Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
patrice.faubert.over-blog.com
Articles récents

Du Novacène en tonalité ancienne

22 Juin 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

" A tant d'années passées le souvenir des choses, bien précisément, c'est un effort. Ce que les gens ont dit c'est presque tourné des mensonges. Faut se méfier. C'est putain le passé, ça fond dans la rêvasserie. Il prend des petites mélodies en route qu'on lui demandait pas. "

Guerre. Louis-Ferdinand Céline. Ed : Gallimard
 
Dans les faits
Pour de vrai
Rien n'est gratuit
Pour l'usufruit du défini
Dans l'espoir
D'une confidence
D'une outrance
D'une récompense
Tout se faisant
Pour l'intérêt, inconsciemment ou consciemment
Tout se produisant pour l'intérêt
Les bonnes actions
Les mauvaises actions
Sauf qu'elle est amorale la biologie de l'évolution
Certes
Se défaire du binôme manichéen
Tout s'apprend du genre humain
Et chacun chacune avec sa sexualité
De cela, l'on ne devrait même pas discuter
Avec tant d'autres faux problèmes
C'est la marchandise qui sème
Fausses questions
Vraies réponses
Vraies questions
Fausses réponses
Du capital et de sa société, voilà le seul poème
L'on nous fait croire qu'on l'aime
Du tabac et de l'alcool
Du nouveau constat en bouche qui affole
Tout cela en moindre nocivité
Que l'utilisation du numérique, abusé !
Et même si l'optimiste Novacène
Veut monter sur la scène
L'argent est comme des fourmis
Tapinoma magnum avec des nids
Du jamais vraiment détruit
Qui toujours se reconstruit
Tout un effet de climat
Simulation, attribution, comme du ça
Mathématisation, prédiction
De l'évaporation, de la rétroaction
Sol/air, des échanges gazeux
Savoir tout sur rien, du piteux
Du kérosène et de l'aérien
Gaz à effet de serre, c'est pas du rien
Quand le monde est tout cloaque
Quand le monde est tête à claques
Avec comme énergique déterminant
Le climat, on l'oublie trop souvent
Pouvant éjaculer tous les autres déterminants
Il est de tous lieux
Il est de toutes les époques
Tous les déterminismes sociaux dans le froc
Tous les déterminismes culturels en loufoque
Comme un présentoir en défroque
Et donc, tout se paye
Passer à la caisse, l'évitement, l'on s'y essaye
Sous le règne marchand, tout vaut tant
De vraiment vivre, jamais le temps !
Toute une potamologie
Non des cours d'eau, ici
Mais des maladies de la vie
Partout, la vie des maladies
Comme la peste de Justinien
Plusieurs siècles avant notre ère, c'est loin
Environ  cinquante millions de décès
Avec petit âge glaciaire, de l'effet
Donc, déjà, à l'Antiquité
De la pandémie mondiale, du répété
De l'uppercut domino fractalisé
L'action humaine
Placebo qu'il advienne
Pour de la veine
Pour de la déveine
De l'albatros et du vent
En vitesse de déplacement
Alimentation plus facile
Prise de poids en habile
Avec le lupin, avec ou sans bisbille
Selon l'intensité et le sens du vent
L'on y surnage ou l'on y vacille
Ils sont forts, de la nature, les éléments
De la planète système Terre et de ses vêtements
Que l'on s'y perd, tout bêtement
Le capital et sa finalité
Gratuité de la cherté
Cherté de la gratuité !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

Lire la suite

Tératologie d'hier et d'aujourd'hui

16 Juin 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

" Lors de la révolution française, la fessée devient une arme aux mains des révolutionnaires : une trentaine de caricatures figurent ainsi des " fessées patriotiques " infligées à des députés, des religieuses, des nobles émigrés ou encore des princes, chefs des armées ennemies. "
 
" Dictionnaire du fouet et de la fessée, corriger et punir. " Ed : PUF
( Isabelle Poutrin et Elisabeth Lusset )

Tant de jours en chaloupe
Où l'on voudrait déposer les armes
Dans ce monde capitalisé où tout coupe
Dans ce monde marchandisé où tout est de l'arme
Avec, inégalités, injustices, guerres, conflits, que des larmes
Chacun, chacune, voulant sauver sa peau
Là, les autres ont toujours bon dos
Quand
Nous imitons les autres
Nous répétons les autres
Nous insultons les autres
Nous méprisons les autres
Nous utilisons les autres
Nous exploitons les autres
Nous plagions les autres
Cependant
Que les autres
Nous imitent, nous répètent
Nous insultent, nous méprisent
Nous utilisent, nous exploitent
Tout se plagiant
L'ancien du nouveau
Le nouveau de l'ancien
Chaque être humain mégalomane
Car du monde, il est le mélomane
Des jours
Où l'on voudrait en finir
Ne plus jamais revenir
Le monde entier est monstrueux
Moi, toi, ils, elles, nous, vous, eux
Faut que l'espèce humaine, vite, disparaisse
Quand tout est tenu en laisse
Et que jamais, d'une forme l'autre, elle reparaisse !
Avec l'anarchie
Sur la planète système Terre, cela aurait pu être le paradis
Mais, c'est presque partout l'enfer
Aucun amour, aucune amitié, l'épée de fer
Certes, quelques perdus et rares îlots de vie
Les mailles de la marginalité, au tout très très rétréci
Que pleurer, l'on en rit
Quand tout est une violence
Comme les violences pénitentiaires
Comme les violences policières
Tout Etat, le capital, et même vert
Et donc, de la violence militaire et policière
Des suicides dans les prisons
Des personnes éclopées dans les manifestations
Le monde entier est une prison
Avec ou sans matons
Alors, faut-il le ressasser
Oui, j'en suis le radoté
Tout je, est un ensemble de nous
Tout nous, est un ensemble de je
Du stirnérisme collectivisé
Avec toute son ambiguïté
Rien n'appartient à personne
Tout est à tout le monde
Dans les faits, cela détonne
Toute création étant forcément collective
Que l'on soit tout seul, toute seule, ou dix-mille
Rien, n'est, hors conditionnement, admirable
Tout étant adaptable et récupérable
Car tout est interprétable
De la répétition inévitable
Tous et toutes à l'étable
Rien et tout, c'est du durable
Voici, la planète des monstres
De la méchante gentillesse
De la gentillesse méchante
Foutre la gueule de l'autre
Sous l'eau, paraphrasant feu l'illustre autre
Henri Laborit, suis bon fan, mais hélas, suis mauvais apôtre
Je suis monstre
Tu es monstre
Il est monstre
Ils et elles sont monstres
En variabilité, des étages, des degrés
Et plus encore les riches que les pauvres forcés
De nos esprits sans holisme et en savanisation
Je savanise, tu savanises, nous savanisons
Et pas seulement, feu l'Amazonie
Où sont en suite, nos esprits
Au tout revu et corrigé
Comme, 1929, 6 août
Du délit d'homosexualité à table
Comme en 1982
Délit d'homosexualité abrogé
Et l'instinct sexuel ou mémoire de l'espèce
Pourrait aussi être frère de la tendresse
Qu'un sein se prête à ma bouche
Que des fesses, un vagin, hologrammes dans ma couche
De cette sexualité voilà ma souche
Aucune normalité dans toute sexualité
Aucune anormalité dans toute sexualité
Tout semblant absurde et vain
Des moyens de l'argent
Ouvrant tant de cuisses
Favorisant surtout tous les vices !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

La reproduction des aliénations

10 Juin 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

Cinq mille météorites
Tombent sur la Terre, un rite
Au moins un kilogramme
Ce chaque année, sans aucun drame
Le ciel pleure, pleure
Sans bonheur, ni malheur
Et si tout est comme amoral
L'espèce humaine, elle, est immorale
De ce monde
Qui gronde faussement contre l'immonde
Ainsi
De la plupart des revendications
Ainsi
De la plupart des manifestations
Ne voulant, de rien, l'abolition
Mais au contraire, la continuation
Comme dix coups de massue
Au lieu
De cinq coups de massue
Sinon, comme issue
L'asile de fous et de folles ou la prison
C'est sur la route de feu Jack Kerouac
Mais là en version matraque
Kerouac, dont l'écrivain préféré
Fut L.F Céline, d'un style admiré
Kerouac de tout un micmac, au foutoir très alcoolisé
Donc, à quand une manifestation
Pour abolir toutes les aberrations
Sinon, l'on ne fait que renforcer son administration
En finir avec le prolétariat et les bourgeoisies
L'industrialisation en surpopulation
En finir avec les classes sociales
L'autorité, la propriété, au tout inégal !
Au niveau du principe
Au niveau de l'éthique
Tout est d'hier
Tout s'y affine ou s'y désespère
Il en va aussi de la navigation
Déjà, il y a cinq mille ans, environ
Carnac, encore un coup des bretons
Des barges transportant des matériaux
Mégalithisme qui tomba souvent en morceaux
De la submersion
Des cachettes pour un temps long
Quand l'on sut et à la perfection
Des marées et de leur utilisation
Donc
Contre l'Etat, le capital, et tout ce qui va avec
Du patronat modernisé et de son horrible bec
Nous devrions
Comme les abeilles japonaises
Ici, contre le frelon géant
Mais là, contre toutes les fadaises
Gouvernements, idéologies, religions
Et la fin de toutes les prisons
Du groupe de défense en autogestion
Devenir un four à quarante sept degrés
Pour le frelon géant, le faire griller
Les structures du capital, les néantiser
Il y a encore vingt mille espèces d'abeilles
De la zone géographique qui dépareille
Ainsi, en Chine, avec moins d'abeilles
Et une pollinisation qui se fait à la main
La folie de ce monde si peu malin !
Et avec les transports électriques
Les corps humains devenant apathiques
Au tout écocidaire, suicidaire, sans véritable vie
Des usines pour les animaux humains
Des fermes usines pour les animaux non-humains
Exploités, méprisés, ignorés, mal payés
Pour les uns
Maltraités, torturés, tués, mangés
Pour les autres
Terrains constructibles
Bradés, car de faux fusibles
Terres agricoles en magie du constructible
L'élevage de l'industrialisation
Tel un conditionnement à la soumission
Loin des regards
Comme des secrets, au tout dissimulé
Ne pas voir les airs hagards
Ne pas entendre les cris
Ne pas entendre toutes les agonies
Des guerres comme des boucheries
Du soldat tué ou de l'animal tué
Comme une même finalité
Porcs, volailles, poulets, agneaux
Vaches, poules, canards, veaux
Et tout cela détruit
Tout un esprit de paysannerie
Finalement, apprendre enfin l'anarchie
De l'humanité imaginante, seul véritable défi
Alors qu'en France, et ce chaque année
Trente trois milliards d'euros, elle doit dépenser
Cette hideuse catin de publicité
Tout cela, pour nous faire acheter
De l'inutilité, de la futilité, de l'absurdité !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

L'industrialisation des possibles

3 Juin 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

1852
De Londres, une grande puanteur
Des excréments en pleine chaleur
Ne font pas d'ombre
Quand encore
Mais la mémoire courte, dort
Quand tout était jeté dehors
Dans les eaux, parfois, sur les corps
D'une époque l'autre
Parfois dans la même époque
Avec un mélange sans équivoque
Certains terriens
Certaines terriennes
Dans le vingt-et-unième siècle, en plein
Certains terriens
Certaines terriennes
Dans le dix-neuvième siècle, en plein
Encore des gens sans un nid
Et pour la construction de nids
Les orangs-outans sont des champions
Et à trente mètres du sol, nous donnent des leçons
L'humanité
Est comme aveugle à son inhumanité
Comme une cécité d'insensibilité
Ou de la sensiblerie banale et intéressée
Il faudrait y voir
Comme l'aigle royal
Ainsi, voir, toutes les turpitudes du capital
Apercevant un campagnol à quatre cents mètres
Rapports sociaux
S'opposant aux réseaux sociaux asociaux !
La France
Se méfier de toute apparence
Est boisée à trente et un pour cent
Mais nonobstant
Aux pesticides, tout est pollué
Les pêches à 83 pour cent
Les poires à cent pour cent
Légumes, céréales
L'agriculture en conversion du capital
63,1 pour cent
Des végétaux pas bio
Des résidus de pesticides
Et agrémentés de tout acide
Voilà l'Europe
Faux paradis, faux top
Rodomontade des risques psychosociaux
Enfermés dans des routines, nos égos
Tout y est contrôlé
Tout y est surveillé
Police de la pensée
Police des armées
La pensée du travail
Repoussoir du travail de la pensée
Le travail comme la suprême police
Avec tout un conditionnement qui y glisse
La pensée policière
La pensée militaire
De l'économie et des affaires
Du politique au social
Avec les décideurs des lois du capital
Ne décidant rien du tout
Mais des gérants et gérantes des lois du marché, c'est tout
Administrant les inévitables catastrophes
Et contre cela, du faux multiple qui l'apostrophe !
Et tant de fausses relations
Car tout gouvernement est une fausse action
Ainsi de la voiture électrique
Encore plus polluante, du mythologique
Une batterie
Seize kilogrammes de Nickel
Quinze kilogrammes de lithium
Dix kilogrammes de cobalt
Métaux très rares
Et comme un faire-part
De la destruction
De l'exploitation
Comme des enfants pour le cobalt
Vrai modernisme technique, en effet, c'est bath
Et nous mangeons
Comme trois mille litres d'eau par jour
Et par personne, de ce manège, on prend son tour
Car tout ce que nous mangeons, le jour
Est composé d'eau
Est fabriqué avec de l'eau
Et donc pas simplement l'eau
Mais, avec un vrai investissement
Transformer, utiliser, l'urine, les excréments
Du soleil avec ses six mille degrés en surface
Quinze millions de degrés, au centre du soleil
Et étrangeté du faussement pareil
Six mille degrés au centre de la Terre
Toute une spectroscopie du fini
Fini de l'infini, l'infini du fini
Mais en rapport de 99,8 pour cent
De la masse totale du système solaire
La Terre est comme un vieux débris stellaire
La lumière
C'est autre chose que les TGV souvent retardataires
Terre/Soleil
Huit minutes et vingt secondes
Voilà, là, bien une autre Joconde
Quand tout est risque écocidaire
Du relais logique du génocidaire
Quatre terrains de football toutes les vingt minutes
De la verdure se matérialisant en béton, zut
De l'industrialisation en élevage
De l'élevage en industrialisation
Jeux numériques, films, vacances, pornographie
Des divertissements, et surtout de l'ennui !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Paraphysique d'excitotoxicity processus stalking

1 Juin 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

2021
Les dépenses mondiales de l'armement
Deux mille milliards de dollars
Pour cela, aucun gouvernement avare
Et dans tout gouvernement, mon mollard
1) USA : 801 milliards
2) Chine
3) Inde
4) Angleterre
5) Russie
6) France
Oui, vraiment
Pour les heures heureuses
Il ne faut plus aucun gouvernement
Toujours de la folie furieuse
Il faut des fédérations de communes
Sans aucun chef, ni aucune cheffesse
Même avec de belles fesses
Sans aucun leader, mais de l'autogestion auto-immune
Sans aucune politique étatique
Qui d'ailleurs se prend la nique
Comme face à l'industrie du médicament
Tous les prix, les insufflant
Faisant donc la pluie et le beau temps
Et puis, les milliardaires
Et puis, les actionnaires
Du monde capitaliste, les propriétaires
Avec les notables et les célébrités
Du système marchand, en toute complicité
Avec tout un entretien grotesque du célébré !
Mais la plupart des gens
Trouvent tout ou presque, normal
Cela a toujours été comme cela
Il faut fermer sa gueule, et voilà
Pour l'exploitation aussi, c'est bien ça
Il faudrait donc
Des riches
Des plus que riches
Il faudrait donc
Des pauvres
Des pauvres plus que pauvres
Des guerres pour les armées
Sinon, elles ne pourraient que chômer
Des vols, des crimes, pour la police
Sinon, cela serait du vice
Et pour défendre et renforcer, surtout, justifier le capital
Il faut donc créer de l'insécurité
De l'injustice, des frustrations, des divisions, des inégalités
Mais aussi
Des syndicats et des organisations
Muselières des prolétaires et huilage de soumission
Le seul syndicat anarchiste et révolutionnaire
Toujours là, CNT/AIT de Toulouse, le seul pour plaire
Avec la Fédération anarchiste qui sait aussi y faire
Tout le reste étant du tout-venant réactionnaire !
Mais aussi
Des églises ou des sectes, des associations
Toujours justifiant le capital et son orientation
Du : Tous contre tous
Du : Toutes contre toutes
Et personne pour personne
Dans toutes nos misères qui nos sonnent
La misère matérielle
La misère sexuelle
La misère intellectuelle
La misère culturelle
La misère relationnelle
La misère spirituelle
La misère affective
La communication verbale s'appauvrissant
Même pas de l'épouillage, un remplacement
Mais si les gens savaient vraiment
Ce qu'est l'anarchie, ils y adhéreraient, certainement !
Hélas
L'ignorance rime avec fascisme ou nazisme
Avec la xénophobie, avec le nationalisme
L'ignorance des faits sociaux rime avec totalitarisme
Avec le stalinisme, avec le racialisme
S'y invitant aussi le complotisme
Et tout un faux anarchisme
En version analphabète gauchiste
Car dans la pensée séparée
Tout est divisé et donc tout est fausseté
En corporation de fausses identités
Du tout fragmenté
Donc, du tout opposé
Dans un tout, néanmoins relié et unifié
Ainsi
Un animal non-humain et donc de boucherie
Ou au mieux pour lui, de compagnie
Donc, pour la boucherie, et avant d'être tué
Et donc avant d'être mangé
La bête doit parcourir, en ridicule défi
En moyenne, quatre cents kilomètres
Et tant d'autres inepties au kilomètre
L'agriculture qui serait biologique
Qui pulvérise 2,6 fois plus de cuivre à l'hectare
Que l'agriculture intensive
Mais l'agriculture intensive
Occupe plus de 91 pour cent des surfaces agricoles
En France, l'agriculture conventionnelle, nous colle
Cumulant de ce fait, 81 pour cent
Du cuivre répandu tous les ans
Pour le capital, c'est l'empire du pire
Et toute sélection s'y fait pour et par le pire
Avec les hiérarchies en point de mire !
Après
Si les glaces de l'Antarctique fondaient
Mers, océans, de cinquante six mètres, augmenteraient
Du grain à moudre
De l'optimisme, façon lourde
Du corail à moins 172 mètres de profondeur
De la joie comme du leurre
L'on en finirait jamais dans l'horreur
Pour un peu de faux bonheur
Comme le pogrom de lasi
( juin/juillet 1941 ) en Roumanie
Environ 14850 juifs et juives
Exterminés, par des fascistes et des nazis roumains
Et donc par un gouvernement roumain
Comme en avant-première
De toute la logistique argumentaire de feu Hitler
Du local au global
Extermination de masse générale
Mais donc déjà en 1941 en Roumanie
Gens tués au couteau, par balles
Gens étouffés, l'urine, les excréments, au tout sale
Du sang, de la terreur, dans les wagons bondés
Lever de rideau, puis tout répété, tout perfectionné
Le nazisme allemand en tira des leçons
Mais ce qui permet l'hideux, c'est la soumission
Il faudrait que des rivières atmosphériques
S'abattent sur les pensées réactionnaires
De la vapeur d'eau dans l'atmosphère
Eaux des océans s'évaporant
Tempêtes, inondations, se formant
Gouttelettes  d'eau, nuages, pluies
Et tout sera plus fréquent
Avec le climat se réchauffant
En plus, de trente à quarante pour cent
Avec aussi de fréquentes canicules
Qui vont, qui viennent, qui viendront, et nous déambulent !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

De la vilenie en exemplarité

27 Mai 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

Notre madeleine de Proust
Et hop, allez, ouste
Cortex cingulaire antérieur, zone dorsale
CCAd de ce qui fait mal
Blocage des mauvais souvenirs
Mais alors
Quand cela dort
Quel avenir
Pour le réchauffement climatique
Quel avenir
2020, du grand incendie
De presque feu l'Amazonie
Neuf millions de reptiles carbonisés
Dix-sept millions d'animaux brûlés
Au tout éradiqué
Et sans cesse, l'on réédite
Pour que la messe soit dite
Jamais le moindre répit
Pour toutes les tragédies
4,9 millions de gens d'Ukraine
Qui pour fuir, se démènent
Depuis le début du conflit
D'une guerre déclenchée par la Russie
Et ce au 18 avril 2022
Avec en France, des élections
Qui ne peuvent, ne pourront rien changer
Mais au contraire, tout continuer !
Comme dans certains pays
Du côté de l'Arabie
Pas de la démembration
Comme sous feu ( 1533 -1592 ) Montaigne
Du siècle qui saigne
L'on coupait le délinquant en cinq morceaux
La tête, les deux bras, les deux jambes
Pour ne plus être ingambe
Cela était un spectacle hideux et idiot
Puis, les morceaux étaient dispersés
Dans la ville, en exemplarité
Donc, dans certains pays
Et encore aujourd'hui
C'est de la lapidation
C'est de la pendaison
C'est de la décapitation
D'une vilenie l'autre en continuation
Comme un hommage à la démembration
Mais tout ce que l'on ne vit pas
Mais tout ce que l'on ne voit pas
Mais tout ce que l'on ne connaît pas
Mais tout ce que l'on entend pas
Est pour toi, moi, nous, lui, elle, sans existence
D'un autre temps, autre univers, d'une autre engeance
De l'invisibilité
Des horreurs innombrables du passé
Et encore même de notre immédiate actualité
Ainsi, à New Delhi
Avec son air mortifère et si pollué
Pour le nouveau-né
C'est comme si, déjà
Douze cigarettes, il allait fumer
Rien que du fait de respirer
Du gyrus fusiforme
Pour des visages pollués
Du colliculus supérieur
Avec une vision entravée
Avec de la gêne pour identifier
Le corps, le visage, et tout l'émotionné
Mais, c'est surtout le corps qui exprime
Bien plus que le visage, le corps imprime
Le langage du corps
Et à qui le visage, pourtant rusé, donne tort
Tout préjugé, la réalité du fait, le tord
Certes
Des gens qui sont remplis de l'alacrité
Sont là, pour l'horrible, le dénoncer
En effet, face à cela, aucune privauté
Ainsi, cinq mille terrains de football
Par jour, en Amazonie, en déforestation
De toute une bêtise en infestation
Cela est devenu d'ailleurs prégnant
L'on fait trop peu, partout, et c'est si urgent
Mais, pourtant, les êtres humains parlent
Environ quatre heures par jour
Utilisant environ seize mille mots
La femme deux-cents de plus
Exprimant le plus souvent, nos maux
Entre 30 et 40 pour cent environ de ces mots
Se rapportant
Et à des relations personnelles
Et à des expériences personnelles
Pour paraphraser, là
Le psychiatre et neurologue, expert de l'addiction du ça
Manfred Spitzer
Et dès que l'on réfléchit
L'on devient, par la force des choses, révolutionnaire
De et en logique formelle qui suit !

Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

Lire la suite

La confortation des boniments

23 Mai 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

L'on nous fige
Dans une opinion
Dans une condition
Dans une tradition
Certes
Divers déterminismes sociaux en habituation
Dans une attitude
Dans des habitudes
Dans nos certitudes
Et après
Difficile d'en partir
Difficile d'en sortir
La porte est fermée
Elle est perdue, la clef
Et dans un rôle à jouer
Par les autres, nous sommes enfermés et coincés
Il faut enfiler le costume
Pour ne pas déroger à la coutume
Pour ne pas déranger les habitudes
Fixation dans des postures costumes
Ainsi de cet exemple anthume
De la ravissante patineuse sur glace
Katarina Witt ( née en 1965, en Allemagne de l'Est ) le top
Femme multi-titrée, Monde, 0lympique, Europe
Un corps en tempête
Un pays en fête
D'une vie décortiquée, il fut un temps
Par la Stasi, de son emploi du temps
Comme une sorte de " The Truman Show "
Show de la propagande, propagande du show
De toute image, impossible de se défaire
C'est comme gravé dans le marbre, du spectaculaire
De la crotte d'un chien sous un pied, pour s'en extraire !
Comme aussi, des paradoxes historiques
Qui n'ont rien vraiment d'héroïques
De feu ( 1638 - 1715 ) Louis le quatorzième
Avec en âge dentaire, dès le trente-huitième
Des dents pourries, il était le perdant
Il était donc un sans-dents
Le sucre, déjà, à cette époque, ravageant
La noblesse, la mode royale, la suivant
Les nobles étaient donc des sans-dents
Les paysans
Eux, avaient de saines dents
Car le sucre, coûtait alors, très cher, trop d'argent
Et donc, la petite ou grande noblesse, qui jamais
Noblesse qui en cachette ou discrètement, riait
Car, forcément
L'on évitait de montrer son absence de dents
Cela aurait fait très mauvais effet
Comme de montrer ses parties génitales
D'un orifice l'autre en continuité normale
Tout ce que nos mangeons ou buvons
C'est du médicament, de la biologie, de la chimie
Sur 48 thés ou tisanes analysés
La moitié des thés contiennent des résidus
De pesticides, de l'industrie, c'est comme un dû
Pour un tiers, pour les tisanes, horrible mue !
Pour le prétendu biologique
Ce qui aurait pu amuser, le jadis, moins chimique
Poils de rongeurs, fragments d'insectes
Et parfois, quelques cochonneries
Pendant qu'en Europe
Et ailleurs, c'est aussi du top
80 pour cent de la biomasse
Des insectes ailés en disparition
Des néonicotinoïdes qui cassent
Spécialisation de la hiérarchisation
Hiérarchisation de la spécialisation
Le monde devenant une échoppe putride
D'où l'on ne peut plus être apatride
Même en quenottier d'optimisation
Du biais d'optimisation
Du biais de confirmation
Toute la fonction des convictions
Avec surtout le biais de confortation
Tout ceci en oxymoron
Nous sommes dans le four des conventions
Nous sommes dans le four des traditions
Nous sommes dans le four de notre engrammation
D'un moment, d'un pays, d'une époque
D'une région, d'un temps, engrammation en défroque
Combustible, comburant, chaleur
Le four comme invention majeure
Mais tout jugement est un leurre
Professionnel ou amateur
Du bonheur comme du malheur !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Kolyma des nuisances et malfaisances

16 Mai 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

12 septembre 1948
Garry Davis ( 1921 - 2013 )
Crée le mouvement des citoyens du monde
Mais en fait
Avec ou sans se souhait
Qu'il le veuille ou pas
Chaque être humain, et ce, pas après pas
Est citoyen du monde
Est citoyenne du monde
Car la planète Terre
N'a naturellement aucune frontière
Ou bien alors, ce sont des frontières
De toutes les guerres, et donc artificielles
De ce fait, aucune frontière n'est belle
Hélas
Seules les substances toxiques
Et là, il y a comme un hic
Comme les rayons uraniques
Qui se jouent de tous les passeports
Aucun contrôle douanier ne s'en sort
Ainsi, de la ville de Narbonne
Quand de la radioactivité n'est pas bonne
Quand une usine d'uranium
Au tout radioactif, la bêtise, au summum !
Feu les savants
Henri Becquerel et les Curie
En seraient tous les trois, très ou pas surpris
Prix Nobel de physique en mille neuf cent trois
Et qu'ils se partagèrent tous les trois
Car, déjà, dans un lointain passé
L'on connaissait, le pour, le contre, de la radioactivité
Avec tous les potentiels dangers
Comme pour toutes les nuisances
Comme pour toutes les malfaisances
Mais l'on tient très peu compte
De l'Histoire et de ses acomptes
Et absolument tout, ainsi, peut se recommencer
Il y eut la Kolyma
Et depuis, ailleurs, ici ou là
Donc, Kolyma, zone de déportation de camp stalinien
Le plus atroce des goulags, voilà
Environ, neuf cent mille détenus
Environ, trois cent mille décès
Toute vérité fait peur car elle est nue
Difficile de ne pas interpréter des faits
Donc, pour le goulag plus classique
Rien que le froid, en pire coup de trique
Environ vingt millions de personnes détenues
Environ deux millions de gens morts ou disparus !
Et sans doute, beaucoup, beaucoup, plus
De certaines réalités non perçues, en surplus
L'Histoire fait d'horribles siestes
Que nous transformons en de divertissantes saynètes
Pas esbaudissant, et cela n'est pas rien
Alors, qu'encore, le mot vagin
Est encore et toujours tabou
Du patriarcat phallocrate, qui le salit, c'est tout
L'on en voit les saillies, partout, et en tout
Avec toutes les obsessions induites
Des frustrations sexuelles, le refoulé qui médite
Et tout ce qui s'ensuit
Et tout ce qui s'y inscrit
Guerres, conflits, territoires, hiérarchies, patries
Nations, religions, idéologies
Et voilà, la mafia catholique
En sa papauté si peu critique
Nonnes tripotées ou violées
Exploitées, marchandisées, et même, si besoin, avortées
Non pas seulement en Afrique
Mais aussi en Europe, mais aussi en Amérique
L'argent du viol
Le viol par l'argent
Tout rapport sexuel forcé
Ou tout rapport sexuel prostitué
C'est ainsi du rapport sexuel, violé
Toutes les femmes prostituées sont donc violées
Tous les hommes prostitués sont donc violés
Dans la réification, c'est au tout violé
Forcément, car cela est sans affect, sans vrai accord, sans gratuité
Comme aussi de nos sols de terre, si maltraités
Comme aussi de nos sols de terre, si souillés ou si dénaturés
Car, vraiment, toutes choses sont en intimité
D'ailleurs, dans un gramme de terre labourée
Dix milliards de micro-organismes, trop souvent assassinés !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Du Gyps fulvus et du plancton

3 Mai 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

" Il est certain qu'un lobby extrêmement puissant-résultat d'une alliance entre les fabricants, des médias et de nombreux pédagogues ( pas tous ) nous promeut quotidiennement l'avènement d'un âge d'or de l'éducation par la grâce des technologies numériques "
 
Manfred Spitzer ( Les ravages des écrans. Les pathologies à l'ère numérique ) Ed: L'échappée
 
Entre
Le septième siècle
Et le dix-neuvième siècle
Dix-sept millions
Ou plus, de personnes, c'est selon
Furent razziées
Furent maltraitées
Furent vendues
Par des négriers musulmans
Pour l'injustice, tous les pays, superman
De nos jours
Toujours l'esclavage qui court, qui court
Quinze millions d'esclaves domestiques
Inde, Chine, Pakistan
Mauritanie, Congo, Nigeria
France, Ethiopie, d'autres aussi, voilà
Gens importés, vendus ou loués
D'un esclavage l'autre
D'un pays l'autre
Quarante millions de personnes
Réduites à l'esclavage dans le monde entier
Avec du mariage contraint, du travail forcé
Comme en Asie, et dans le Pacifique
Mais partout, finalement, tout est contraint, tout est forcé
Avec l'organisation du monde par le fric
Et plus encore, pour la pauvreté, du fouet, de la trique
Sans compter l'esclavage salarié
Sans compter l'esclavage chômé
Sans compter l'esclavage retraité
Avec juste, et encore, de quoi manger
Et de cela, personne ne peut en réchapper !
Sous le capitalisme privé
Sous le capitalisme étatisé
Tout est esclavagisé ou prostitué
Avec plus ou moins d'habileté
Tout étant bien scotomisé
Dans un tout, de nos jours cyberpathologisés
Contre cela
Pas de l'abri antiatomique
Quand de la menace nucléaire revient la musique
Six mille euros le mètre carré
Pour environ quatorze mètres carrés
Quatre mille cinq cent euros
Le mètre carré
Douze personnes, vingt six mètres carrés
Sur trois étages, cent seize mille euros
Avec à cent quarante neuf euros
Un compteur Geiger pour mesurer
Tout un comble de l'absurdité
Quand se généralise partout, de la radioactivité
Une grande fluidité
Dans la démence faussement insoucieuse
Et contre cela, l'on a beau criailler
Rien ne semble pouvoir, vraiment, changer
Avec l'argent continuant de nous tuer
L'Euro valait
Un dollar soixante en 2008
L'euro vaut
Un dollar dix en 2022
Donc
C'est ce que nous voulons
C'est ce que nous valons !
Avec tout un gangstérisme politicien et assassin
Crapulerie sachant se rééditer sans fin
Certes
Il y a encore des espèces sauvages d'abeilles
Là, de la vraie valeur, cela n'est pas pareil
Environ
Mille espèces en France
Deux mille espèces en Europe
Vingt mille dans le monde
Et aussi, nous l'oublions
Car, jour après jour, nous le détruisons
Ainsi, du plancton
Car, la moitié de l'oxygène sur la planète Terre
Provient et est le produit du plancton
La nature nous donne des leçons
Le carbone, les électrons, le plancton
Le lait vital, sort, pour toute vie, d'indispensables nichons
Quand la technologie en est la contrefaçon
Ainsi
Du Gyps fulvus
Vautour fauve, éboueur pas minus
Ne tuant jamais le vivant
Du cadavre, de la charogne, au tout recyclant
Pouvant vivre environ quarante ans
De la montagne,au tout nettoyant
Un véritable écologue, charmant
2,70 m d'envergure, 8 à 11 kilogrammes
93 à 120 cm de longueur
L'on ne peut lui trouver le paronyme
Tant il est utile, inoffensif et anonyme !

Patrice Faubert (2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

Lire la suite

Paraphysique du hirak débouté

1 Mai 2022 , Rédigé par Patrice Faubert

15 juillet 1893
Aide médicale gratuite, en création
Mais comme rien n'est gratuit, ô hallucination
Encore une blague capitaliste
Comme aussi une plaisanterie de dentiste
Normes culturelles en production
La pauvreté soumise à toutes les dominations
Mais
Aussi, en vécu différent, la richesse, d'une certaine façon
De fait
Et même pour les prétendus décideurs
Qui ne décident rien
De quoi se marrer
Car, il y a les lois du marché
Malgré toute une vantardise
Malgré toute une mignardise
De la folie marchande toujours en crise
De toute une exsudation méphitique
Du système d'argent
Car, il nous vit, l'argent
Avec une vie pour les gens
Seulement, la vie de l'argent
Nous en sommes les pantins, les agents
Ainsi
Les riches vivent connement
Ainsi
Les pauvres vivent connement
Avec
Toute une quérulence étatisée
De l'impérialisme des sociétés et des individualités
Depuis la naissance, c'est appris
Toute personne autre que soi
Et du capitalisme quel qu'il soit
Cela est comme l'unique vraie loi
Est donc comme une possible personne ennemie
Avec partout la guerre
Pas seulement en Ukraine
Pour des territoires et des frontières
Des tyrannies variées qui vont et qui viennent!
Et la vérité
Ne peut avoir que des convictions
Par-delà les traditions et les conventions
Elle est sans pays et sans armée
Comme jadis, pour s'opposer
Aux essais nucléaires français
Dans les îles du Pacifique, on le sait
Il y eut quelques braves
Pour dire non à cette bave
Certes, dans le monde entier
Des informations sont diffusées
Mais expurgées de toute vraie contextualité
Et donc, souvent faussées ou déformées
Voire carrément tronquées
Par le pouvoir en place
Par la tyrannie en place
Tout pouvoir étant une tyrannie
Toute tyrannie étant un pouvoir
Selon ce qui peut arranger
Selon ce qui peur renforcer
Avec donc
De l'interprétation du faux
Quand donc, il faut
Retrouver du vrai dans le faux
Retrouver du faux dans le vrai, haro
Toute une jonglerie sémantique
Pour de la sociale critique, et à défaut
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Qui a tant de mamelles
Et son lucre à but non lucratif
Dans un domaine où rien n'est limitatif
Alors
Que le fric
Tous les jours, comme un mauvais sort
Nous donne ses coups de trique !
La thune
Le lové
De toute une faconde de sinistralité
Sans le savoir
Surtout, sans vraiment le croire
Chaque être humain en est comme le torturé
Et de sa vie, chaque personne, dépouillée, comme expropriée
Il faudrait contre tout cela
Tout Etat étant policier, voilà
Un Hirak comme en Algérie
Ce fameux mouvement du vendredi
Mais non pas pour des réformes
Mais pour une autre organisation de la vie
Pour d'autres mentalités, sans vice de forme
Avec tous les soins, gratuits
Avec tous les transports, gratuits
Avec tous les loisirs, gratuits
L'argent, donc, enfin aboli
Et donc surtout, apprendre différemment
Et donc surtout, apprendre autrement
Dès le berceau, dès la maternelle
Et oui, donc, dès le commencement
Voilà bien, en laboritien, ma ritournelle
Car, de toutes façons
Si avec l'erreur, des gens et par millions
Et quand bien même, sont en accord
Cela n'en fait pas, la rançon
Pour autant d'une vérité
Car, le capital promeut
Du coin-coin, du bêle, du meuh !
D'ailleurs, animaux plus sympathiques, eux
Donc, des populations
Psychologiquement en édentation
Et c'est navrant mais pas seulement
Car, dès la naissance
C'est le dressage à l'obéissance
De la soumission, de l'impuissance
Avec des comportements d'engrammation
De toutes les humaines conditions
De ce que nous mangeons
De ce que nous pensons
De ce que nous achetons
De ce que nous acceptons
De ce que nous vendons
Rêvons, échangeons, blessons, théorisons
Sexons, tuons, refusons, et d'autres garnisons
Bref, de tout ce que nous vivons
Et dans les WC nous le déféquons
Ou sur du papier, ou du tapuscrit, nous nous vidons
Comme un supervolcan, nous éjaculons
Angoisses, peines, joies, obsessions
Je n'ai aucun talent
Sinon le talent de n'avoir aucun talent
Ou alors, à rebours, à l'envers, sans aucun mitan
Avec, néanmoins, l'étalage du talent
Qui s'exhibe, et partout, se vend
Comme ou de la fausse étiquette
De la contrefaçon en fête
De la substitution qui se répète
Comme en France, avec les poissons
Métaux lourds et de la pollution
Par personne, par an, vingt cinq kilogrammes, ô quête
Pour le reste, aussi, tempête de la défaite !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>