l'on peut boire les liqueurs
Du savoir-vivre et du bonheur
Encore hélas
Sans que de cela, l'on se lasse
Avec les préjugés acquis, tout a pris feu
Et puis, certes, où et avec qui ?
Il n'y aura plus que l'apathie en asexualité
Pour produire de l'humain, parfois, sexer
Forêts, villes, villages, campagnes, au tout évaporé
Comme notre univers cosmologique et de sa finalité
Car, dans nos têtes
Il n'y a plus que des défaites !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du bit et du qubit

2 Juillet 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

Du bit
Au qubit
Mais, tout se dit, se dira
Mais tout se vit, se vivra
Mais tout s'est fait, se fera
Mais tout se pense, se pensera
Naîtra, mourra, renaîtra, remourra
Ici ou là, d'un temps l'autre, quelque part
Des milliers de fois
Des milliards de fois
De l'intrication quantique, ma foi
Tout se contentant d'être
De tout, nous faisons du paraître
Du contre et du pour
Avec de petits ou de grands discours
Passé, présent, futur
En adéquation de toute culture
Et quelle culture ?
Sportive, littéraire, scientifique
Peinture, jeux, historique
Télévisuelle, radiophonique, cinématographique
Avec des gens plus informés
Trop d'informations, pouvant aussi désinformer
Ne sachant
Ne pouvant
Les assimiler ou les classer, les interpréter
Ainsi, conflits, guerres, rivalités
Pouvant se perpétuer
Ainsi, de toute vraie réflexion, les têtes sont vidées
Car, l'on dit pour nous
Car, l'on pense pour nous
Car, l'on vit pour nous
De toute une spectaculaire spectatrice contemplation
Comme professionnalisée chaudière à réaction
Comme professionnalisée en fausse révolution
L'art de tout compliquer, en maître façon
De la vraie simplicité en aucune façon
De moi, simplicité scolaire, en passion !
Et bientôt
Des tas et des tas de sans dodo
Deux milliards de personnes
Vont vivre en taudis, bidonvilles, on l'entonne
Ou des communautés, novlangue qui fredonne
Déjà, près des aéroports
Pour les restes touristiques
L'on y mange, l'on y dort, comme des moustiques
Du un million, et plus
Selon les endroits et les pays, au surplus
Europe/Monde, des loyers trop chers
Et pas assez de lait dans les seins des mères
Pas étonnant
Dans un tout si liant et chiant
Si des millions d'oiseaux migrateurs
Dix millions en France, ô horreur
Et tout l'ailleurs
Sont dégommés par les chasseurs
Sans compter tous les corbeaux, ô terreur
Plus que deux moineaux sur dix à Paris
Et aussi des millions d'oiseaux
Tués, esquintés, par les éoliennes
Accidents, vitres, chats, d'autres causes,  quoi qu'il advienne
Des tragédies de l'être humain pitre
Tout d'un seul tenant dans l'aberré
Tout se démenant dans la débilité !
L'artisan du système
L'artiste du système
Le sportif du système
Le savant du système
Et tout est et fait le système
Et est indispensables au système
D'autant bien rémunérés pour leur amen
Tout cela validant le système
Tout cela entretenant le système
Ou alors, avoir son jardin potager
Manger ce que l'on a récolté
Pour des grandes surfaces, s'autonomiser
Néanmoins
Avec parfois des serres plastifiées
Mais ce sont les mentalités
Qui doivent et devront se transformer
" Le miroir à deux faces " film de 1958
Mais, ici, pas de chirurgie de visage
Simplement, des cerveaux sans aucun mirage
Plus qu'un changement économique
Une mutation biopsychosociologique
Sinon, à tout faux changement
La société, peut, pourra, a pu, se conformer
Et encore et encore se continuer
Avec diverses façons pour aliéner
Avec de multiples méthodes pour exploiter
Comme des trous blancs sachant la temporalité
Toutes les boucles de la quantique gravité
Trous blancs, ces trous noirs inversés !
1845, France
SPA ( Société protectrice des animaux )
Cela n'était pas une évidence
L'idée qui matérialise la réalité
Ou la réalité qui ridiculise l'idée
Car, tous les animaux non-humains
Sont souvent maltraités, certes, plus ou moins
Par les animaux humains
Qui se maltraitent entre eux aussi, du soir au matin
L'espèce humaine n'est pas intelligente
L'état du monde comme preuve affligeante
Et tout se dit, se redit
Et tout se pense, se repense
Et tout se fait, se refait
Et tout se défait
Ce qui rend tout si futile
Comme une conquête inutile
Comme les chantiers et travaux
Il suffirait de tout faire durer, c'est ballot
Certes, le genre humain sait stocker de l'information
Mais toute fausse information rime avec une destruction
Ainsi de toutes les étiquettes politiques
D'une compétition l'autre
D'une hiérarchie l'autre
D'une perte de temps l'autre
D'une autorité l'autre
Toute recherche de dominance est inepte
Des individus, des groupes, en trois ou cinq sets
Ce que trop souvent le cinématographe reproduit
Car de la société, il n'est que le produit !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Du Novacène en tonalité ancienne

22 Juin 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

" A tant d'années passées le souvenir des choses, bien précisément, c'est un effort. Ce que les gens ont dit c'est presque tourné des mensonges. Faut se méfier. C'est putain le passé, ça fond dans la rêvasserie. Il prend des petites mélodies en route qu'on lui demandait pas. "

Guerre. Louis-Ferdinand Céline. Ed : Gallimard
 
Dans les faits
Pour de vrai
Rien n'est gratuit
Pour l'usufruit du défini
Dans l'espoir
D'une confidence
D'une outrance
D'une récompense
Tout se faisant
Pour l'intérêt, inconsciemment ou consciemment
Tout se produisant pour l'intérêt
Les bonnes actions
Les mauvaises actions
Sauf qu'elle est amorale la biologie de l'évolution
Certes
Se défaire du binôme manichéen
Tout s'apprend du genre humain
Et chacun chacune avec sa sexualité
De cela, l'on ne devrait même pas discuter
Avec tant d'autres faux problèmes
C'est la marchandise qui sème
Fausses questions
Vraies réponses
Vraies questions
Fausses réponses
Du capital et de sa société, voilà le seul poème
L'on nous fait croire qu'on l'aime
Du tabac et de l'alcool
Du nouveau constat en bouche qui affole
Tout cela en moindre nocivité
Que l'utilisation du numérique, abusé !
Et même si l'optimiste Novacène
Veut monter sur la scène
L'argent est comme des fourmis
Tapinoma magnum avec des nids
Du jamais vraiment détruit
Qui toujours se reconstruit
Tout un effet de climat
Simulation, attribution, comme du ça
Mathématisation, prédiction
De l'évaporation, de la rétroaction
Sol/air, des échanges gazeux
Savoir tout sur rien, du piteux
Du kérosène et de l'aérien
Gaz à effet de serre, c'est pas du rien
Quand le monde est tout cloaque
Quand le monde est tête à claques
Avec comme énergique déterminant
Le climat, on l'oublie trop souvent
Pouvant éjaculer tous les autres déterminants
Il est de tous lieux
Il est de toutes les époques
Tous les déterminismes sociaux dans le froc
Tous les déterminismes culturels en loufoque
Comme un présentoir en défroque
Et donc, tout se paye
Passer à la caisse, l'évitement, l'on s'y essaye
Sous le règne marchand, tout vaut tant
De vraiment vivre, jamais le temps !
Toute une potamologie
Non des cours d'eau, ici
Mais des maladies de la vie
Partout, la vie des maladies
Comme la peste de Justinien
Plusieurs siècles avant notre ère, c'est loin
Environ  cinquante millions de décès
Avec petit âge glaciaire, de l'effet
Donc, déjà, à l'Antiquité
De la pandémie mondiale, du répété
De l'uppercut domino fractalisé
L'action humaine
Placebo qu'il advienne
Pour de la veine
Pour de la déveine
De l'albatros et du vent
En vitesse de déplacement
Alimentation plus facile
Prise de poids en habile
Avec le lupin, avec ou sans bisbille
Selon l'intensité et le sens du vent
L'on y surnage ou l'on y vacille
Ils sont forts, de la nature, les éléments
De la planète système Terre et de ses vêtements
Que l'on s'y perd, tout bêtement
Le capital et sa finalité
Gratuité de la cherté
Cherté de la gratuité !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

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Tératologie d'hier et d'aujourd'hui

16 Juin 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

" Lors de la révolution française, la fessée devient une arme aux mains des révolutionnaires : une trentaine de caricatures figurent ainsi des " fessées patriotiques " infligées à des députés, des religieuses, des nobles émigrés ou encore des princes, chefs des armées ennemies. "
 
" Dictionnaire du fouet et de la fessée, corriger et punir. " Ed : PUF
( Isabelle Poutrin et Elisabeth Lusset )

Tant de jours en chaloupe
Où l'on voudrait déposer les armes
Dans ce monde capitalisé où tout coupe
Dans ce monde marchandisé où tout est de l'arme
Avec, inégalités, injustices, guerres, conflits, que des larmes
Chacun, chacune, voulant sauver sa peau
Là, les autres ont toujours bon dos
Quand
Nous imitons les autres
Nous répétons les autres
Nous insultons les autres
Nous méprisons les autres
Nous utilisons les autres
Nous exploitons les autres
Nous plagions les autres
Cependant
Que les autres
Nous imitent, nous répètent
Nous insultent, nous méprisent
Nous utilisent, nous exploitent
Tout se plagiant
L'ancien du nouveau
Le nouveau de l'ancien
Chaque être humain mégalomane
Car du monde, il est le mélomane
Des jours
Où l'on voudrait en finir
Ne plus jamais revenir
Le monde entier est monstrueux
Moi, toi, ils, elles, nous, vous, eux
Faut que l'espèce humaine, vite, disparaisse
Quand tout est tenu en laisse
Et que jamais, d'une forme l'autre, elle reparaisse !
Avec l'anarchie
Sur la planète système Terre, cela aurait pu être le paradis
Mais, c'est presque partout l'enfer
Aucun amour, aucune amitié, l'épée de fer
Certes, quelques perdus et rares îlots de vie
Les mailles de la marginalité, au tout très très rétréci
Que pleurer, l'on en rit
Quand tout est une violence
Comme les violences pénitentiaires
Comme les violences policières
Tout Etat, le capital, et même vert
Et donc, de la violence militaire et policière
Des suicides dans les prisons
Des personnes éclopées dans les manifestations
Le monde entier est une prison
Avec ou sans matons
Alors, faut-il le ressasser
Oui, j'en suis le radoté
Tout je, est un ensemble de nous
Tout nous, est un ensemble de je
Du stirnérisme collectivisé
Avec toute son ambiguïté
Rien n'appartient à personne
Tout est à tout le monde
Dans les faits, cela détonne
Toute création étant forcément collective
Que l'on soit tout seul, toute seule, ou dix-mille
Rien, n'est, hors conditionnement, admirable
Tout étant adaptable et récupérable
Car tout est interprétable
De la répétition inévitable
Tous et toutes à l'étable
Rien et tout, c'est du durable
Voici, la planète des monstres
De la méchante gentillesse
De la gentillesse méchante
Foutre la gueule de l'autre
Sous l'eau, paraphrasant feu l'illustre autre
Henri Laborit, suis bon fan, mais hélas, suis mauvais apôtre
Je suis monstre
Tu es monstre
Il est monstre
Ils et elles sont monstres
En variabilité, des étages, des degrés
Et plus encore les riches que les pauvres forcés
De nos esprits sans holisme et en savanisation
Je savanise, tu savanises, nous savanisons
Et pas seulement, feu l'Amazonie
Où sont en suite, nos esprits
Au tout revu et corrigé
Comme, 1929, 6 août
Du délit d'homosexualité à table
Comme en 1982
Délit d'homosexualité abrogé
Et l'instinct sexuel ou mémoire de l'espèce
Pourrait aussi être frère de la tendresse
Qu'un sein se prête à ma bouche
Que des fesses, un vagin, hologrammes dans ma couche
De cette sexualité voilà ma souche
Aucune normalité dans toute sexualité
Aucune anormalité dans toute sexualité
Tout semblant absurde et vain
Des moyens de l'argent
Ouvrant tant de cuisses
Favorisant surtout tous les vices !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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